Devant le tollé que l’annonce de son safari de
chasse à l’éléphant et du coût de celui-ci a entraîné parmi une population
espagnole touchée par la crise et le chômage, le roi d’Espagne y a été de sa
larme de crocodile : « Je regrette beaucoup. Je me suis trompé et cela ne
se reproduira pas » ! Bref des pratiques courantes, mais cachez ce luxe que
je ne saurais voir. Drôle de zèbre.
mercredi 18 avril 2012
Notre dernière "lettre aux amis" d'Argenteuil et de la région du 16.04.12.
2, rue Rouquès envoient des timbres. Nous en avons
95100 ARGENTEUIL toujours besoin, et même encore plus.
06 99 49 98 64 Merci d'avance !
MDommarie@aol.com
quelques nouvelles de LUTTE OUVRIERE-Argenteuil :
1.La campagne de notre candidate Nathalie Arthaud :
Le succès du
grand meeting de ce dimanche 15 avril
Au Zénith de
Paris
On
peut être minoritaire à la date d’aujourd’hui dans l’opinion publique et être
un courant politique qui compte dans un certain nombre d’entreprises et de
quartiers populaires, là où nous militons, là où se décidera l’avenir de notre
classe à travers ses luttes. On peut être minoritaire et offrir l’analyse juste
de la situation et un programme de lutte nécessaire à notre classe.
LA GRANDE FETE ANNUELLE DE LUTTE OUVRIÈRE
Le courant communiste révolutionnaire est
bien vivant. Le meeting du Zénith en a donné une nouvelle preuve. Ceux qui
pratiquent internet peuvent le vérifier en écoutant l’intégralité des
interventions de cette réunion présidée par notre camarade toujours vaillante
et si présente, Arlette LAGUILLER. (lutte-ouvrière.org).
Les 4000 assistants ont pu entendre
décrire le sort de leur monde, celui du travail, à travers les quatre premières
interventions : notre camarade Gislaine JOACHIM-ARNAUD apportant le
soutien de notre organisation-sœur des Antilles, Combat Ouvrier, et exposant la
situation dramatique de nombre de nos frères d’au-delà des océans, puis deux
camarades, de la santé et du transport exposant le recul des services publics.
Jean-Pierre MERCIER indiquant, pour terminer, que la lutte d’une entreprise
devrait être celle de tous les travailleurs du pays, à partir de l’exemple du
combat des ouvriers de son entreprise, PSA, contre la fermeture de l’usine
d’Aulnay-sous-Bois.
Nous ne reviendrons pas sur
l’intervention de Nathalie ARTHAUD qui sous les applaudissements et les
drapeaux flottant au rythme de ces derniers, a répété une nouvelle fois le plan
de lutte nécessaire à ces combats et mobilisations futures, un plan de lutte
sur lequel nous demandons dimanche prochain que vous vous prononciez nombreux
en apportant vos suffrages à sa candidature. Nathalie ARTHAUD a terminé sur la
nécessité de construire le parti communiste révolutionnaire qui manque
cruellement aujourd’hui à la classe ouvrière.
Voici le contenu
d’un de nos derniers tracts du 12.04 d’appel à voter Nathalie ARTHAUD :
Lutte
Ouvrière présente la candidature de Nathalie Arthaud au nom d'une politique
fondée sur les intérêts de la classe ouvrière, cette classe faite de toutes ces
femmes et de tous ces hommes qui font tourner l'industrie et le commerce, qui
font rouler les trains, construisent, soignent, enseignent, qui font
fonctionner toute l'économie.
Dans ces élections, les travailleurs doivent pouvoir montrer
qu'ils en ont assez des alternances entre deux grands partis, l'un clairement
de droite, l'autre se disant de gauche, des alternances qui ne changent rien à
la politique menée.
