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vendredi 6 mars 2026

Prix aux rayons : contre les requins, union des petits poissons !

Les seuls alliés des travailleurs

 

 

Au terme des négociations entre la distribution et les fournisseurs le 1er mars, les enseignes se veulent rassurantes : les prix des produits alimentaires de base ne devraient pas augmenter au-delà de 1 %, contrairement à ceux de la viande, des œufs ou du chocolat. Ça ne fait pas oublier que les prix ont flambé de 23 % depuis 2021.

         Dans le bras de fer pour fixer les prix en rayons, les consommateurs n’ont aucun allié. Ce sont eux et les travailleurs eux-mêmes qui devront imposer le contrôle des prix à toutes les étapes de la chaîne et la levée du secret commercial. 

 

lundi 23 février 2026

Argenteuil, Carrefour, Monoprix, Intermarché, journal de campagne, les combats des travailleurs vaudront mieux que toutes les promesses électorales

Les garanties sont toujours obtenues par la lutte et le contrôle des travailleurs

 

 


Le magasin Carrefour du Centre commercial Côté Seine est en passe de se transformer en Intermarché. Le magasin Monoprix du Centre doit, lui, se transformer en Lidl. Ces deux évènements qui concernent les habitants et les travailleurs de ces enseignes sont liés à la débâcle du groupe Casino issue de spéculations hasardeuses.

         Quel sera le sort par effet domino de l’Intermarché de la basilique ? On ne sait. Mais l’avenir nourrit des inquiétudes aux travailleuses qui y sont nombreuses, et aux travailleurs de ces magasins. Ainsi, Intermarché-Côté Seine garantirait seulement pour les 15 mois qui viennent les conditions d’emploi et de salaires des travailleurs actuels de Carrefour. À confirmer.

         Ces travailleurs des enseignes d’Argenteuil représentent une force. Leur organisation et leur engagement dans la mobilisation pourrait garantir autrement l’avenir de tous. C’est pourquoi je poste la brève suivante ci-dessous concernant un magasin Carrefour de Rennes.     

Notre vie et notre condition ne changeront que si, unis, nous, les travailleurs, l’imposons. Salaires, conditions de travail, emploi, services publics qui nous sont utiles, leur défense et leur amélioration dépendent de notre engagement et de nos luttes. C’est vrai à l’échelle du pays et de la société. Cela l’est également à l’échelle de la commune où nous habitons.

         Cette perspective vaut toutes les promesses et les programmes électoraux. Elle est la question de l’heure.

         Nous la posons dans de nombreuses communes en vue des futures élections municipales par la présence des travailleurs candidats sur les listes « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs ». DM

 

Licenciements, condition ouvrière, emploi, la mobilisation et l’union sont les seules voies qui vaillent

 Carrefour Alma – Rennes : saine colère

Plus de soixante employés du magasin Carrefour Alma de Rennes, sur 230, ont débrayé samedi 14 février pendant plusieurs heures, en colère face à la dégradation des conditions de travail.

Publié le 18/02/2026

 

Quelques jours auparavant, la responsable des caisses avait été agressée verbalement par le directeur général, événement qui a été vécu comme la provocation de trop dans un climat social rendu exécrable par les patrons. Le flicage constant de la direction, le matériel manquant ou abîmé ainsi que l’instauration d’heures de coupure dans les horaires avaient déjà fortement contribué à exaspérer les salariés. De plus, alors qu’un repreneur va prendre la gestion du magasin à partir du 1er mars à la place des patrons actuels, aucune information n’a été donnée sur lui, ni sur ses intentions. Tout se déroule entre Carrefour et lui, dans et sur le dos des employés. Une fois de plus, celles et ceux qui font tout tourner sont les derniers informés.

Cette grève réussie a donc permis aux travailleurs du magasin d’affirmer haut et fort qu’ils ne se laisseront pas faire. Comme lors de deux débrayages précédents, ils ont démontré qu’ils sont déterminés à se battre pour leurs emplois et leurs conditions de travail, quel que soit le nom de leur futur exploiteur.

                                                Correspondant LO (Lutte ouvrière n°3003)

mercredi 18 février 2026

Argenteuil, Monoprix : quand le capitalisme casse les meilleures volontés

Entre tristesse et colère

  

Les travailleurs produisent et réinventent, les actionnaires détruisent

Pas de chance pour le numéro de février de Ma ville, le mensuel de la municipalité. Alors qu’il devait être sous presse, les dirigeants du groupe Casino-Monoprix décidaient la vente du magasin d’Argenteuil à côté de deux autres. Pourtant, dans ce numéro de Ma ville, une page entière était consacrée à l’activité des travailleurs de ce magasin et de sa direction pour le dynamiser à nouveau, sous le titre : « Monoprix se réinvente au quotidien ». Amère coïncidence.

         Voilà une sombre métaphore : la volonté et le travail de producteurs gâchés par les intérêts mercantiles d’actionnaires.

         Une métaphore que l’on pourrait généraliser à l’ensemble de la société. Une métaphore qui s’appelle un gâchis social dont il reviendra à la volonté politique du monde du travail de se débarrasser. DM