dimanche 8 septembre 2019

Argenteuil, défense de Jean Vilar, sauvegarde de l’île Héloïse, le tract de Lutte ouvrière que nous avons commencé à distribuer hier à l’occasion du Forum des associations


Lutte ouvrière-Argenteuil                                                     Le 6.9.19.

MAINTIEN D’UNE SALLE DES FETES MUNICIPALE ? PROJET

 CAP HELOÎSE ? OU EN EST-ON AUJOURD’HUI ?

Notre parti, Lutte ouvrière, s’est opposé dès 2016 au projet « Cap Héloïse » visant à liquider une partie notable de ce qui reste à Argenteuil de « L’île des Impressionnistes », boulevard Héloïse.

         Aux côtés d’autres habitants et militants, en particulier au sein du Comité Jean Vilar, nous n’avons eu de cesse de nous opposer à ce projet immobilier, projet dont le cœur est la disparition d’une salle des fêtes municipale, Jean Vilar, propriété de la Ville et gérée totalement par elle.

         Ce projet « Héloïse » avait été initié naguère, dans le plus grand secret, par le maire précédent d’Argenteuil, Philippe Doucet. Il a été repris par son successeur, Georges Mothron, qui l’annonça en mars 2016.

         Trois ans et demi, plus tard, ce projet qui devait être achevé en 2019 n’a pas eu, jusqu’à aujourd’hui, l’ombre d’un commencement. Et nous ne pouvons que nous en féliciter. Certes, le préfet du Val d’Oise vient de contredire les conclusions défavorables de l’enquête publique « environnementale » en indiquant que pour lui, il n’y avait pas de problème ! Cela dit, il y a de nombreuses raisons de penser que le maire d’Argenteuil n’est pas, à son tour, pressé de suivre son avis. D’autant plus,

         -qu’une nouvelle saison est annoncée pour l’année 2019-2020 pour les salles Jean Vilar et Pierre Dux ;

         -que depuis des mois le sujet est sorti complètement des radars de l’information municipale ;

         -que nous sommes à six mois des prochaines élections municipales où la question sera au cœur du choix des électeurs, sachant que nous avons pu mesurer, en particulier grâce à la pétition de refus, que l’énorme majorité des habitants rejetait ce projet.

         Certes, à ce jour, rien n’est gagné, mais tous les espoirs sont permis.

         Nous tenions, à vous tenir informés d’où nous en étions sur cette affaire. Bien cordialement, pour Lutte ouvrière,

                                                      Dominique MARIETTE

Lutte ouvrière-Argenteuil, 2 rue Rouquès, Argenteuil, MDommarie@aol.com



samedi 7 septembre 2019

Argenteuil, défense de Jean Vilar, sauvegarde de l’île Héloïse, un tract de Lutte ouvrière distribué dès aujourd’hui à l’occasion du Forum des associations


Lutte ouvrière-Argenteuil                                                     Le 6.9.19.

MAINTIEN D’UNE SALLE DES FETES MUNICIPALE ? PROJET

 CAP HELOÎSE ? OU EN EST-ON AUJOURD’HUI ?

Notre parti, Lutte ouvrière, s’est opposé dès 2016 au projet « Cap Héloïse » visant à liquider une partie notable de ce qui reste à Argenteuil de « L’île des Impressionnistes », boulevard Héloïse.

         Aux côtés d’autres habitants et militants, en particulier au sein du Comité Jean Vilar, nous n’avons eu de cesse de nous opposer à ce projet immobilier, projet dont le cœur est la disparition d’une salle des fêtes municipale, Jean Vilar, propriété de la Ville et gérée totalement par elle.

         Ce projet « Héloïse » avait été initié naguère, dans le plus grand secret, par le maire précédent d’Argenteuil, Philippe Doucet. Il a été repris par son successeur, Georges Mothron, qui l’annonça en mars 2016.

         Trois ans et demi, plus tard, ce projet qui devait être achevé en 2019 n’a pas eu, jusqu’à aujourd’hui, l’ombre d’un commencement. Et nous ne pouvons que nous en féliciter. Certes, le préfet du Val d’Oise vient de contredire les conclusions défavorables de l’enquête publique « environnementale » en indiquant que pour lui, il n’y avait pas de problème ! Cela dit, il y a de nombreuses raisons de penser que le maire d’Argenteuil n’est pas, à son tour, pressé de suivre son avis. D’autant plus,

         -qu’une nouvelle saison est annoncée pour l’année 2019-2020 pour les salles Jean Vilar et Pierre Dux ;

         -que depuis des mois le sujet est sorti complètement des radars de l’information municipale ;

         -que nous sommes à six mois des prochaines élections municipales où la question sera au cœur du choix des électeurs, sachant que nous avons pu mesurer, en particulier grâce à la pétition de refus, que l’énorme majorité des habitants rejetait ce projet.

