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mercredi 18 mars 2026

Argenteuil, Affaire Jean Vilar et perquisitions, les habitants vivent dans une ville extraordinaire

 

Assassin et victime, une « entente secrète au préjudice d'un tiers » ?

  


La semaine dernière, des ordinateurs de dirigeants d’associations d’Argenteuil ont été visés par des mandats de perquisitions… d’ordinateurs, suite à une décision de justice prise par le tribunal de Pontoise.

         Le promoteur Fiminco était à la manœuvre, sur la base d’une plainte en « collusion » entre ces associations, le groupe Casino (qui a contesté de son côté en justice les projets Fiminco) et la Ville d’Argenteuil !

         On croit rêver.

         Collusion entre la Ville, Casino, et ces associations qui ont lutté avec énergie et continuité contre les projets successifs concoctés par la municipalité d’Argenteuil et Fiminco !

         Oui, on croit rêver !

         Collusion entre les assassins et leurs victimes ?

         En tout cas une nouvelle qui avant le 22 mars arrive à point nommé pour rappeler aux habitants le désastre de ce projet, mené contre la vie associative dont le complexe Jean Vilar, depuis 5 ans neutralisé, était et demeure un élément essentiel. DM

lundi 10 novembre 2025

Tintin à Argenteuil, la phobie de l’espace Jean Vilar de Dupond et Dupont

 

La paire au pays des promoteurs !

 

Méfiez-vous des apparences 

Foi de Tintin, Dupond et Dupont, nos incorrigibles, n’aiment pas l’espace Jean Vilar. L’un n’a toujours pas digéré un mauvais souvenir, lorsqu’il avait du mal à finir le cross sur l’Île. L’autre, ce serait plutôt une phobie de l’eau née naguère au Havre. En tout cas, pour l’un comme pour l’autre, l’espace Jean Vilar non loin de la rive de la Seine relève toujours du même cauchemar. Ils auraient souhaité tellement le voir disparaître.

         Certes, le Dupond matois a initié l’affaire, mais dans le plus grand secret craignant des réactions immédiates. Le second, Dupont, a dégoté dans le bureau de son prédécesseur qu’il retrouvait après six ans d’abstinence le programme destructeur. Il le reprit à sa façon à son compte, mit la main à la pâte, lui aussi dans le plus grand secret, et le rendit public deux ans plus tard, déchaînant le refus du plus grand nombre.

         Aujourd’hui, le projet est abandonné. Provisoirement ou définitivement, on ne sait. Et voilà Dupont et Dupont engagés maintenant dans une nouvelle campagne. L’un, sous son bien connu chapeau melon, après n’avoir eu de cesse de vilipender ceux qui ont agi pour empêcher la réalisation d’une catastrophe locale, demeure la bouche hermétiquement close sur l’affaire Jean Vilar. Quant au second, toujours aussi muet sur la question et sous un chapeau identique, il se déclare aujourd’hui « à l’écoute » des habitants, rien de moins.

         Nous espérons que ces derniers méditeront ce sujet et qu’ils ne l'auront pas oublié dans les temps qui viennent. Foi de Tintin. DM

samedi 1 novembre 2025

Argenteuil, aménagement, petite entourloupe du côté de Guienne-Héloïse

Écart abyssal entre les proclamations et la réalité

 

Ce n’est pas le maire qui signe les permis de construire ? En l’occurrence, un figure à côte de cette publicité.

 

S’activant à l’approche des élections, la municipalité a lancé une campagne de promotion, soit disant démocratique, à propos de l’avenir du secteur « Guienne-Héloïse » dans le centre d’Argenteuil. L’affaire a fait plouf, car elle a fait mine d’avoir oublié que six mois avant les élections municipales, le maire devait faire un effort de discrétion dans l’utilisation des moyens de promotion municipale, dont les habitants peuvent mesurer depuis le 1er septembre dernier la profondeur.

         Pour en revenir à l’aménagement du secteur Guienne-Héloïse, les promoteurs immobiliers n’ont pas attendu les conclusions de l’affaire pour prendre des initiatives et annoncer leurs projets. On ne peut pas imaginer que cela se fasse sans la participation municipale.

         Bref, nouvel exemple de l’écart entre les proclamations et la réalité. Côté jardin, la municipalité affirme la nécessité d’une réflexion globale et une démarche dite « participative » pour mettre les habitants dans le coup dans les projets d’aménagement urbain. Côté cour, les promoteurs prennent des initiatives. Loin des discours et de projets d’aménagement globaux, c’est ce que j’appelle le mitage de l’espace urbain que l’on décide sans réflexion sur tout ce qu’il impliquera demain pour la vie sociale et communale. DM