Les travailleurs doivent pouvoir affirmer qu'on ne doit pas
s'opposer seulement à l'homme qui occupe l'Élysée mais à tout le système qu'il
sert et qui est dominé par l'argent, par les grandes dynasties bourgeoises qui
ont le véritable pouvoir, celui de disposer de l'emploi et de la vie de leurs
travailleurs en fermant une entreprise, celui de peser sur les salaires.
Ils doivent pouvoir affirmer qu’ils ne croient plus aux
programmes électoraux bidons et aux rares promesses jamais tenues, mais que, si
les travailleurs veulent obtenir quelque chose, il faut qu'ils luttent et que
leur lutte soit assez puissante pour changer le rapport des forces avec la
classe capitaliste et son gouvernement.
Ils doivent pouvoir aussi se prononcer pour un programme de
lutte, dont l'exécution dépend uniquement de l'action collective et consciente
de toute la classe ouvrière :
- l'interdiction des
licenciements, la répartition du travail entre tous sans diminution de salaire
et la création d'emplois utiles en nombre suffisant dans les services publics ;
- l'augmentation
générale des salaires, des retraites et des allocations, et leur indexation
automatique sur les hausses de prix ;
- imposer aux
entreprises le contrôle des travailleurs, des consommateurs et de la
population, afin que les patrons soient obligés de rendre des comptes, dire ce
qui dans leurs profits va aux actionnaires et à la spéculation, et dévoiler
leurs plans de licenciements à l'avance afin que les travailleurs concernés et
la population puissent réagir à temps.
Telle est le sens de la candidature de Nathalie Arthaud. Telles
sont toutes les raisons, pour les travailleurs, de voter pour cette candidature.
Le vote Nathalie Arthaud
: un vote de travailleurs conscients de leurs intérêts politiques
2. POUR LA DÉFENSE DE
L’ÉCOLE :
Grand rassemblement à Argenteuil, le 12 mai prochain à 11 h, devant la Sous-Préfecture
d’Argenteuil
A l’appel de la FCPE
et de syndicats des personnels de l’Education
3. FÊTE DE LUTTE OUVRIÈRE : 26,
27 et 28 mai 2012
LES 26, 27 ET 28
MAI
A Presles dans le
Val d’Oise
Trois jours de
culture, de politique, de joie et de fraternité
JUSQU’AU 22 AVRIL
LES CARTES D’ENTRÉE
SONT A 10 EUROS POUR LES TROIS JOURS
NOUS CONTACTER DÈS
RÉCEPTION SI VOUS VOULEZ RÉSERVER DE TELLES CARTES
4. Le Conseil
municipal d’Argenteuil du 13.04.12. :
Nous sommes intervenus deux fois
lors de ce Conseil, une pour dénoncer la politique du Conseil général du Val
d’Oise à l’encontre de nombreuses associations de quartier ; la seconde,
pour dénoncer la demande de garantie communale de 3F , un bailleur dit « social »
qui n’a de social que le nom.
Par ailleurs, nous avons eu droit, lors de
ce conseil, à un moment d’anthologie de la droite locale à l’occasion de
l’annulation d’une décision prise par celle-ci en 2005, engageant la vente du centre
de vacances argenteuillais de Saint-Hilaire de Riez. Ces gens-là ne vivent pas
sur la planète qui est celle de nombreux habitants, familles, anciens, jeunes,
qui connaissent le mot « vacances », mais n’en savourent pas la
réalité. Le retour de ces 11
hectares de pinèdes directement au bord de la mer dans
le giron de la Ville
doit permettre bien des possibilités de vacances pour ceux qui n’en prennent
plus. Mais cela chagrine ces gens-là.
a.Intervention
sur le désengagement du Conseil général
« Les
élus LUTTE OUVRIERE dénoncent eux aussi le désengagement du Conseil Général du
Val d’Oise. Une nouvelle fois, cela se fera aux dépens des quartiers populaires
d’Argenteuil comme d’autres communes, d’ailleurs. La
Maison pour Tous, Conjugue, l’Atelier des Courlis sont
aujourd’hui victimes de cette politique et subissent la réduction ou la
liquidation de leurs subventions.
