jeudi 25 août 2022

Argenteuil, pollution sonore due aux avions, comme dans plusieurs communes, une pollution de plus en plus insupportable

Pollution, poussières, et en plus on nous casse les oreilles

En un siècle, une augmentation crescendo de la pollution sonore

Nombre d’habitants de la Ville n’ont pu partir en vacances cet été. En particulier ceux qui n’ont pu débourser, pour retourner dans leur famille, l’achat de billets d’avion dont le prix a augmenté voire s’est envolé. C’est le cas pour les originaires du Maghreb, de l’Algérie en particulier, quand les billets coûtent 600, 700, 800 euros.

         Pas question de prendre l’avion pour bien des habitants cet été. En revanche, les avions, ils ont particulièrement pu en subir les dommages sonores ces derniers mois. Le week-end dernier, cela a été le bouquet. Des vols en continu, et parfois à des altitudes avec effets sonores augmentés.

         Et l’impression que cela s’est aggravé ces dernières années.

         Bof, une ville populaire. Où les avions, bien des habitants pourront uniquement les regarder de la terre, mais en en subissant néanmoins leurs graves dommages sonores. DM

 

Alcoolisme : cancers, et bien d’autres maladies, la responsabilité du rôle de l’alcool, vite saké au Japon

 

Japon : Ivresse de taxes et de profits

 

 

Au Japon, les industriels de l’alcool se désolent : la consommation a chuté de 25 % depuis 1995. Cette baisse s’est accélérée durant le confinement.

         Mais qu’à cela ne tienne, le gouvernement conservateur a décidé de voler à leur secours en lançant une campagne de promotion de l’alcool auprès des jeunes, nommée « Saké Viva ! ». Il vise aussi à renflouer les caisses de l’État grâce aux taxes sur les boissons.

         L’alcool, un fléau pour la santé publique ? Quelle importance pourvu que les bénéfices coulent à flot.

Bonnes lectures de l’été (24) : L’empereur parti, les généraux restèrent de Théodore Plivier. Chaque jour d’août un livre parmi mes bonnes lectures de cette année 2021-2022

L’empereur parti, les généraux restèrent, de Théodore Plivier, éditions plein chant

 

Theodore Plivier écrivit ce roman en 1932. Le roman évoque la situation en Allemagne dans le dernier mois de la première Guerre mondiale quand la Révolution grondait à Berlin et ailleurs, en l’occurrence dans la Kriegmarine, la marine de guerre allemande. L’auteur appartint à cette dernière. Il y fit la guerre et vécut les évènements révolutionnaires qui sont la trame du roman…

         Un roman époustouflant sur un moment majeur de l’histoire du XXème siècle, de l’histoire tout court, quand la Révolution ouvrière éclatait en Allemagne en novembre 1918. La guerre, la faim, la mort conduisirent à la décomposition et à la révolte de l’armée allemande dont les soldats prirent les armes cette fois contre ceux qui les avaient envoyés vers l’abattoir. Mais face aux conseils ouvriers de soldats et d’ouvriers, les dominants purent alors compter sur la plupart des dirigeants du grand parti ouvrier allemand d’alors, la social-démocratie, pour réussir à maintenir le vieil ordre.

         Un moment crucial, cette révolution allemande risquant de rejoindre le nouveau pouvoir qui s’était établi juste un an plus tôt en Russie, et pour les mêmes raisons, celles liées à l’horreur de la guerre.

         On imagine les conséquences que la puissance de l’Union soviétique de l’immensité russe unie à l’industrie allemande d’avant-garde aurait pu avoir alors pour bouleverser le monde.

         Pour en revenir au roman, comme un roman policier haletant, écrit à la manière d’un film, oui sur un rythme cinématographique.