mardi 6 septembre 2022

Argenteuil, loisirs des enfants, un manque évident de parcs à jeux près des écoles

Une politique éducative, c’est aussi cela

 

Même incomplète cette carte des parcs donne une idée des manques
 

Après la classe, le mercredi, le week-end, les enfants ont besoin de se remuer en extérieur. C’est le rôle des parcs et des aires de jeux pour les enfants de la maternelle et de l’élémentaire. La question de leur proximité est essentielle. Car ce ne sont pas les espaces verts importants mais excentrés sur Argenteuil qui peuvent y répondre, à part le parc des cerisiers pour les écoliers du Val-Nord.

         Force est de constater, qu’il manque de nombreux parcs et aires de jeu sur Argenteuil, en particulier au Val-Sud, au Centre, et dans les périphéries de la commune.

         Sur la friche Balzac, dans le quartier du Val-Sud, il aurait été possible de réserver un espace au moins pour une aire de jeux. Il ne semble pas en être question. De la même façon, il eût été possible d’en créer dans l’espace actuellement en construction sur l’espace de l’ex-Sagem, ce qui ne semble pas être également le cas.

         De l’espace, on peut en trouver avec cet objectif. Encore faut-il le vouloir, au lieu d’avoir une oreille si sensible du côté des promoteurs. DM

 

L'éducation nationale Val d’Oise, l’intégration des élèves handicapés : dans le Val d'Oise, c'est comme partout, mais en pire. (1)

AESH : il en manque, et même quand il y en a...

 


Témoignage : "l'an dernier, des amies m'ont parlé du métier d'AESH, et ayant souhaité reprendre une activité professionnelle, j'ai contacté la direction académique au printemps pour candidater. J'ai eu assez vite un entretien, on s'est mis d'accord, et la direction a promis de proposer un poste à la rentrée. Je devais être recontactée fin juillet, pas de nouvelles. Fin aout, toujours rien. Finalement le 31 aout j'ai reçu un message me disant que j'aurai un contrat pour commencer le 15 septembre.

Bon, c'est surtout dommage pour l'enfant dont je vais m'occuper, car il n'aura personne pour la rentrée, ce qui doit angoisser quelque peu sa famille."

 

États-Unis, espérance de vie : le virus de la pauvreté

Dans le pays le plus riche et le plus puissant du monde

 

 

Aux États-Unis, l'espérance de vie a reculé de presque deux ans depuis 2019. La pandémie de Covid a accéléré une baisse déjà amorcée auparavant. Ce recul a frappé, avant tout, les populations les plus démunies : les plus riches peuvent espérer vivre 15 ans de plus que les plus pauvres.

         Le virus a contaminé toute la population mais il a frappé davantage les plus pauvres, privés de l'accès aux soins. Dans le pays le plus puissant du monde, la santé est un marché dont sont exclus ceux qui ne peuvent pas payer.