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samedi 8 août 2026

Argenteuil, histoire d’Argenteuil, patrimoine, sous les pavés les pavés et tant d’autres vestiges utiles pour comprendre

 

Comprendre d’où nous venons

 


 

Les promeneurs curieux de l’avenue Gabriel Péri ont découvert ces derniers jours à l’occasion des travaux de la Canopée au carrefour avec la rue de la poste prolongée la présence d’anciens pavés de cette voie exhumés à l’occasion de ces travaux.

         Les nombreux travaux sur la Ville, la construction d’immeubles ou autres, pourraient donner l’occasion de découvrir partout de tels vestiges, certains particulièrement intéressants. Cela nécessite bien sûr des fouilles archéologiques menées par des spécialistes.

         Certes, les promoteurs et consorts n’aiment pas celles-ci qui retardent la réalisation de leurs projets, et pour les promoteurs, d’atteindre le grisbi. Mais c’est navrant parfois, comme cela a été le cas pour le travail préparatoire il y a quelques années aux fondations de l’immeuble reliant le début de la rue Antonin-Georges Belin et la rue Colas de l’école maternelle PVC. Les curieux d’alors ont pu voir disparaître ni vu ni connu les caves voutées qui s’y trouvaient.

         Argenteuil fut un gros bourg rural riche de vestiges médiévaux importants, intéressants, et éclairants sur le passé de la ville. Ces derniers ne laissent pas indifférents tous les amateurs qui veulent comprendre d’où nous venons.

         Les 19 et 20 septembre prochains auront lieu les « Journées du patrimoine ». Cela mérite que nous nous arrêtions sur la question dans les semaines qui viennent.

         Pour revenir aux anciens pavés de la rue de la poste prolongée, sous la merveilleuse Canopée que l’on nous promet, on peut cette fois les laisser de côté. Pas de fouilles à cet endroit ! Entre culture et existence des commerces de l’avenue Gabriel Péri, notre cœur ne balance pas. Priorité aux commerces ! Que les travaux, de grâce, finissent au plus vite. DM

mercredi 18 mars 2026

Argenteuil, Affaire Jean Vilar et perquisitions, les habitants vivent dans une ville extraordinaire

 

Assassin et victime, une « entente secrète au préjudice d'un tiers » ?

  


La semaine dernière, des ordinateurs de dirigeants d’associations d’Argenteuil ont été visés par des mandats de perquisitions… d’ordinateurs, suite à une décision de justice prise par le tribunal de Pontoise.

         Le promoteur Fiminco était à la manœuvre, sur la base d’une plainte en « collusion » entre ces associations, le groupe Casino (qui a contesté de son côté en justice les projets Fiminco) et la Ville d’Argenteuil !

         On croit rêver.

         Collusion entre la Ville, Casino, et ces associations qui ont lutté avec énergie et continuité contre les projets successifs concoctés par la municipalité d’Argenteuil et Fiminco !

         Oui, on croit rêver !

         Collusion entre les assassins et leurs victimes ?

         En tout cas une nouvelle qui avant le 22 mars arrive à point nommé pour rappeler aux habitants le désastre de ce projet, mené contre la vie associative dont le complexe Jean Vilar, depuis 5 ans neutralisé, était et demeure un élément essentiel. DM

lundi 10 novembre 2025

Tintin à Argenteuil, la phobie de l’espace Jean Vilar de Dupond et Dupont

 

La paire au pays des promoteurs !

 

Méfiez-vous des apparences 

Foi de Tintin, Dupond et Dupont, nos incorrigibles, n’aiment pas l’espace Jean Vilar. L’un n’a toujours pas digéré un mauvais souvenir, lorsqu’il avait du mal à finir le cross sur l’Île. L’autre, ce serait plutôt une phobie de l’eau née naguère au Havre. En tout cas, pour l’un comme pour l’autre, l’espace Jean Vilar non loin de la rive de la Seine relève toujours du même cauchemar. Ils auraient souhaité tellement le voir disparaître.

         Certes, le Dupond matois a initié l’affaire, mais dans le plus grand secret craignant des réactions immédiates. Le second, Dupont, a dégoté dans le bureau de son prédécesseur qu’il retrouvait après six ans d’abstinence le programme destructeur. Il le reprit à sa façon à son compte, mit la main à la pâte, lui aussi dans le plus grand secret, et le rendit public deux ans plus tard, déchaînant le refus du plus grand nombre.

         Aujourd’hui, le projet est abandonné. Provisoirement ou définitivement, on ne sait. Et voilà Dupont et Dupont engagés maintenant dans une nouvelle campagne. L’un, sous son bien connu chapeau melon, après n’avoir eu de cesse de vilipender ceux qui ont agi pour empêcher la réalisation d’une catastrophe locale, demeure la bouche hermétiquement close sur l’affaire Jean Vilar. Quant au second, toujours aussi muet sur la question et sous un chapeau identique, il se déclare aujourd’hui « à l’écoute » des habitants, rien de moins.

         Nous espérons que ces derniers méditeront ce sujet et qu’ils ne l'auront pas oublié dans les temps qui viennent. Foi de Tintin. DM