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jeudi 29 janvier 2026

Suppressions de postes : La tech ne doit pas nous faire perdre la tête

 

Course au profit maquillée derrière l’IA

 

 

Société Générale annonce 1 800 suppressions d’emplois. Ce géant bancaire prétend que les applications de l’intelligence artificielle le contraignent à trancher dans les effectifs pour rester compétitif.

         En fait, ce n’est pas l’IA qui supprime des emplois mais bel et bien les dirigeants des entreprises capitalistes et leur course aux profits.

         Ce n’est pas une fatalité : contre ces patrons qui mènent leur lutte de classe, comme au temps de la machine à vapeur, les travailleurs doivent mener la leur.

vendredi 12 décembre 2025

Faillite du groupe ACI : patron et État complices

 

Affairisme, margoulin, et travailleurs qui trinquent

 

 


En 2019, l’affairiste Philippe Rivière a créé le groupe ACI, présent dans de nombreuses régions. Il s’est ensuite lancé dans le rachat d’une trentaine d’entreprises en difficulté, sous-traitantes de grandes entreprises de l’armement, de l’aéronautique et du nucléaire civil. Au passage, il a bénéficié de millions d’euros de subventions publiques.

         Cet argent s’est évaporé et ACI est aujourd’hui en faillite. Cinq petites sociétés du groupe ont déjà été liquidées et le tribunal de commerce de Lyon a repoussé d’une semaine la décision sur l’avenir des 1 500 travailleurs menacés de perdre leur emploi.

         Ce margoulin fait en petit ce que les entreprises du Cac 40 font en grand. Les salariés du groupe le traitent d’escroc et accusent les pouvoirs publics de complicité. C’est le moins qu’on puisse dire !

mardi 2 décembre 2025

Nationaliser ArcelorMittal ? Un leurre !

Nationaliser les pertes, privatiser les profits

 

 

La gauche, appuyée notamment par la CGT de Sophie Binet, a fait adopter par l’Assemblée une proposition engageant la nationalisation d'ArcelorMittal. La France Insoumise la présente comme une « victoire historique », alors même qu'elle sera très probablement enterrée par le Sénat.

         Surtout, il n'est pas question d'exproprier les capitalistes mais de les payer grassement (peut-être autour de 3 milliards d'euros !), comme les gouvernements de gauche l'avaient fait pour des entreprises au début des années 1980, en renflouant les caisses patronales... avant de licencier massivement dans les aciéries et les usines sidérurgiques.

         Pour défendre leurs emplois et leur existence même, les travailleurs ne peuvent pas compter sur un État qui est depuis toujours au service de la bourgeoisie, mais sur leurs propres forces. Des forces qui s'étendent bien au-delà des frontières nationales.