On nous parle de difficultés financières du Conseil général. Mais il ne
s’adresse pas à l’Etat pour palier ces difficultés.
Le gouvernement est compréhensif avec les grandes banques et les groupes
industriels. Ses largesses et remises n’ont pas de bornes. Mais il est dur avec
les services destinés à la population, y compris via les collectivités
territoriales. Devant une telle situation, les élus du Conseil général se
taisent, préférant augmenter une nouvelle fois les impôts tout en réduisant des
services utiles à la population.
Plus de difficultés exigerait plus de moyens. Mais non, au contraire, on
en supprime.
Pourtant,
les sacrifices ne sont pas pour tout le monde. Dernièrement, le Conseil général
a voté une subvention de plus de 173 000 euros pour l’entreprise Givaudan
pour l’aider à développer les recherches sur un nouveau parfum. Comme si cette
entreprise richissime avait besoin de cet argent ! Et ses actionnaires n’ont
bien sûr pas refusé ce cadeau.
Le journal Le Parisien
peut être très content des quatre pages que le Conseil Général lui a payé pour
faire sa propre publicité ce matin. Mais cet argent aurait certainement été
utilisé plus utilement pour aider les associations. En tout cas, cela illustre
le fait que le Conseil général pourrait parfaitement débourser les sommes
nécessaires au lieu de tailler dans les
subventions. »
b.Sur la demande de « Garantie communale au
bénéfice de l’Immobilière 3 F »
« Je profite de ce rapport pour
souligner le caractère scandaleux des garanties d’emprunt exigées de la commune
par la société Immobilière 3F
qui n’a rien d’une petite société. Il s’agit d’une société appartenant au
groupe Solendi, organisme collecteur des fonds versés par les employeurs au
titre du logement, dans le cadre de ce qu’on appelait il y a quelques années le
1% logement.
C’est dire que les caisses de 3F
sont directement alimentées par des fonds privés, en provenance des patrons,
qui n’investissent dans ce type de sociétés que parce qu’elles font d’abord et
avant tout des profits et de façon annexe des logements pour ceux qui peuvent
payer les loyers demandés. En fait, il s’agit là d’argent dû aux travailleurs,
d’une partie détournée des salaires.
C’est dire aussi que 3F
pourrait construire les 22 logements du 344 avenue Jean Jaurès sans même avoir
besoin d’emprunter à la Caisse
des Dépôts.
Dans le dernier bilan financier
publié par la société 3F
seule, celui de l’année 2010, on constate que son chiffre d’affaires atteint
près d’un milliard d’euros pour un « résultat net consolidé » -en
clair, son bénéfice- de plus de 240 millions d’euros. 20% de bénéfice net sur
le chiffre d’affaires ! Ce n’est pas mal pour un organisme qui a vocation
à construire du logement social. Et je suis certain que malgré la crise,
l’année 2011 n’aura pas été mauvaise pour les 3F qui continuent à augmenter
régulièrement les loyers des locataires.
En fait, des sociétés de construction comme les 3F exercent un véritable
chantage sur les communes : ou vous garantissez nos emprunts sur 40 ou 50
ans comme c’est le cas de ce que l’on nous demande aujourd’hui ; ou nous
ne construisons pas.
Je ne suis pas d’accord pour engager les habitants d’Argenteuil dans une
telle démarche, aussi nous nous abstiendrons sur ce rapport pour marquer notre
protestation contre ce système de garanties immobilières autorisé par la loi.
