dimanche 20 septembre 2026
samedi 19 septembre 2026
Vidéos des débats organisés par Lutte ouvrière à la fête de l'Humanité
Vidéos des débats organisés par Lutte ouvrière à la fête de l'Humanité
Publié le 17/09/2026
Les enregistrements des débats organisés dans le stand Lutte ouvrière à la fête de l'Humanité 2026 seront progressivement mis en ligne sur notre chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@lutteouvriere
mardi 15 septembre 2026
Roussel 2027 : parler aux travailleurs, mais de quoi ?
Roussel 2027 : parler aux travailleurs, mais de quoi ?
Dimanche 6 septembre, les militants du PCF se sont prononcés pour une candidature de leur parti à l’élection présidentielle en la personne de leur dirigeant national, Fabien Roussel.
Publié le 09/09/2026
La question posée aux militants, et que certains posent encore, est celle de l’utilité d’une candidature du PCF, quand la seule perspective est d’avoir un candidat « de gauche », Mélenchon évidemment, qui puisse être opposé à Le Pen au deuxième tour. À cela, Fabien Roussel et la majorité des militants répondent que le PCF ne va pas diviser la gauche mais, au contraire, augmenter son influence. Et de dire qu’il faut s’adresser aux travailleurs qui ne votent plus et à ceux qui se fourvoient en votant RN, sous-entendant assez justement que ce n’est pas ce que fait LFI.
Ce langage ne peut qu’aller droit au cœur des militants des villes ouvrières où le PCF était naguère influent voire majoritaire, mais où les habitants des cités populaires ne vont plus voter, quand ils ne votent pas à l’extrême droite. Il touchera aussi les militants ouvriers des usines de ces mêmes villes et régions qui entendent jour après jour certains de leurs collègues de travail évoluer vers le vote Le Pen et, de plus en plus, s’en faire les propagandistes. C’est, en effet, pour l’ensemble des militants ouvriers, une nécessité urgente que de travailler à reconquérir le terrain perdu devant la montée de l’indifférence et des idées réactionnaires, qui ne se bornent pas d’ailleurs aux sornettes lepénistes.
Mais le moins qu’on puisse dire est que la direction du PCF n’aide pas les militants dans cette direction. En effet, non seulement elle ne reconnaît pas sa responsabilité dans la situation actuelle, mais elle propose de recommencer la même politique, avec le même vocabulaire, les mêmes illusions et la même perspective purement électorale qui ont été bien incapables d’arrêter la démoralisation et la croissance du RN en terre ouvrière, quand ils ne les ont pas suscitées. Par exemple, Roussel et ses porte-parole disent d’avance que les voix nouvelles qu’ils comptent conquérir se reporteront automatiquement au deuxième tour pour faire barrage à Le Pen, donc poursuivre une politique de rabatteur électoral qui les a fait descendre marche après marche jusqu’à faire voter Chirac et Macron. De même, Roussel prétend parler aux « travailleurs » et mettre en avant leurs problèmes, mais tient à s’adresser aux « Français », comme s’il avait quelque chose à dire au citoyen français Bernard Arnault et rien à proposer à l’ouvrier immigré. Les discours, les écrits de la direction du PCF sont infectés par ce poison patriotique, qui revient à appeler les opprimés à se ranger derrière l’État et la classe dominante. Et tout cela tend à se réduire à cette question de plus en plus délicate et dérisoire : avec qui faut-il s’allier pour conserver quelques positions du PCF ?
Pourtant, après avoir dit le premier mot « reconquérir les travailleurs », les militants ouvriers du PCF pourraient s’interroger sur le deuxième, « avec quel programme ? » Dans la situation actuelle, plus que jamais, on ne peut s’adresser utilement aux travailleurs que sur la base des idées de la lutte de classe révolutionnaire.
Paul Galois (Lutte ouvrière n°3032)
vendredi 19 juin 2026
Perspectives pour l’humanité : Nathalie Arthaud : “Nous ne sommes pas condamnés au capitalisme
Nathalie Arthaud : “Nous ne sommes pas condamnés au capitalisme"
Dimanche 14 juin, la fête régionale de Lutte ouvrière Marseille s’est tenue, sous le soleil, dans le parc de Valabre, à Gardanne.
Publié le 17/06/2026
Nathalie Arthaud a animé un débat sur la situation mondiale et nationale, au cours duquel elle a rappelé le sens de sa candidature à l’élection présidentielle de 2027.
Contrairement à tous les candidats déclarés ou supposés, Nathalie affirme qu’il faut renverser cette société capitaliste qui n’offre plus aucune perspective à l’humanité. Car c’est pour les intérêts de cette classe capitaliste que les conflits pour le contrôle des routes commerciales et des matières premières stratégiques ensanglantent la planète et que la folie spéculatrice menace l’économie mondiale d’un krach. Même les crises climatiques qui se répètent et les canicules qui s’enchaînent découlent d’une économie qui repose sur l’exploitation des hommes et de toutes les ressources de la planète, pour le profit à court terme.
