Cet article devait paraître hier. Nous avons reporté sa diffusion suite à l’explosion de samedi dont nous avons rendu compte en urgence
Une cité périphérique aussi dans les préoccupations des édiles
Des travaux d’assainissement ont eu lieu au printemps dernier le long du long bâtiment Rouquès, la « Chenille » de la cité Joliot-Curie. Depuis juin, le chantier n’a pas été achevé, offrant tout l’été l’occasion pour les enfants d’y jouer, de prendre la poussière, et de risquer l’accident.
Des chantiers qui n’en finissent pas de se terminer complètement, ce n’est pas que dans les quartiers populaires de la Ville qu’il s’en trouve. Ainsi, il aura fallu deux ou trois ans pour que s’achèvent les travaux d’isolation thermique de la médiathèque, pourtant dans le parc de la mairie. Mais que cela se produise ici ou là un tel abandon n’a pas lieu d’être.
Pour en revenir à la cité Joliot-Curie et à cette fin de travaux en déshérence, il est vrai que l’on se demande qui supervise l’affaire dans cette cité périphérique où les bâtiments relèvent du bailleur AB Habitat mais où les terrains attenants, dont la grande pelouse de la cité, appartiennent à la Ville qui a en charge leur entretien.
En tout cas, un nouvel exemple de ce qui crée un sentiment d’abandon de la part des habitants de cette cité. Et ce n’est pas qu’un sentiment.
Quelle différence avec le projet de La Canopée qui est dans le Centre la prunelle des yeux de la municipalité. Un chantier mené dare-dare où l’on n’imagine pas, mais vraiment pas du tout, qu’une de ses parties soit laissée pendant des mois à l’abandon.
Petit complément : les travaux ont entraîné l’abattage de beaux arbres. De nouvelles plantations de remplacement sont pour quand ? DM
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