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dimanche 3 novembre 2024

Thon contaminé... par le capitalisme

Pas bon le thon au mercure !

 

 

On savait le thon riche en vitamines, protéines, etc. Désormais le thon en boite est aussi riche en mercure. C’est le constat fait après analyse de 148 boites de thon. Toutes contenaient du mercure et pour la moitié d’entre elles, dans des proportions supérieures au taux maximal accepté pour d’autres poissons.

         Or le mercure ingéré, même en petites quantités, représente un danger pour la santé, en particulier pour le développement cérébral des fœtus et des jeunes enfants.

         Ce mercure qui provient des exploitations minières, métallurgiques ou de la combustion des combustibles fossiles, se retrouve en bout de chaine dans la chair des poissons… que la pêche industrielle nous ressert sans scrupule. Le capitalisme est un danger pour la nature et pour la santé

 

mardi 20 février 2024

Surpêche : après eux, le déluge !

 

La surpêche aux profits

 

 

L’Annelies Ilena, surnommé « le navire de l’enfer », vient d’être racheté par la compagnie des pêches de Saint-Malo. Ce navire-usine est si long qu’il ne peut même pas entrer dans le port.

         Alors que la surpêche est en train d’épuiser la ressource, ce chalutier est capable de pêcher des centaines de tonnes par jour de merlan bleu pour faire du surimi. Aberration écologique supplémentaire, le poisson sera broyé et transformé en pâte sur le navire, pâte qui sera ensuite déchargée aux Pays-Bas avant de revenir en camion vers l’usine bretonne de la compagnie.

         Océans vidés, petits pêcheurs ruinés… mais les profits d’une minorité d’industriels et de financiers avant tout !

vendredi 16 juin 2023

Condition ouvrière des Thoniers en Afrique : les forçats de la mer en grève

 

Derrière le thon en boîte ou frais, l’exploitation toujours

 

 

Début juin, une grève des marins a touché la flotte de la pêche thonière tropicale, notamment les navires battant pavillons espagnol et français, qui opèrent dans l’Océan Indien à partir des Seychelles ou dans l’Atlantique à partir d’Abidjan.

         Pour la plupart africains, ces travailleurs se sont mobilisés pour l’augmentation des salaires, de leur prime de pêche et le calcul des congés. Cela a valu à des grévistes d’être débarqués manu militari, les patrons armateurs n’ayant aucun mal à avoir la complicité des autorités militaires locales.

         Si la grève est suspendue sur un compromis avec les patrons de la Compagnie Française de Thon Océanique qui établit le salaire de base à 300 000 CFA (environ 460 euros) par mois, nul doute que cette bataille face aux patrons ne sera pas la dernière.