lundi 24 août 2026

Argenteuil, action caritative et activité politique militante, quelle priorité pour la jeunesse ? Un débat utile à tous.

 

Priorité de l’action politique de conscience et de réorganisation

 

Octobre 2017, une collecte de soutien organisée par les espaces jeunesse de la Ville suite à l’ouragan Irma sur les Antilles

La rentrée scolaire aura lieu dans quelques jours. Dans ce cadre, des initiatives caritatives ont lieu sur la localité pour récupérer du matériel scolaire. L’une d’entre elles a particulièrement attiré notre attention, car elle est organisée par des jeunes. Au vue de la situation de nombre de familles que nous décrivons dans une brève précédente, ce qui sera récupéré trouvera facilement preneur. Tant mieux et c’est très bien.

         Que des jeunes se préoccupent des autres est une très bonne chose. Et si ce n’est du côté de la jeunesse que viennent l’empathie, la solidarité, et la colère vis-à-vis d’une société de plus en plus inégalitaire et dans l’impasse pour l’avenir de tous, de quelles forces peut venir l’espoir ? De tous temps, la jeunesse a joué le principal rôle dans les bouleversements sociaux -de la pensée aux révolutions- et dans l’histoire du dévouement et de l’engagement.

         Pour en revenir aux initiatives caritatives, bien sûr qu’aurait été le sort des personnes sans domicile cet été ? Nous pensons au rôle exceptionnel de Martine et de plusieurs associations quels que soient leurs profils. Cela est vrai pour tant et tant d’initiatives associatives qui grâce à la mobilisation de leurs bénévoles jouent un rôle extraordinaires pour limiter les conséquences des horreurs inacceptables de la société.

         Mais les questions que nous posons tout particulièrement à ces jeunes sont les suivantes. Ces horreurs insupportables sont-elles destinées à exister de toute éternité ? Et dans ce cas, faudra-t-il à jamais compter sur l’engagement bénévole pour les atténuer ? Ou, il n’y a-t-il pas une autre voie pour supprimer la source de ces horreurs et donc d’en supprimer les conséquences ?

         Certes vous connaissez ma réponse à ces questions. Mais c’est à ces jeunes sur lesquels reposent l’avenir d’y répondre.

         Pour cela, ils doivent réfléchir, se poser avant d’agir tête baissée, se mettre dans les livres et échanger avec ceux qui ont une expérience de la question, pour faire ensuite leur choix.

         Le débat est ouvert. DM


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