Dans cette période de crise et de guerres, le grand patronat est plus que jamais à l’offensive pour imposer que toutes les ressources de l’État aillent à la défense de ses intérêts. La discussion actuelle sur le budget, les rengaines contre les dépenses sociales qui seraient trop élevées, ou le nombre d’arrêts maladie trop grand et les congés trop longs, etc., en donnent la mesure.
La campagne de Nathalie Arthaud est aussi l’occasion d’affirmer qu’il n’y aura pas d’avancée significative pour les travailleurs sans qu’ils s’affrontent réellement à ce grand patronat, pour lui ôter son pouvoir de nuisance. C’est un combat que personne ne mènera à leur place, pas même les candidats qui prétendent que le vote pour eux changera la vie. Les lois du capitalisme auront toujours le dernier mot si on se contente de changer de politique sans en finir avec le système lui- même.
Les travailleurs sont à l’origine de l’accumulation de milliards de profits captés par une minorité capitaliste au sommet de la société. Par leur nombre et leur place dans la production, ils ont le pouvoir de contester sa domination et de revendiquer la direction de la société.
Nadia Cantale (Lutte ouvrière n°3020)
Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :
-samedi 20 juin, de 10 h.30 à midi, centre cl de la cité Joliot-Curie,
-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;
-dimanche 21 juin, de 10 h à midi au marché Héloïse.
dimanche 31 mai 2026
jeudi 20 novembre 2025
Contre leur budget : la nécessaire riposte ouvrière
Contre leur budget : la nécessaire riposte ouvrière
Pendant que les manœuvres continuent à l’Assemblée autour du vote du budget 2026, on peut chercher longtemps les nouvelles susceptibles de rassurer les familles ouvrières.
Publié le 19/11/2025
Dans les 31 milliards d’euros d’économies envisagés, les quelques rares propositions qui pourraient égratigner les profits patronaux, et encore, si leurs experts-comptables ne sont pas attentifs, ont fait pousser des hauts cris au Medef comme à la CPME. Il est plus que probable qu’elles ne survivront pas au passage au Sénat.
Pour quelques niches fiscales un peu rabotées, ce qui au demeurant pèsera surtout sur les consommateurs, les patrons ont obtenu la diminution puis la suppression d’un des impôts de production qu’ils abhorrent, la CVAE. Les seules véritables attaques votées sont dirigées contre les classes populaires. Et même si certaines d’entre elles, l’année blanche sans revalorisation des pensions et allocations, le blocage du barème de l’impôt sur le revenu rendant imposables des familles qui ne l’étaient pas, ont été évitées, le Sénat se chargera d’y mettre bon ordre.
Il reste les 4,7 milliards d’économies imposées aux collectivités locales, donc à la population. Il reste les 17 milliards à récupérer sur les dépenses de l’État, au détriment des travailleurs et des services publics qui continueront à se dégrader.
Et surtout, il reste que des centaines de milliards d’argent public vont continuer à se déverser vers les caisses du grand patronat, tandis qu’il continue, lui, à supprimer des emplois et à maintenir les salaires au plus bas.
C’est dans ce cadre que les confédérations syndicales CGT, Solidaires et FSU appellent à une journée de grève et de manifestations le 2 décembre. Ce ne sera certes qu’une journée dite d’action de plus après celles de septembre et d’octobre. On ne peut guère attendre d’un gouvernement bourgeois qu’il « revoie sa copie », comme le suggère Sophie Binet, de la CGT. Pour l’y contraindre, il faudra une riposte d’une tout autre ampleur, qui ne se limite pas à des journées d’action bien cadrées par les centrales syndicales. Il faudra un mouvement qui vise, non seulement à faire reculer le gouvernement, mais aussi, et surtout, à disputer au grand patronat la direction de toute la vie sociale.
Il faut profiter de toutes les occasions, et notamment de cette journée du 2 décembre, pour défendre cette perspective dans les entreprises et dans la rue.
Viviane Lafont (Lutte ouvrière n°2990)
Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :
-Demain vendredi 21 novembre : de 16 h. à 16 h.30 au marché du Val,
Et au carrefour Babou du Centre, de 17h.15 à 18 h.15. ;
-samedi 22 novembre, de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;
-de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux,
De 11 heures à midi au marché de la Colonie
Et de 11 h.15 à midi devant Auchan au Val-Sud ;
-dimanche 23 novembre, de 10 h.25 à 10 h.55 devant Intermarché,
Et de 11 h. à midi au marché Héloïse ;
-lundi 24 novembre, de 18 h. à 19 heures, centre commercial, cité des
Raguenets, St-Gratien.