D’autant plus que si 4 logements sont réservés à la ville, celle-ci n’a aucun
moyen de contrôle sur la qualité des logements qui vont être construits, la
hauteur des loyers et donc la population qui pourra y avoir accès. Pour mettre
fin à cette mainmise de sociétés comme les 3F et à leur situation de monopole, un office
public –y compris avec un prolongement communal- de construction de logements
sociaux, exerçant sous le contrôle de la population, apparaît de plus en plus
indispensable. »
Pour tout contact
avec LUTTE
OUVRIÈRE-Argenteuil, et ses conseillers municipaux,
Patrice CRUNIL et Dominique MARIETTE, pour être informé de nos activités et de nos prises de position :
Patrice CRUNIL et Dominique MARIETTE, pour être informé de nos activités et de nos prises de position :
· sur Internet : LO
Argenteuil.blogspot
· Permanences : → le vendredi au carrefour Péri-P
V-Couturier, de 17 h 15 à 18 h 15,
→ dans le centre commercial Joliot-Curie le samedi de 10 h à 12 h ;
→ un dimanche par mois, au marché Héloïse, de 10 h 30 à 12 h.
· Contact : 2 rue Rouquès 95100 Argenteuil – MDommarie@aol.com
– 06 99 49 98 64
Salutations cordiales et militantes, pour les camarades d’Argenteuil,
Dominique MARIETTE
Imprimé par nos soins le 16/04/2012
mardi 17 avril 2012
Il faut une augmentation substantielle des salaires
Les travailleurs du dépôt Kéolis de Bernes sur Oise continuent la grève. Derrière ce mouvement, il y a la baisse du pouvoir d'achat.
Aujourd'hui, c'est bien 1700 euros nets qui devraient revenir à tous les travailleurs, actifs et retraités, le minimum pour vivre normalement !
Politique pro-patronale : un communiqué de Nathalie Arthaud
De
Bruxelles à l’Élysée, une même politique, dans l’intérêt des patrons !
Le « document
de travail » sur l’emploi, que vient de produire la Commission européenne,
montre à quel point il n’y a aucune différence de point de vue entre cet organisme
et les gouvernements nationaux de l’Europe : tous défendent exclusivement
les intérêts du patronat.
Les commissaires proposent – outre
les traditionnelles exonérations de cotisations sociales pour les
patrons, dont on sait qu’elles rapportent beaucoup à ceux-ci et ne rapportent
rien en matière d’emploi – l’instauration d’un Smic différencié par branche.
Ce qui, en d’autres termes, signifierait la fin pure et simple de la notion
de salaire minimum.
En France, le « Smic » n’est
déjà qu’une vue de l’esprit : combien de salariés vivent avec bien moins
que les 1 096 euros net, déjà misérables, du Smic – qu’ils soient à temps partiel,
où qu’ils travaillent dans un secteur comme l’hôtellerie où le Smic différencié
existe déjà ?
Qu’elles viennent de Bruxelles, et puissent
ainsi servir de prétexte au gouvernement national, ou qu’elles viennent
de l’Élysée, c’est-à-dire de l’annexe du Medef, ce type de propositions iniques
devront être combattues par le monde du travail ! Pour les salaires,
il faut le Smic à 1 700 euros et l’indexation des salaires sur les prix. Et
pour l’emploi, il faut interdire les licenciements et répartir le travail
entre tous, sans baisse de salaire !
Nathalie Arthaud, mardi 17 avril 2012
Espagne : un roi plus qu'un éléphant, ça trompe énormément
Juan
Carlos, le roi d’Espagne, s’étant fracturé la hanche, a dû être rapatrié
d’urgence en Espagne. Rien d’extraordinaire, sauf que les Espagnols ont appris
à cette occasion que l’accident était arrivé pendant que Sa Majesté était au
Bostwana en train de chasser l’éléphant, un petit plaisir à 30 000 euros au bas
mot.
Voilà qui fait un peu désordre dans un
pays ravagé par la crise et où ce même Juan Carlos, dans son message de Noël,
avait appelé les dirigeants espagnols à faire preuve de « rigueur, de
sérieux et d’exemplarité ».
À la différence des éléphants, l’espèce
des riches oisifs qui dilapident leurs millions à l’abri des regards n’est pas
en voie de disparition.
