lundi 31 août 2026

Argenteuil, Travaux routiers, une centralisation et une coordination des travaux impossibles ?

 

« C’est pas moi, c’est ma sœur, qui crée un tel capharnaüm

 

 

C’en était très amusant, la volonté de la municipalité de se disculper sur la prolongation de la durée des travaux du pont de la Ville, et pas très sympa avec les compagnons de la majorité du conseil départemental du 95.

         Mais revenons à l’essentiel.

        Le responsable et maître d’œuvre des travaux sur Gabriel Péri : la commune. Celui des travaux du pont : le département. Et celui des travaux concernant l’échangeur de l’A15 à hauteur de Grand frais : l’État via le préfet de région.

         Ce millefeuille à trois feuilles fait un peu désordre et a des conséquences radicalement néfastes pour les déplacements comme les multiples protestations l’expriment.

         Ces gens-là ne peuvent pas se concerter vraiment et décider ensemble ?

        Certes, la décentralisation a donné des os à ronger à tout un tas de gens. Mais dans le domaine de ce type de travaux, c’est la centralisation qui devrait s’imposer. En tout cas, elle aurait permis en l’occurrence d’éviter tout le capharnaüm actuel.

       En attendant, comme j'ai pu l'expérimenter hier, quand on vient de Paris, cela va être la galère pour rentrer dans la Ville. Argenteuil comme assiégée. DM

dimanche 30 août 2026

Nathalie ARTHAUD, brochure de campagne – élections présidentielles 2027

  

 Le lien

https://www.lutte-ouvriere.org/medias/document/fichiers/2026/06/brochure-ete-2026.pdf

Retraites : le RN prépare l’après-promesse

 Retraites : le RN prépare l’après-promesse

Les dirigeants du RN entretiennent un savant flou sur leurs projets en matière de retraites. C’est qu’il leur faut à la fois gagner des voix parmi les travailleurs et rassurer le patronat sur leurs intentions réelles.

Publié le 26/08/2026

 

Il y a quelques mois, Bardella avait pris ses distances avec les promesses de Le Pen de revenir sur la réforme Macron. « Le système des retraites aujourd’hui n’est pas soutenable sur le plan économique », affirmait-il en mai, ajoutant que « l’âge de départ ne veut rien dire » et que seul devait compter le nombre d’années cotisées.

Depuis juillet, Le Pen a repris la main. Elle dit vouloir supprimer les 64 ans de la réforme Macron et permettre un départ à taux plein à 60 ans avec 40 annuités pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans. Mais pour ceux, très nombreux, qui ont commencé plus tard, l’âge et la durée de cotisation augmenteraient progressivement. Ainsi, avec 42 annuités, quelqu’un ayant commencé à 25 ans devrait travailler jusqu’à 67 ans.

De plus, Le Pen affirme que sa réforme « part du principe qu’on n’est pas assez à travailler en France ». Pour que son financement soit viable, il faudrait que le taux d’activité augmente, que les jeunes entrent plus tôt dans la vie active et que les seniors ne se retrouvent pas au chômage ou en invalidité. Mais ce n’est pas le président de la République qui décide de cela, ce sont les patrons ! Élue, Le Pen ne déciderait pas davantage que les gouvernements précédents quels salariés les entreprises embauchent, gardent ou licencient.

En fait, Le Pen avance déjà les justifications qui pourraient lui servir, si elle était élue, à expliquer qu’il n’y a plus assez d’argent dans les caisses et qu’il faut finalement travailler davantage. Cette valse-hésitation permet au RN de faire miroiter aujourd’hui la retraite à 60 ans à une partie des travailleurs, tout en donnant des gages au patronat.

                                                       Claire Dunois (Lutte ouvrière n°3030)

 

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :

-Aujourd’hui dimanche 30 août : de 11 h. à midi au marché Héloïse.

Franchises médicales : une attaque contre les travailleurs

 

Ils grignotent la santé des travailleurs

 

De moins en moins sécure 

Le gouvernement veut faire passer par décret la hausse du plafond pour les franchises médicales de 100 à 140 € par an. C'est la somme qui resterait à charge aux patients pour certains actes médicaux ou achats de médicaments.

Si la Sécurité sociale manque d'argent, qu’elle le prenne dans les caisses des grandes entreprises pharmaceutiques, pas dans celle des travailleurs, qui payent déjà leurs cotisations et subissent de plein fouet l’inflation.

Armée israélienne : silence, on tue

 

L’espérance qu’il y ait de plus en plus de bouches qui s’ouvrent

 

 


Un soldat israélien est sorti du silence pour dénoncer l’armée israélienne, qui justifie ses exactions contre les Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie en traitant ses victimes de terroristes.

Il y a un an, après avoir tué 22 personnes en bombardant l’hôpital Nasser, dans le sud de Gaza, l’armée israélienne avait frappé une seconde fois en visant les secouristes et les journalistes, cinq d’entre eux y laissant la vie. Ces circonstances ont convaincu ce militaire de témoigner.

C’est l’État israélien et ses généraux qui terrorisent les Palestiniens pour les expulser, quitte à les massacrer.