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mercredi 2 octobre 2024

Argenteuil, le conseil municipal et l’inclusion des élèves en situation de handicap. Sur le papier, mais quelle est la réalité ?

 

Une bonne chose mais qui devient catastrophique lorsque les moyens ne suivent pas

 

Mais la réalité ?

https://www.halte-pouce.fr/ressources/le-collectif-inclusif-aesh-autisme-3200

L’inclusion dans le système scolaire général des enfants en situation de handicap est une très bonne chose pour l’énorme majorité des situations. Le sujet était à l’ordre du jour hier au soir lors de la séance du conseil municipal. Il s’agissait de la signature d’une « Convention relative à l'intervention d'accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) sur le temps de pause méridienne dans le premier degré », ce premier degré, l’école primaire qui relève de la responsabilité des communes.

         Permettre l’inclusion des élèves en situation de handicap lors des moments du midi et de la restauration scolaire, bien sûr. Mais les moyens suivent-ils et suivront-ils ?

         Cette « inclusion » est depuis des années dans une situation catastrophique. Il manque des travailleuses et des travailleurs pour effectuer cette activité difficile. Ils sont de plus sous-payés, sous « reconnus », sous formés. C’était un des aspects principaux des revendications des personnels de l’Éducation nationale en grève hier aux côtés d'autres travailleurs.

         Des bienfaits sur le papier à leur réalisation dans les écoles, il y a encore un gouffre que les moyens de la société pourraient permettre pourtant de franchir. DM

jeudi 29 août 2024

Des milliers d’enfants subissant un handicap privés de rentrée

 

Recruter des milliers d’AESH, leur donner un véritable statut

 

 

Pour des milliers d’élèves handicapés, la rentrée scolaire s’annonce catastrophique. Une semaine avant le jour J, nombre de familles ne savent toujours pas si leur enfant pourra intégrer une structure de scolarisation adaptée.

Dans l’Éducation nationale, faute d’embauches, le nombre d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) est criant, et dans les structures médico-éducatives, l’absence dramatique de moyens empêche de prendre en charge tous les enfants qui en font la demande.

La place faite aux situations de handicap ? Elle ne vaut que pendant les douze jours des Jeux paralympiques…

jeudi 5 octobre 2023

Éducation, AESH : de quoi se révolter ! Un article de notre hebdomadaire Lutte ouvrière à paraître

                                                 AESH : de quoi se révolter !

04 Octobre 2023

Le 3 octobre, les accompagnants des élèves en situation de handicap, les AESH, qui permettent à des jeunes atteints d’un handicap quel qu’il soit d’intégrer l’école comme les autres enfants, étaient appelés par les syndicats à faire grève.

Ce sont leurs conditions de salaire et de travail et, de ce fait, les conditions d’accueil de ces jeunes qui se détériorent.

« En moyenne, les AESH n’obtiennent que des contrats de 21 heures par semaine, pour un salaire mensuel en dessous de 800 euros. Vous vous rendez bien compte que c’est invivable », témoignait une AESH au collège Saint-Exupéry de Lons-le-Saunier syndiquée au Snuipp (principal syndicat dans l’enseignement primaire).

Ces petits contrats lais­sent les employés, en gran­de majorité des femmes, dans une situation précaire. Mais ce sont aussi les jeunes handicapés qui pâtissent de la situation, car ils ne bénéficient pas de conditions qui leur permettent d’étudier et de progresser. Sans parler du fait que, trop souvent, le nombre trop faible d’AESH ne permet même pas aux parents de scolariser leur enfant.

Une salariée expliquait ainsi qu’une semaine après la rentrée, on lui a annoncé qu’elle devait s’occuper d’un élève supplémentaire, alors que, sur ses 21 heures hebdomadaires, elle avait déjà la charge de deux adolescents en difficulté. « J’ai dû refaire tout mon planning, et diviser par deux les durées d’aide », a-t-elle dénoncé.

Le gouvernement ne prévoit aucune embauche à la mesure des besoins, bien au contraire. Il envisage en effet de fusionner le métier d’AESH avec celui de surveillant (Assistant d’éducation, AED), soi-disant pour offrir un temps plein aux AESH, mais pour faire le travail de deux personnes ! Voilà un moyen commode d’en diminuer le nombre global, et ce alors qu’il manque déjà des surveillants dans les établissements scolaires.

Une situation révoltante à plus d’un titre contre laquelle les AESH ont totalement raison de protester.

                                                  Aline RETESSE (Lutte ouvrière n°2879)

 

À Toulouse

Les prochaines permanences prévues :

-Vendredi 6 octobre, de 15 h.40 à 16 h.40, marché du Val-Nord ;

- et de 17 h.15 à 18 heures 15, carrefour « Babou » ;

-Samedi matin 7 octobre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 11 h. à midi devant Auchan, Zup-sud ;

- et de 11 h. à midi au marché de la Colonie ; 

-Dimanche 8 octobre :

-de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

- et de 11 h. à midi, au marché Héloïse ;

-Lundi 9 octobre, de 18 h. à 19 h. centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mardi 10 octobre, de 18 à 19 heures devant l’Intermarché de la cité Joliot-Curie.

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.


lundi 26 septembre 2022

Éducation : il faut aussi un plan massif d’embauche de tous les travailleurs périscolaires nécessaires

 

Sans eux, une machine grippée qui se dirige vers le chaos

 

 

Pour faire fonctionner les établissements scolaires, il n’y a pas seulement des enseignants, des personnels de direction, de santé scolaire, d’entretien… il y a aussi tous ceux sans lesquels il n’y aurait pas de recrutement des uns et des autres. On le voit bien dans le Val d’Oise depuis la rentrée. Les employés chargés d’établir les contrats des AESH ou encore des personnels enseignants contractuels sont tellement en nombre insuffisant qu’ils ne peuvent faire face. C’est autant d’AESH ou d’enseignants qui auraient dû être dans les établissements dès la rentrée et qui n’ont pas pu l’être.

         Il est urgent que le gouvernement revoit cela pour aujourd’hui et pour demain. DM