À marche forcée, un chantier qui n’est pas sans danger
Ce n'était pas l'accès à la banque, mais le contournement pour les piétons ! Si.
Les habitants du Centre en
particulier se souviendront longtemps des travaux de notre Amazonie locale. Ils
nous auront fait tourner en bourrique pendant des mois lorsque nous voulions la
traverser, pour aller d’un bout à l’autre de l’Avenue et ses pavés. Comme nous
aurions voulu que les édiles en fassent davantage l’expérience. Mais pour la
plupart, celle-ci s’est arrêtée au tiers du parcours lorsqu’ils rejoignaient
leur cantine. Il en est tout de même un qui en a pratiqué un plus long : le
ministre pour rejoindre notre belle librairie il y a quinze jours. Il devait
avoir le pied solide.
Question
parcours, j’en ai connu un personnellement qui ne m’a pas spécialement
amusé. Je voulais aller à la Maison de quartier du Centre. Ce jour-là, aucune
indication pour y parvenir. Il y avait bien un passage, mais preuve de la photo
ci-dessus à l’appui, il conduisait à l’agence BNP. Mais non, idiot que j’étais,
c’était bien le passage, mais il n’y avait aucune indication
« piétons » à ce moment-là…
Autre
aspect : la sécurisation de la traversée du boulevard Léon Feix devant la
mairie qui a laissé à désirer : pour tous les piétons, et plus
particulièrement ceux prenant le bus.
Faire
un chantier à marche forcée, pourquoi pas. Mais avec de la sécurité ! Et donc les moyens idoines. DM