mardi 16 janvier 2024

Misère étudiante, misère populaire

« Qui sème la misère, récolte la colère »

 

 

Un syndicat étudiant lance de nouveau l'alerte sur les conditions de vie des étudiants. Près d'un sur cinq ne mange pas à sa faim. Les étudiants boursiers, qui bénéficient d'un repas à un euro dans les restaurants universitaires, sautent plusieurs repas par semaine. Les étudiants non-boursiers paient leur repas 3,30 euros et 16 % ne pas mangent à leur faim.

         La précarité de la vie étudiante n'est pas nouvelle mais elle s'aggrave avec l'inflation. « Qui sème la misère, récolte la colère » : ce vieux slogan des manifestations étudiantes est de plus en plus à l'ordre du jour !

 


Argenteuil, « sans domicile », des logos qui passent mal

 

Oui mais bien sûr, un local vide actuellement qui pourrait servir !

 

 

Selon une affiche qui circule, une association locale, Nénuphar, organise une distribution de repas jeudi midi à destination des personnes « sans abri ». Il n’y rien à commenter sur ce plan, sauf à dire que de telles initiatives s’imposent, en particulier dans la situation météorologique actuelle.

         Si cette affiche n’est pas un faux ou qu'elle n'est pas en partie erronée, ce qui a indigné c’est que l’on y retrouve les logos de la Ville d’Argenteuil et de la Préfecture du Val d’Oise. Il n’y aurait rien de surprenant de la part de ces institutions généreuses avec leurs logos, mais bien moins pour s’occuper de la situation réelle de tous les « Sans domicile » et y donner une solution, comme le prouvent les sollicitations sans suite auprès d’elles sur le sujet ces derniers jours.

         L’affiche appelle à se retrouver ce jour-là pour cette initiative à la Salle Jean Vilar. Tiens, mais cette salle, neutralisée depuis deux ans, sans gêner personne, pourrait effectivement servir d’abri pour tous les "sans domicile" de la ville. DM