         Certes, à ce jour, rien n’est gagné, mais tous les espoirs sont permis.

         Nous tenions, à vous tenir informés d’où nous en étions sur cette affaire. Bien cordialement, pour Lutte ouvrière,

                                                      Dominique MARIETTE

Lutte ouvrière-Argenteuil, 2 rue Rouquès, Argenteuil, MDommarie@aol.com



Élections municipales à Paris : quand Paris vaut bien pour certains tous les petits calculs


Expert en calcul… politicien


Cédric Villani

Le mathématicien et député LREM Cédric Villani vient de se déclarer candidat à la mairie de Paris, au grand dam du candidat désigné officiellement par les macronistes, Benjamin Grivaux, que ce même Villani s’était engagé à soutenir. Entre les deux, bien malin qui pourra trouver une différence, tant chacun est un soutien affiché de Macron et de sa politique.
Coups bas, trahisons, ambitions personnelles : LREM qui prétendait « faire de la politique autrement » ressemble aux autres partis de la bourgeoisie. Pas surprenant, puisqu’il est composé, pour l’essentiel, de jeunes et de moins jeunes loups qui ont rallié Macron pour pouvoir garder leur place à la mangeoire parlementaire ou s’en trouver une.

PSA fait son mercato


Un petit monde qui se fréquente et qui se connaît tellement bien



Tavares PDG de PSA vient de débaucher un des hommes forts de Renault-Nissan, Arnaud Deboeuf, nommé depuis directeur de la stratégie industrielle de PSA.
Tavares lui-même ancien numéro deux de Renault connait bien la maison concurrente. Tout ce petit monde se connait bien, se fréquente et depuis que Carlos Goshn est tombé en disgrâce le mercato s’anime.
D’autres prises sont-elles en vue ?
Reste que contrairement au foot le montant des transferts n’est pas connu et ces copains-coquins serviteurs des actionnaires viennent se goinfrer de l’exploitations des travailleurs.

Orange : pas d’agence à Argenteuil, troisième ville d’Ile de France, 115 000 habitants


Voir rouge pour défendre les services utiles à chacun


De recul en recul

Troisième ville d’Ile de France, près de 115 000 habitants, mais Argenteuil ne dispose pas d’une agence Orange, depuis que celle du centre commercial Côté Seine a été supprimée.
         C’est d’autant plus incroyable que nombre d’habitants la commune continuent à utiliser les services de ce descendant dégénéré de feu France Telecom, elle-même originaire naguère du ministère des postes…, entreprise dont la privatisation a été confirmée en 1997 par le gouvernement Jospin.
         Bref, Orange, pour un certain nombre de services, offre toujours un succédané de service public, auquel ont droit les habitants d’Ermont, de Colombes, d’Asnières… mais pas d’Argenteuil. Il faut donc, si nécessaire, se déplacer dans ces villes…

Rentrée scolaire dans le Val d’Oise : des difficultés, toujours et encore…


Fermeture de classe en primaire : une gestion à la petite semaine.

Dans plusieurs villes du département, des classes ferment parce que le nombre d’élèves « passe en-dessous d’un certain seuil » selon la formule officielle. « Qu’importe si les effectifs vont remonter, une classe pourra être ré-ouverte l’année suivante ». Telle est la réponse des autorités, préoccupée de gérer un budget de l’éducation nationale bien insuffisant.
Tant pis si le yoyo du nombre de classes désorganise l’école, déroute les parents, perturbe les enfants. Tant pis pour la stabilité de l’équipe enseignante, pourtant essentielle à la qualité de l’école.
       Le Val d’Oise est un département qui connait pourtant une hausse démographique importante, continue. La bonne gestion serait de créer des classes partout, en nombre, de construire des écoles, de recruter des adultes, en nombre, afin d’absorber sans heurts ces hausses d’effectifs. Et de n’en fermer nulle part !
 
Plus que jamais d'actualité...

Dans les lycées : 36 ou 37 par classe ?