Ecole : à situation intenable, mesures d’urgence
Vincent
Peillon, chargé de l'éducation dans l'équipe du candidat PS François Hollande
vient d’annoncer que "quelques centaines voire un millier" de postes
de professeurs des écoles, pourraient être créés dès la rentrée 2012.
Si François Hollande remporte l'élection
présidentielle, un collectif budgétaire pour 2012 sera présenté, selon lui, en
juillet et "on prendra des mesures immédiates pour répondre le mieux
possible aux urgences car la rentrée 2012 sera difficile", a-t-il déclaré.
Pour faire face aux urgences d’une rentrée
désastreuse, il faut que partout personnels, parents, population, établissent
dès maintenant les besoins, pour donner une idée plus précise des postes à
pouvoir en toute urgence.
Ce sont ce genre de chiffres que nous
irons porter au Sous-préfet d’Argenteuil le samedi 12 mai prochain à 11 heures.
lundi 16 avril 2012
Des grands patrons poussent de fait à de tels gestes de désespoir
«
On est jetés comme des moins que rien »
L’édition
du Val d’Oise du Parisien fait ce matin sa Une départementale sur le sort d’une
famille de la région touchée comme des centaines de milliers d’autres à l’échelle
du pays par les lois barbares du fonctionnement du capitalisme.
La femme travaille dans un laboratoire de
Bureau Veritas à Saint-Ouen l’Aumône. Cette entreprise n’est pas une petite PME
mais une multinationale de 50 000 personnes dont 7300 en France. Elle fait
un chiffre d’affaire de près de 3 milliards, et appartient à la famille de
Wendel, et en particulier à l’ancien patron du Medef, le baron de Seillière !
Ce labo qui s’occupe d’amiante vient d’être
vendu à un autre groupe du secteur de la vérification, Eurofins. Vendu « et
nous avec, comme les machines ». Opacité sur l’avenir de chacun, manque d’information,
puis au final le dilemme « licenciement sans indemnité ou mutation aux
Ullis », loin au sud de Paris, bref, une vie chamboulée. La travailleuse craque, elle tente de se
suicider.
Tout cela ressemble à ce que, jour après
jour, émission après émission, notre camarade Nathalie Arthaud popularise et
généralise. Une situation dramatique à l’image des engrenages barbares du
capitalisme.
La prison pour des patrons criminels envers la société ?
Extrait
du blog de Nathalie Arthaud : nathalie-arthaud.info :
"Nul
n’est censé ignorer la loi", sauf les patrons... et même certains
journalistes !
Juste
après avoir écrit le dernier billet de mon blog sur les patrons et la prison,
et sur les inégalités de salaire entre hommes et femmes, voilà ce qu’un camarade
qui est contrôleur du travail m’a écrit :
"Je viens d’entendre les réactions
de la presse à tes propos tenus sur la menace de prison pour les patrons récidivistes
en matière de délinquance sur ce sujet.
Les
réactions de la presse sont effectivement révélatrices d’un conditionnement
social : comment !!!! menacer un patron de prison parce qu’il ne
respecte pas une loi !!
Cette affaire est d’autant plus drôle
que le dispositif répressif dans le code du travail prévoit une peine
d’emprisonnement pour le patron qui ne respecte pas la loi sur l’égalité
professionnelle homme / femme. Et il n’a pas besoin d’être récidiviste.
L’article L 1142-1 du code du travail
interdit notamment de prendre en considération le fait d’être une femme
pour payer moins une travailleuse.
L’article L 1146-1 punit d’un an
d’emprisonnement et 3750 € d’amende le fait de ne pas appliquer l’article
L 1142-1."
En
fait, en parlant de prison, je n’étais pas si radicale que ça ! Même la
loi bourgeoise la prévoit ! Mais le problème, c’est justement que ces
lois, si les travailleurs ne les font pas respecter, le patronat peut
s’asseoir dessus impunément. Et il ne viendrait à l’esprit d’aucun gouvernement
de les faire appliquer...
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