jeudi 9 juillet 2026

Océan : poubelle radioactive

« Après moi le déluge », une facette du capitalisme

 

 

Une mission scientifique étudiant l’effet de l’immersion dans le nord-est de l’Atlantique de 200 000 barils de déchets issus du démantèlement d’installations nucléaires a rapporté ses premières observations. Elle a révélé que certains fûts, rouillés et éventrés, laissent échapper leur contenu.
         Sans contrôle de la population et des travailleurs, sans se soucier des conséquences sur la santé et l'environnement, différents Etats européens, dont la France, ont pollué l’océan pour des milliers d’années, privilégiant ainsi les économies à court terme et léguant le problème aux générations futures. "Après moi le déluge", telle est la morale des dirigeants dans le système capitaliste.

 

Argenteuil gare routière : changement de gestionnaire en vue pour un site obsolète

 

Et dans le cadre d'une vision étriquée

 

Pendant ce temps, un espace délaissé derrière la gare, des hangars !

La question de la gare routière était à l’ordre du jour du dernier conseil municipal. Sa gestion devrait revenir en 2028 au STIF, c’est-à-dire à la Région Ile de France. Si cette dernière la gère comme elle gère le transport ferroviaire sur la ligne J, on craint le pire. D’ici là, c’est le transporteur Delion qui s’en occupera.

         Cette gare routière est aujourd’hui obsolète. La circulation des bus est difficile à certaines heures. Elle n’est plus adaptée à leur nombre qui a augmenté ces dernières décennies, au point que des bus stationnent boulevard Maurice Berteaux où la nouvelle ligne pour Roissy-ville a son point de départ. C’est compliqué pour les conducteurs de Kéolis, de la Ratp et des cars Lacroix.

         Il n’y avait pas de possibilité d’utiliser une partie de la zone industrielle de la gare d’Argenteuil dont l’espace a été dégagé ces dernières années ? Certes la configuration de cet espace est compliqué, les accès limités, mais il y avait des possibilités à condition de revoir l’ensemble de l’espace-gare.

         Quant à la remise en service de l’ascenseur de la gare conduisant au niveau de la gare routière elle est bien sûre à l’ordre du jour… depuis plusieurs années, mais toujours pas sur les rails ! DM

mercredi 8 juillet 2026

L'éditorial de Nathalie ARTHAUD en vidéo : Travailleuses, travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes – 4 min 18

Salaires : coup de chaud sur les crocos à l’usine Haribo !

Leader du bonbon, pas de l’augmentation !

 

 

Suite à l’annonce d’une augmentation des salaires qui n’atteint même pas 1 %, les travailleurs de l’usine Haribo, située dans les quartiers Nord de Marseille, débrayent quotidiennement. Le 6 juillet, ils étaient près d’une centaine en bas de la tour « La Marseillaise », où logent les grands directeurs, dans des bureaux aux loyers exorbitants, super climatisés et avec vue sur la mer, eux !

         Le leader du bonbon en Europe enrichit la dynastie familiale depuis plus d’un siècle. Les profits réalisés grâce aux travailleurs doivent permettre d’augmenter les salaires de façon digne. C’est pourquoi les débrayages continuent, permettant de se débarrasser un moment de la fournaise des machines, du sucre, de la gélatine... et de certains enquiquineurs. Rien que ça, c’est déjà bon !