La réforme du lycée a surtout été une façon pour le gouvernement de supprimer des postes et des moyens dans les lycées généraux et professionnels. Et en filière générale de « tasser les classes à 35 ». Mais dans le Val d’Oise, nombreuses désormais sont les classes à 36 voire 37 élèves ! Et encore, de nombreux élèves ne sont toujours pas affectés dans un lycée, des élèves redoublant leur bac ou arrivant dans le département. Une « commission d’ajustement » est d’ailleurs prévue le 10 septembre pour affecter ces élèves. Mais où les mettre ? La Région, en charge des bâtiments des lycées, a pris un retard considérable dans la planification et la construction des lycées qui manquent dans le Val d’Oise. Par contre, dans son dossier de presse de rentrée, elle annonce financer beaucoup plus les lycées privés…
val

vendredi 6 septembre 2019

Grand patronat, réseaux d’influence entre lui-même et le monde de ses serviteurs


Comment “vote” le grand patronat

04 Septembre 2019

En janvier 2012, Hollande battait la campagne présidentielle en proclamant aux électeurs venus l’écouter : « Mon ennemi, c’est la finance. » Pendant ce temps, son ami et futur ministre Rebsamen allait en service commandé écouter les desiderata de représentants de quelques-uns des plus grands patrons du pays.
Fin août, deux journalistes du Monde ont décrit comment l’ex-patron du GAN et d’Air France, Bernard Attali, avait ainsi « convié à un dîner secret » une brochette de très grands patrons : Mestralet (Suez), Clamadieu (Rhodia), Rodier (Pechiney), Weinberg (Sanofi), etc., ainsi que Rebsamen, pour transmettre à Hollande ce qui ressemblait fort à leurs ordres.
« Le message [qu’ils] me font passer, raconte Rebsamen, c’est : “Si Hollande est élu, dis-lui qu’on n’a qu’une demande à formuler : que Macron soit secrétaire général [de l’Élysée] à l’économie”. »
On connaît la suite.
En tout cas, cette anecdote rappelle que la bourgeoisie n’attend pas les élections pour se faire servir, car elle dispose en permanence d’une foule de réseaux, clubs, relais personnels et dîners discrets pour donner ses ordres aux membres de son personnel politique.

                                              P. L. (Lutte ouvrière n°2666)

Les vrais patrons... du gouvernement

Grève des pompiers : l’incendie ne s’éteint pas. Loin de là


Grève des pompiers : l’incendie ne s’éteint pas

04 Septembre 2019

Les pompiers, en grève depuis le 25 juin ont décidé de prolonger leur mouvement jusqu’au 31 octobre.
Depuis deux mois, dans la plupart des villes du pays, les casernes et les camions de pompiers sont recouverts de banderoles et d’inscriptions. Les pompiers mobilisés l’affichent par des slogans sur leurs t-shirts ou des brassards, alors qu’ils sont tenus d’assurer un service minimum, et ne font grève qu’à tour de rôle.
Ils dénoncent la baisse des effectifs, alors que le nombre d’interventions augmente énormément (20 % en plus entre 2007 et 2017). Ils sont de plus en plus sollicités pour des interventions qui ne relèvent pas de l’urgence, par exemple pour prendre en charge une personne en état d’ivresse dans la rue, ou transporter une femme enceinte qui ne trouve pas d’ambulance disponible. Certains réclament la mise en place d’un numéro d’appel d’urgence unique, afin de trier les appels à renvoyer ensuite vers le Samu, les ambulanciers, les pompiers, la police. Mais le principal problème est celui des effectifs, aussi bien chez les pompiers que dans les autres services d’urgence. Ils revendiquent aussi l’augmentation de la prime de feu et dénoncent le nombre croissant des agressions dont ils sont victimes.
Mais, après deux mois de grève, « il n’y a eu aucune rencontre avec le ministre de l’Intérieur, aucun courrier, aucun contact », selon un responsable syndical. La seule proposition de Castaner a été la promesse de caméras-piétons qu’ils pourraient utiliser lors des interventions, ce qui ne fait pas l’unanimité parmi les pompiers. Le ministre cherche à minimiser la grève en prétendant que « seuls 5 % des pompiers sont grévistes », pour ne surtout pas répondre au problème principal qui est celui des effectifs.

                                             Hélène COMTE (Lutte ouvrière n°2666)

Dans le Val d’Oise également