Une preuve du mépris de l’État pour ces questions
Les procureurs, en visite dans les commissariats et les gendarmeries, ont examiné une petite partie des plus de 85 000 plaintes pour violences faites aux mineurs. Ils ont révélé un manque d’effectifs permanent, un « stock fantôme » de dossiers non transmis à la justice ou perdus, ainsi que des auditions d’enfants mal faites par des enquêteurs sans formation, et un outil informatique vétuste.
Une preuve du mépris de l’État pour ces problèmes, malgré les discours gouvernementaux, entre autres de Darmanin, ministre de la Justice après avoir été celui de la police.
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