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jeudi 13 août 2026

Argenteuil, trottinettes électriques, une mesure d’urgence s’impose : urgence avec la vaste prévention nécessaire

 

Un « progrès », mais à certaines conditions

  


L’introduction de la trottinette électrique, vaste nouvelle bonne affaire pour les investisseurs a compliqué dans les zones urbaines la question des déplacements. Si cet outil peut effectivement être un moyen utile permettant de surmonter bien des faillites du transport, elle a compliqué les déplacements des piétons d’abord, mais également des conducteurs de véhicules.

         C’est un moyen dangereux dont le nombre de victimes grandit d’année en année. En 2025, 79 utilisateurs ont perdu la vie, soit 34 décès de plus que l'année précédente Et environ 1100 utilisateurs de trottinettes ont été gravement blessés en 2025, représentant une très forte augmentation de 33% par rapport» à 2024, selon ces mêmes données.

         Alors que le danger est patent, l’État n’est pas pressé de légiférer, et laisse aux communes le soin de le faire. Ainsi, la commune moyenne du département, Asnières-sur-Oise vient-elle de prendre dernièrement un arrêté rendant le port du casque obligatoire pour les vélos et les trottinettes, avec une amende à la clé.

         Mais c’est comme pour le reste, si un vaste programme de prévention n’est pas mis en place, avec une période transitoire, ce genre de mesure a bien peu de chance d’être efficace. Comme pour le reste, c’est au niveau de l’école en particulier où ce travail de prévention pourrait être mené, comme la Sécurité routière le faisait naguère pour des questions liées à d’autres déplacements.

         Justement, où en est-on de cette prévention effectuée par la Sécurité routière dans les établissements scolaires ?

         Il y a pourtant urgence à agir, et pas seulement à Asnières-sur-Oise. DM

vendredi 31 octobre 2025

Argenteuil, priorité aux trottoirs pour que ça « marche » correctement

Avis aux candidats

 

Rue Denis Roy

 

Quand on veut, on peut, rue Yves Farges, devant le centre de loisirs

 

La brève que j’ai écrite au sujet de la question des trottoirs a suscité beaucoup d’intérêt. Il est vrai que si nous sommes nombreux à utiliser la voiture, quelques-uns le vélo, d’une façon ou d’une autre, tous les habitants sont contraints de marcher dans la Ville, un peu, beaucoup, à la folie. Pas besoin ni de referendum ni de radio trottoir ( ! ) pour le savoir. Oui, tous les habitants connaissent en conséquences les risques et les embûches possibles lorsqu’ils marchent sur les trottoirs. Cette situation explique l’incitation à marcher sur la voie, ce qui entraîne d’autres désagréments.

         Donc, avis aux futurs candidats.

Témoignages :

« Je suis tombée trois fois sur les trottoirs très endommagés d’Argenteuil. Le rafistolage des creux par des bosses de macadam, les racines des arbres qui soulèvent les trottoirs si étroits qu'on ne peut les éviter, les entourages à leur pied en ciment des années 50 , trottoirs démolis etc. Dernière chute en juin avec pompiers, transport à l'hôpital, salle d'attente bondée, médecin, bilan de sortie avec un traumatisme crânien, dents déchaussées, visage tuméfié, lunettes tordue, verres à refaire...donc des frais de dentiste et d'ophtalmo. De plus, traumatisme amnésique ! Aucun souvenir de la chute ni de ce qui a suivi ... Très fréquent, parait-il !!!  Heureusement, aucune séquelle... » Claudine

 

« Le nombre de décès chaque année (poteaux, aménagements plastiques pour les mal voyants, alors que ceux en béton ne le sont pas, trottoirs surélevés, maintenant se sont les herbes qu'il ne faut pas soi-disant couper, facile de marcher avec une canne sans parler que le système racinaire va rapidement détériorer le macadam, même le liseron passe au travers. Stationnement du même côté, impossible pour la balayeuse de faire du bon travail, ne sont pas comptabilisés. Pour l'assurance maladie çà représente un coût très important. » Bernard

 

« Oui avec une poussette super galère. Les trottoirs qui penchent, les trous, les objets en tous genres, et pas assez larges, les rétroviseurs… bref, il faut une poussette de compétition, les roues doivent pouvoir se bloquer sinon c'est la chute. » Sabine

  

Sans commentaires.

 

vendredi 10 novembre 2023

Argenteuil, déplacements, marche, mais pourquoi donc préfère-t-on marcher sur la chaussée dans la Ville ?

 

Il s’agirait seulement de s’en occuper sérieusement

 

 

Avant-hier, au lieu de prendre le métro pour me rendre de la gare Saint-Lazare à la gare du Nord, j’ai décidé de m’y rendre à pied. Ce qui m’a frappé, c’est l’état, le bon état, des trottoirs qui permettent de marcher, et avec confort. C’est bien différent dans les villes de banlieue, et en particulier à Argenteuil.

         Ici, marcher sur les trottoirs est très souvent un parcours du combattant semé d’embûches : des trottoirs trop étroits, des bateaux souvent peu adaptés, des poteaux de diverses sortes, des plots anti-parking, des trottoirs guère unis, arrêtons-là, la cour est pleine. Non, il faut ajouter les grilles de protection au pied des arbres. À ce propos, laissez-moi vous raconter une petite mésaventure que j’ai vécue il y a quelques temps.

         À la sortie Denis Roy du parc de la mairie, je l’avoue, je devais rêver ou regarder ailleurs. En tout cas, mon pied a culbuté une grille dépassant du trottoir de 5, 6 centimètres (Voir la photo ci-dessus), j’ai chuté, sans gravité, mes mains m’ayant protégé. L’affaire m’a donc valu seulement quelques égratignures et une petite peur.

         Tout cela fait que j’ai une tendance, comme bien d’autres habitants, ceux qui poussent des poussettes entre autres, à marcher sur la chaussée, nettement plus égale que ces maudits trottoirs. Certes, je le reconnais au déplaisir de bien des automobilistes. Mais quand la nécessité fait loi… DM