« Pousse-toi que je m’y mette », une politique municipale ?
Un « Atelier d’histoire » dans l’auditorium de la MJC, octobre 2025
Dans sa réponses à tous les Argenteuillais qui avaient été pour le moins éberlués de la nouvelle offensive municipale contre l’existence de la MJC rue des Gobelins, le maire d’Argenteuil écrivait en juillet : « … la dernière campagne municipale a fait ressortir une attente forte de nombreux jeunes : disposer d’un véritable lieu de rencontre, d’échanges et d’initiatives. » Entre nous, s’il a fallu la dernière campagne électorale de cette année pour que la municipalité découvre ce genre d’évidence qui a toujours marqué les générations d’adolescents depuis longtemps.
Certes la réponse à cette exigence ancienne qui a marqué le XXème siècle dans les pays riches et les générations d’Après-Guerre en particulier n’est pas simple à trouver. Justement, la fondation de cette MJC a répondu en son temps à ce souhait.
Pour la municipalité qui déclare s’engager dans cette voie, deux écueils : le type d’autonomie d’une telle occupation par des jeunes (contrôle total des adultes ou pas, et sous quelle forme ?), et quelle salle ?
Sur le premier plan, la municipalité doit bien avoir une riche expérience à proposer, au vue de la longue pratique des espaces jeunesse municipaux. Quant au second plan, la question des salles municipales est une affaire qui est loin d’être résolue sur la Ville. Elles manquent.
Pour conclure, que la municipalité laisse tranquille la MJC qui est sous le régime d’une association autonome. Bien sûr, elle peut toujours discuter avec elle pour voir comment la jeunesse d’Argenteuil pourrait bénéficier au mieux de sa longue histoire. DM

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