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samedi 21 février 2026

Alinea Limoges : Des dizaines de milliards pour la famille Mulliez, la porte pour les salariés d’Alinéa

 

La famille Mulliez peut payer

 

Accueil des clients par les salariés !

Le magasin d’ameublement Alinéa installé à Familly Village va fermer, laissant ses salariés sur le carreau. A qui appartient cette chaine de magasins ? Elle fait partie de la « galaxie » de sociétés détenues par l’association familiale Mulliez qui compte, en autres, Décathlon, Boulanger, Leroy Merlin, Auchan..., et qui affiche 100 milliards de chiffres d’affaires. Sans parler de la fortune de la famille Mulliez elle-même estimée à 28 milliards d’euros !

         Cet argent doit servir à maintenir les emplois et les salaires de tous. Dans cette société, les capitalistes décident de la vie des travailleurs qui, par leur exploitation, font leurs fortunes. Il est plus que temps de les exproprier, de leur prendre le pouvoir pour réorganiser la société.

lundi 16 février 2026

Licenciements chez Dumarey –Strasbourg : Les travailleurs ne veulent pas « mourir » avec l’usine

Ne pas rester l’arme au pied, les capitalistes doivent payer

 

 

À l’appel des syndicats CGT et CFDT, les travailleurs de Dumarey étaient appelés à une journée « usine morte » vendredi 13 février pour protester contre la fermeture de l’usine programmée d’ici la fin de l’année avec le licenciement des salariés de production le 1er juin. Environ 200 personnes étaient présentes devant l’usine, dont une partie de militants syndicaux et de partis politiques venus  manifester leur soutien aux travailleurs qui vont se retrouver dehors d’ici trois mois.

         Un militant CGT a rappelé que les travailleurs ne doivent pas rester l’arme au pied car Dumarey, le seul et unique actionnaire, a les moyens de payer bien plus que ce qui a été consenti suite à la grève de novembre 2024 aux 234 travailleurs licenciés début 2025.

         Il a aussi été rappelé que Dumarey est un capitaliste tout à fait ordinaire choyé par les dirigeants politiques de tous bords toujours prêts à ouvrir les caisses publiques pour prétendument « sauver des emplois », mais qu’il a extorqué encore plus d’argent (des centaines de millions d’euros) de l’exploitation des travailleurs de l’usine. 

         Toutes raisons pour lesquelles ‘’Dumarey doit payer’’ comme l’ont crié tous les présents à ce rassemblement.

 

mardi 3 février 2026

Licenciements et indemnités de départ, les profiteurs ont de quoi payer leur dû aux travailleurs. Une grève en Moselle

Mahle Behr – Hambach : la grève fait reculer le patron

Après l’annonce brutale, fin octobre, de la fermeture, à l’été 2026, de l’usine Mahle Behr d’Hambach, en Moselle, les travailleurs ont fait grève huit jours à partir du 8 janvier.

Publié le 28/01/2026

Parmi les 186 travailleurs de ce site de fabrication des condenseurs de systèmes de climatisation pour Ford et Audi, beaucoup sont âgés de 50 ou 55 ans. La menace du chômage est d’autant plus pesante. À l’appel de l’intersyndicale (CFE/CGC, CGT et FO), ils ont arrêté le travail le 8 janvier, indignés par les propositions dérisoires faites par la direction dans le cadre du PSE. Ils exigent 30 000 euros de prime de licenciement, 2 500 euros par année d’ancienneté, ainsi que 16 mois de congé de reclassement.

Dès le premier jour de grève, l’usine était à l’arrêt complet, 20 à 50 travailleurs se relayaient au piquet et tenaient bon en dépit de la pluie, du froid et même de la neige. La direction a beau pleurer, Mahle Behr est un équipementier automobile qui compte 65 000 salariés et 130 sites de production dans le monde, alors, comme l’a affirmé un ouvrier : « des sous, ils en ont », expliquant « qu’une pièce qui ici coûte 18 euros à produire se retrouve vendue 450 euros en garage ».

Une semaine après le début de la grève, la direction a fini par en rabattre, cédant une prime de 20 000 euros et 2 000 euros par année d’ancienneté, soit le double de ce qu’elle présentait quelques jours avant comme sa dernière et meilleure offre.

Les travailleurs sont bien conscients que c’est leur grève, unanime et déterminée, qui a obligé la direction du groupe, dont un représentant s’est déplacé pour l’occasion depuis l’Allemagne, à faire ces concessions. Et si les syndicats ont accepté de signer l’accord sans même avoir consulté l’ensemble des travailleurs, nombre d’entre eux pensent que la poursuite de la grève aurait pu contraindre le groupe à lâcher davantage. Ils ont appris que seule leur lutte peut arracher les indemnités et garanties de reclassement qui leur sont dues par ce patron licencieur, mais aussi qu’elle doit être organisée et dirigée par eux-mêmes.

                                     Correspondant LO (Lutte ouvrière n°3000)