Bénévoles de l’ombre, une aide substantielle face au recul social
La tâche des militants communistes révolutionnaire est la reconstruction des réseaux dans les entreprises et les quartiers populaires du parti nécessaire à la lutte quotidienne de notre classe contre les méfaits du capitalisme, avec l’objectif de son renversement révolutionnaire. Ils accomplissent à travers leur action bien des gestes de solidarité, mais ce n’est pas le cœur de leur activité. Des femmes et des hommes ont fait d’autres choix, celui d’assister ceux d’entre nous qui ont particulièrement besoin d’aide et de soutien. À Argenteuil, je pense aux bénévoles des Restos du cœur, du Secours populaire, d’Action catholique contre la faim aux côtés d’autres associations caritatives d’autres religions ou pas. Je pense au Comité des sans papier qui fait un travail obstiné très difficile. Je pense en premier lieu à celles et ceux qui aident les plus rejetés par la société, les personnes « sans domicile ». Tous, ils sont rarement et peu sous la rampe de l’information municipale, tout comme par ailleurs les militants politiques véritablement engagés par conviction et idéal.
Pour ma part, aujourd’hui, je voudrais rendre hommage à Martine Brisson qui avec son vélo est une obstinée elle aussi infatigable. Elle l’est d’autant plus depuis la fermeture du Centre d’Hébergement d’Urgence municipal de la rue du Moulin qui a été un très mauvais coup aggravant les difficultés des plus précaires et des plus fragiles.
La croiser comme tous les bénévoles de cette qualité est un encouragement pour ceux des nôtres qui se sont engagés dans une autre voie, celle qu’il y ait un jour un monde sans misère et sans la vie à la rue. DM

