vendredi 24 décembre 2021

Chlordécone : une reconnaissance, mais encore limitée

 

Un pas dû à la mobilisation de ces dernières semaines

 


Un nouveau tableau de maladie professionnelle vient de paraître par décret, qui prend en compte les ouvriers agricoles victimes de cancers de la prostate provoqués par le chlordécone. Pour faire reconnaître la maladie professionnelle, il faudra prouver une exposition directe à ce poison pendant au moins dix ans, ce qui exclut d’office bon nombre de victimes.

Ce pesticide, interdit aux États-Unis depuis 1976, a été utilisé dans les bananeraies antillaises jusqu'en 1993. Il est aujourd'hui largement répandu dans les sols et dans les eaux. Il a empoisonné non seulement des générations d’ouvriers des plantations, mais aussi la population.

Aussi limité soit-il, ce décret ne tombe maintenant que parce que le gouvernement cherche à calmer le mouvement de contestation qui dure aux Antilles.

1 commentaires:

LE PRINCE ASSAD a dit…

C EST A CAUSE DE FÉLIX MOGADE ( MOGADE GERVAIS ) SI LA CULTURE DU SIBANNAQUE N'EST PAS LÉGALE EN FRANCE.
C EST AUSSI À CAUSE DE JEAN-PIERRE ALFRIDE CAR LE SOL DE LA BANANE CONTIENT DU CHLORDÉCONE ( DES ORGANOCHLORÉES )
AVANT D'ÊTRE UN BABYLONE JEAN PIERRE ALFRIDE TRAVAILLAIT DANS LA BANANE POUR VICTOR VILETTE LE PÈRE DE SÉBASTIEN VILETTE ( DJ T ONE ) ET IL A SUREMENT UTILISÉ LE CHLORDÉCONE.
ON NOUS EMPECHE DE CULTIVER DE LA GANJA ET DES DACHINES SUR LE SOL MARTINIQUAIS,
ALORS QUE LE TERREAU FRANÇAIS QUE L ON NOUS VEND AUX ANTILLES CONTIENT DU CADMIUM. CHERCHEZ L'ERREUR!
FAUT ARRETER L' HYPOCRISIE ET NOUS LAISSER CULTIVER DU SIBANNAQUE

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