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lundi 10 novembre 2025

Tintin à Argenteuil, la phobie de l’espace Jean Vilar de Dupond et Dupont

 

La paire au pays des promoteurs !

 

Méfiez-vous des apparences 

Foi de Tintin, Dupond et Dupont, nos incorrigibles, n’aiment pas l’espace Jean Vilar. L’un n’a toujours pas digéré un mauvais souvenir, lorsqu’il avait du mal à finir le cross sur l’Île. L’autre, ce serait plutôt une phobie de l’eau née naguère au Havre. En tout cas, pour l’un comme pour l’autre, l’espace Jean Vilar non loin de la rive de la Seine relève toujours du même cauchemar. Ils auraient souhaité tellement le voir disparaître.

         Certes, le Dupond matois a initié l’affaire, mais dans le plus grand secret craignant des réactions immédiates. Le second, Dupont, a dégoté dans le bureau de son prédécesseur qu’il retrouvait après six ans d’abstinence le programme destructeur. Il le reprit à sa façon à son compte, mit la main à la pâte, lui aussi dans le plus grand secret, et le rendit public deux ans plus tard, déchaînant le refus du plus grand nombre.

         Aujourd’hui, le projet est abandonné. Provisoirement ou définitivement, on ne sait. Et voilà Dupont et Dupont engagés maintenant dans une nouvelle campagne. L’un, sous son bien connu chapeau melon, après n’avoir eu de cesse de vilipender ceux qui ont agi pour empêcher la réalisation d’une catastrophe locale, demeure la bouche hermétiquement close sur l’affaire Jean Vilar. Quant au second, toujours aussi muet sur la question et sous un chapeau identique, il se déclare aujourd’hui « à l’écoute » des habitants, rien de moins.

         Nous espérons que ces derniers méditeront ce sujet et qu’ils ne l'auront pas oublié dans les temps qui viennent. Foi de Tintin. DM

samedi 1 novembre 2025

Argenteuil, aménagement, petite entourloupe du côté de Guienne-Héloïse

Écart abyssal entre les proclamations et la réalité

 

Ce n’est pas le maire qui signe les permis de construire ? En l’occurrence, un figure à côte de cette publicité.

 

S’activant à l’approche des élections, la municipalité a lancé une campagne de promotion, soit disant démocratique, à propos de l’avenir du secteur « Guienne-Héloïse » dans le centre d’Argenteuil. L’affaire a fait plouf, car elle a fait mine d’avoir oublié que six mois avant les élections municipales, le maire devait faire un effort de discrétion dans l’utilisation des moyens de promotion municipale, dont les habitants peuvent mesurer depuis le 1er septembre dernier la profondeur.

         Pour en revenir à l’aménagement du secteur Guienne-Héloïse, les promoteurs immobiliers n’ont pas attendu les conclusions de l’affaire pour prendre des initiatives et annoncer leurs projets. On ne peut pas imaginer que cela se fasse sans la participation municipale.

         Bref, nouvel exemple de l’écart entre les proclamations et la réalité. Côté jardin, la municipalité affirme la nécessité d’une réflexion globale et une démarche dite « participative » pour mettre les habitants dans le coup dans les projets d’aménagement urbain. Côté cour, les promoteurs prennent des initiatives. Loin des discours et de projets d’aménagement globaux, c’est ce que j’appelle le mitage de l’espace urbain que l’on décide sans réflexion sur tout ce qu’il impliquera demain pour la vie sociale et communale. DM

 

jeudi 30 octobre 2025

Argenteuil, urbanisation, aménagements, si loin d’une réflexion d’ensemble mobilisant les habitants

 

De briques peut-être, de broc certainement

  


Il serait très intéressant de connaître les liens unissant le quotidien patronal Les Échos, les promoteurs, et la municipalité d’Argenteuil, puisque régulièrement ce journal s’intéresse particulièrement à notre Ville. Ainsi vient-il de publier un nouvel article sur la restructuration immobilière du Centre-ville.

         Oui, le Centre d’Argenteuil est actuellement restructuré, si l’on appelle de ce nom les mitages immobiliers qui le touchent depuis plusieurs années.

         Avenue du maréchal Foch, rue Alfred Labrière, carrefour Monoprix, aujourd’hui la rue Paul-Vaillant Couturier. Des centaines de logements ont été construits, le sont, ou le seront. Qu’ils finissent par être vendus, c’est une autre affaire.

         En tout cas, il n’y a jamais eu une réflexion d’ensemble sur l’aménagement de ce Centre, sur les édifices anciens que l’on pouvait envisager de restaurer, la localisation des constructions nouvelles, celle des nouvelles écoles nécessaires, les voies à rénover, les jardins publics à développer…

         A contrario, dans les faits, cela s’effectue de bric et de broc, l’occasion de promotion immobilière faisant le larron, avec des conséquences en particulier pour les écoles primaires, nous y reviendrons.

         Cela se fait loin, très loin des habitants. Et l’on ne peut qu’espérer qu’ils se mettent à donner de la voix, à ce sujet comme sur bien d’autres. DM