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mercredi 5 août 2026

CAC 40 : ça va enrevanche très très bien pour les capitalistes

 

Les chiffres d’une exploitation accrue

 

 

Les bénéfices des entreprises du CAC 40 sont en hausse par rapport aux six premiers mois de 2025 à au moins 74 milliards d’euros. Ils sont en augmentation pour Thales, Dassault, Safran, TotalEnergies, Bouygues, BNP Paribas ou encore la Société Générale. Les plus grandes entreprises du pays raflent tout : les parts de marché, les aides étatiques, les marges faites grâce à la hausse des prix.

Et surtout, elles augmentent la fortune de leurs actionnaires en aggravant l’exploitation de millions de travailleurs.

mardi 28 octobre 2025

CAC 40 : ça plane pour eux

 

Euphorie… jusqu’à son renversement

 

Crédit photo : Advantus Media, Inc. & QuoteInspector.com

La semaine passée, l’indice CAC 40 a battu son record, qui remontait à mai 2024. La valeur en Bourse des 40 plus grandes entreprises françaises n’a jamais été aussi grande, les rois du luxe tenant le haut du pavé.

Au même moment, le pays a battu un autre record : celui du nombre de défaillances d’entreprises, qui s’est élevé à 69 600 en septembre. Il s’agit en partie d’ex-salariés réduits à l’auto-entreprenariat sans réussir à en vivre et en partie de TPE étranglées par les gros donneurs d’ordres, dont ceux du CAC40.

Accumulation de profits indécents au sommet de la société pour une ultra-minorité, exploitation et précarité à l’autre pôle : cet ordre social insensé est à renverser.

dimanche 9 mars 2025

CAC 40 : des profits toujours au sommet

Tout va très bien, tout va très bien pour eux

 

 

Les bénéfices des entreprises du Cac 40 ont atteint 133 milliards d’euros en 2024. C’est un peu moins que l’an dernier, mais avant 2020, ils n'avaient jamais dépassé les 100 milliards. Tout va donc très bien pour les gros actionnaires.

         Avec cette somme on pourrait créer plus de 3 millions d'emplois payés 2000 euros net, cotisations comprises. Mais c'est l'inverse qui se passe : pour maintenir ces profits, les grands groupes multiplient les licenciements et ferment des sites, comme Sanofi qui vend son usine d'Amilly, ou Michelin qui ferme celles de Cholet et Vannes.

         Les gros actionnaires sont en guerre contre les travailleurs, ce sont les seuls ennemis qui méritent une mobilisation générale des travailleurs.