vendredi 14 juillet 2023

Argenteuil, l’annulation de la soirée organisée par Femmes solidaires, une décision inique lourde de sens

 

L’association Femmes Solidaires d’Argenteuil se bat avec obstination pour l’éducation à l’égalité des femmes dans la société. Elle a été capable d’organiser depuis des années de belles soirées avec cet objectif, et d’entraîner des lycéens de la Ville à réfléchir à cette question autour de la projection d’un film au Figuier blanc.

Une ultime soirée était organisée hier au soir 13 juillet pour la projection du film "Les Filles dOlfa", sorti le 5 juillet et dont les appréciations ont été nombreuses et élogieuses dans la presse. Elle a été annulée par  la municipalité d'Argenteuil, « soucieuse de vigilance sécuritaire » dit-elle, comme pour toutes les soirées depuis le 29 juin... alors que bien d'autres municipalités alentour en ont décidé autrement.

Nous partageons le désappointement de nos amies et amis de Femmes solidaires.

Quel message sombre diffuse la municipalité par une telle décision. Le combat pour l’égalité des femmes et contre tous les préjugés diffusés dans la société sur cette question méritait dans tous les cas une exception.

Nous en resterons là même si nous avons bien des choses sur le cœur. En tout cas, le combat continue contre l’obscurantisme, et que vive et se développe à Argenteuil l’action pour la culture et la vérité portée par de nombreuses associations mais aussi par ceux qui militent pour la reconstruction d’un parti du monde du travail. Dominique MARIETTE

14 juillet 1953, il y a 70 ans : 7 tués par la police à l’issue d’une manifestation


 

Le 14 juillet 1953, au moment de la dislocation d’une manifestation en l’honneur de la Révolution Française, la police parisienne charge un cortège de manifestants nationalistes algériens. Sept personnes (6 Algériens et un Français) sont tuées et une centaine de manifestants blessés dont plus de quarante par balles. Un vrai carnage. Cette histoire est peu connue en France comme en Algérie.

 

Les prochaines permanences prévues :

-vendredi 21 juillet, carrefour Babou, de 17 h.15 à 18 h.15.

 

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Argenteuil, fermeture du Centre d’Hébergement d’Urgence : les promesses ne valent que pour ceux qui les croient

Langue de bois à l’encontre des plus fragiles

 

Sous les murs de l’École nationale de musique de Pantin

 

Grâce à l’obstination du Collectif de défense du Centre d’Hébergement d’Urgence, cette question s’est imposée lors du conseil municipal du 5 juillet dernier. Deux commentaires de la municipalité :

         Pour l’adjointe aux affaires sociales : « On ne ferme pas le CHU ! Il va être géré par une association qui sait le faire, le SIAO 95, qui gère les attributions de logement par le 115. On propose pour les 18 résidents des appartements en centre-ville, où ils auront une meilleure dignité, non plus des dortoirs à plus de 40° l’été, mais de vrais logements. »

         Quant au maire d’Argenteuil, son engagement à l’égard des résidents actuels : « on assumera ce qu’il faut assumer » !

         On en reparlera. En attendant, une structure de soutien aux « sans abris » est sur le point de disparaître à Argenteuil. DM