vendredi 31 juillet 2026

Incendie et profits : les profits, plus forts que la sécurité nécessaire

 

ID Logistics - Cestas : La direction joue avec le feu… et la vie des travailleurs

 

 

L’entrepôt ID Logistics de Cestas, sous-traitant de Carrefour pour l’approvisionnement en produits frais du Sud-Ouest, se trouvait depuis dimanche dans une zone évacuée en raison de l'incendie géant qui ravage la Gironde. Le site se situait à seulement 6 km de l’un des foyers les plus actifs.

Pourtant, malgré le danger environnant, la direction du site a déposé dès le lundi 27 juillet une demande de dérogation auprès de la préfecture pour faire reprendre le travail. Elle n’a d'ailleurs eu aucune vergogne à expliquer aux salariés que cette reprise visait à « écouler les marchandises périssables » avant qu'elles ne soient invendables.

Toujours au petit soin des patrons, la préfecture de la Gironde n’a pas attendu longtemps pour accéder à cette demande complètement irresponsable. Elle l’a d’ailleurs également fait pour d’autres entreprises de la zone comme la plateforme Lidl. Alors que toutes les voies d’accès étaient fermées pour faciliter le passage des pompiers, les salariés se sont vu distribuer des macarons permettant d’accéder à la zone évacuée.

Pour quelques palettes de marchandises, les capitalistes avec la complicité de l’État mettent nos vies en danger. Il faut que les travailleurs s’organisent collectivement pour défendre leur peau.

Netanyahou envoie l’armée contre les Palestiniens

 

Toute honte bue

 

 

Après l’assaut, le 24 juillet, d’un village de Cisjordanie par des colons d’extrême droite, 4 Palestiniens et 2 Israéliens sont morts. Netanyahou en a profité pour envoyer l’armée… ratisser Naplouse, à la recherche de ce qu’il appelle des terroristes, palestiniens évidemment. 

Dans cette optique, les soldats ont envahi l’hôpital de la ville et embarqué des blessés. Honte à l’État israélien qui poursuit cette sale guerre, et aux dirigeants occidentaux qui le soutiennent !

Gouvernement et accidents du travail : la double peine

 

Les serviteurs de la bourgeoisie en action

 

 

Le gouvernement veut faire 800 millions d’euros d’économies sur les accidentés et malades du travail.

En 2025, 760 travailleurs ont trouvé la mort au travail. Plus d’un demi-million ont été victimes d’un accident, chiffre bien inférieur à la réalité tant le patronat fait pression pour ne pas déclarer les accidents.

Partout, les conditions de travail se durcissent. Mais pas question pour le gouvernement de toucher aux droits des patrons à exploiter les travailleurs quelles que soient les conséquences pour leur santé et parfois leur vie. Au contraire, c’est à la demande du patronat qu’il veut réduire les quelques droits dont bénéficient les travailleurs.