dimanche 16 juillet 2023

Guerre : un nouvel hôpital militaire à Marseille

 

Macron apprenti garçon-boucher

 


 

En visite à Marseille, Macron était satisfait d’annoncer qu’un nouvel hôpital militaire va y être construit pour « préparer la France à une éventuelle guerre de haute intensité (…) pour pouvoir mieux nous engager aux combats et mieux recevoir nos blessés ».

         Quand il dit « nous » et « nos », c’est un abus de langage : des gens comme Macron sont prêts à décider d’envoyer les autres se faire massacrer, mais eux ne sont pas envoyés sur le champ de bataille.

         Ces 300 millions promis à un hôpital militaire sont aussi l’aveu que l’ensemble des hôpitaux publics, eux, continueront à être dans la misère.

Argenteuil, pont sur la Seine : une rénovation qui tarde à s’achever

 

Pour la municipalité, être au courant, même sans franchir le pont c’est l’aventure

 

 


Les travaux de rénovation du pont routier du centre vers Gennevilliers et Colombes devaient être terminé en décembre dernier. Cette date a été prorogée jusqu’en fin juillet, mais les travaux sont apparemment loin d’être terminés et aucune information sur quand ils le seront.

         Même la municipalité l’ignore, et n’est pas pressée d’en connaître les raisons.

         Il va falloir que les habitants trouvent le numéro où elle peut se renseigner ? DM

Modi à Paris : les affaires avant tout

 

Les profits, ne reste ne compte pas

 

Le premier ministre ultra-nationaliste indien Narendra Modi était l’invité d’honneur de Macron pour les festivités du 14 juillet.

Depuis des années, Modi met en place en Inde un régime de discrimination et de persécution à l’égard de tous ceux qui ne sont pas de religion hindoue. Mais la vente prévue d’une vingtaine de Rafale et la perspective de contrats juteux pour les capitalistes français vaut bien, pour Macron et ses semblables, de lui dérouler le tapis rouge.

Tous ces dirigeants qui ont assisté au défilé partagent les mêmes valeurs, le même respect pour les puissances d’argent et le même mépris des peuples.

samedi 15 juillet 2023

Tribunaux : acharnement judiciaire

                                Tribunaux : acharnement judiciaire

12 Juillet 2023

Des représentants du gouvernement, comme Borne ou Dupond-Moretti, mais aussi Bardella, président du RN, ou encore des représentants des LR se rejoignent pour surenchérir sur le terrain sécuritaire.

À qui mieux mieux, ils promettent ou exigent des moyens supplémentaires pour les forces de police, une justice plus dure, un tour de vis contre les mineurs voire un abaissement de la majorité pénale dès le premier délit et « dès le plus jeune âge », comme le réclame Bardella, pour le RN. Cette surenchère sécuritaire purement démagogique, est destinée à détourner l’attention après l’exécution d’un jeune par un policier, voire à tenter implicitement de la justifier.

Si la répression était la réponse appropriée à la violence dans la société et à la délinquance, les États-Unis seraient le pays le plus calme et le plus sûr du monde, ce qui est loin d’être le cas. Au-delà des discours infects, la répression en cours contre les jeunes émeutiers est une leçon de choses. Selon le ministère de la Justice, le 6 juillet, plus de 3 700 gardes à vue, dont un tiers de mineurs, 1 122 déferrements devant un juge et 586 comparutions immédiates ont déjà eu lieu, et ce bilan est amené à s’alourdir. Dans bien des cas, les juges ont suivi les réquisitions des procureurs, voire ont dépassé leurs attentes, bien que 60 % des prévenus n’aient eu aucun antécédent judiciaire.

Il y a un gouffre entre la rapidité et la sévérité de la justice qui s’est abattue sur ces jeunes des classes populaires et celle réservée aux plus riches. La justice n’est pas aveugle : elle sait parfaitement appliquer la règle du « deux poids, deux mesures ».

                                                 Marlène Stanis (Lutte ouvrière n°2867)

 

Les prochaines permanences prévues :

-vendredi 21 juillet, carrefour Babou, de 17 h.15 à 18 h.15.

 

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