vendredi 28 juillet 2023

Stellantis : exproprier ces trusts et les mettre sous le contrôle des ouvriers

 

Les profits explosent, les salaires doivent suivre

 

Tavares, l'homme du capital qui vaut 23 millions

Après avoir supprimé 130 000 emplois dans le monde en deux ans et 6 000 emplois ces cinq dernières années en France, et entrainé la fermeture de nombreuses usines sous-traitantes, PSA Stellantis aligne record financier sur record financier : le bénéfice net du premier semestre 2023 a augmenté de 37 %, à 10,9 milliards d’euros.

Les dividendes (4,2 milliards pour 2022) versés notamment aux familles Peugeot et Agnelli promettent d’être encore plus élevés. La rémunération du PDG Tavares atteindra peut-être le maximum prévu par les actionnaires, qui lui disent merci, soit 23 millions.

Pour les travailleurs, ouvriers, employés, sous-traitants et intérimaires, les salaires sont bas et les emplois menacés. Prendre sur ces profits faramineux pour répartir le travail et augmenter les salaires, c’est une nécessité

jeudi 27 juillet 2023

“Ordre républicain”, ordre du capital

                              “Ordre républicain”, ordre du capital

26 Juillet 2023

Les partis de gauche, à l’exception notable du PCF, ont dénoncé le soutien du directeur général de la police nationale et du préfet de Paris, Laurent Nuñez, à la révolte de leurs troupes.

Ils reprochent à Macron et Darmanin de ne pas savoir se faire obéir de leur propre police et de menacer ainsi les « valeurs de la république ».

Ainsi Olivier Faure, secrétaire du PS, a rappelé que l’ancien président Mitterrand avait limogé quelques hauts cadres policiers en 1983 devant « les mêmes menaces de sédition dans la police ». Invoquer un épisode vieux de quarante ans lui permet de passer sous silence sa propre et récente participation, en mai 2021, aux côtés de Fabien Roussel du PCF, à un rassemblement de policiers devant l’Assemblée nationale, pour réclamer un durcissement des lois et une plus grande sévérité de la justice.

Cela lui permet encore de faire oublier que son propre parti, sous la houlette de Bernard Cazeneuve, a fait voter en 2017 la loi élargissant les circonstances de légitime défense pour la police. C’est l’application de cette loi qui conduit des policiers à tirer pour tuer, sans sommation, comme l’a fait l’assassin de Nahel à Nanterre à la fin juin.

À chacun de ses passages au pouvoir, la gauche gouvernementale a eu l’occasion de faire donner la police pour procéder à des expulsions, traquer des sans-papiers, réprimer des grévistes. Respectueux de l’ordre social, ayant contribué à dégrader les conditions de vie dans les quartiers populaires, les partis de gauche sont condamnés à s’en remettre eux aussi à la police. Et les « valeurs de la république » auxquelles ils réclament qu’elle se conforme sont celles d’une république bourgeoise qui, depuis sa naissance, a réservé ses matraques à ceux qui se rebellent.

                                                                                X. L. (Lutte ouvrière n°2869)

 


La répression de la manifestation du 17 octobre 1961 : l’ordre républicain !

 

Les prochaines permanences prévues :

-aujourd’hui vendredi 28 juillet, carrefour Babou, de 17 h.15 à 18 h.15.

 

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Militarisation et armement : vers une guerre généralisée

 

Les préparatifs aux barbaries de demain

 

 

Les États-Unis viennent d’augmenter leurs livraisons d’armes à l’Ukraine de 400 millions de dollars. L’impérialisme américain va livrer à l’armée ukrainienne plus de missiles et de blindés pour mener la guerre contre la Russie avec la peau des Ukrainiens. En Russie, le rythme de production militaire aurait décuplé. L’escalade continue : les peuples ukrainien et russe en payent le prix fort.

D’autres guerres se préparent : le petit impérialisme français bat des records de vente d’armes et augmente fortement son budget militaire. Il n’est pas le seul. Pour maintenir leur domination et leurs profits, les principales puissances capitalistes sont prêtes aux pires barbaries.

L’État : le chef et le supplétif, ou le chef de la hiérarchie policière et Macron

 

Métaphore des rapports de force dans l’État bourgeois

 

Le vrai pouvoir

Il paraît qu’Emmanuel Macron a découvert dans la presse lors d’une escale les propos du patron de la police nationale qui s’oppose à l’incarcération préventive de policiers. Voilà une belle métaphore pour illustrer les rapports entre des éléments de l’État de la bourgeoisie.

         Le cœur de celui-ci est ses bandes armées, armée et police. C’est le noyau dur, celui qui assure la continuité de la domination de la classe dominante, quoi qu’il arrive. Quant au « président », finalement il ne fait que passer, c’est un subalterne, qui, la preuve, ne donne pas les ordres, mais que l’on peut accessoirement informer a posteriori.DM