Ronger son frein, mais surtout reprendre espoir
En tout cas, ce jour-là, soyons déjà à leur côté, ce sera bon pour le moral
Comme il fallait s’y attendre, en cette rentrée, la circulation pour atteindre la ville et le déplacement dans celle-ci, sont très compliqués. Je voulais y revenir car nombreux nous sommes dans notre for intérieur à nous dire : que faire ?
Habitants, travailleurs, nous sommes le plus grand nombre. Mais tant que nous ne sommes pas unis, chacun restant isolé, nous ne sommes pas grand-chose. Et ceux qui prennent les décisions, aux différents niveaux de l’État pour ce qui concerne les services publics utiles à la population, et la question des déplacements en relève, oui ceux qui prennent les décisions doivent considérer au jour d’aujourd’hui que nous sommes seuls, passifs et impuissants, et qu’ils peuvent décider sans risque. Nous ne sommes pas aujourd'hui un élément qu'ils doivent craindre.
C’est à ce niveau que les choses doivent changer dans les temps qui viennent. Il faut que nous reprenions du poil de la bête, qu’à nouveau nous sortions les griffes. Alors là, nous verrons ces décideurs qui nous méprisent aujourd’hui devenir doux comme des agneaux et se poser enfin la question de nos réactions possibles lorsqu’ils décident.
C’est cela qu’il nous faut avoir en tête et préparer. Alors, nous en sommes sûrs, bien des choses changeront. Et cela vaut pour bien d’autres domaines qui touchent au cœur de nos vies.DM
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