Quand l’inacceptable se mêle souvent au ridicule
Quand Ma
Ville voit la Ville en rose-religion
La liberté de croire ou de ne pas croire relève d’une liberté fondamentale indiscutable. En revanche, qu’une municipalité mette des moyens très importants au service d’un élément religieux hormis la question de sa sécurité qui lui incombe, est une question qui n’a rien à voir avec cette liberté, mais qui relève d’autres objectifs et présente des aspects négatifs pour l’ensemble des habitants. À ce jour, peu de voix s’élèvent à propos de ce sujet.
Pour notre part, nous avons commencé à le faire depuis plusieurs semaines, et nous le poursuivrons dans les semaines qui viennent.
Il y a certes la loi de séparation des cultes et de l’État, celle de 1905, une loi pourtant très limitée et qui offre de multiples façons de la contourner.
La préoccupation actuelle de la municipalité après l’avoir fait à propos de Monaco se concentre actuellement sur la Relique. Cela signifie que des moyens communaux, humains, matériels et financiers, très importants qui sont ceux de la population, sont mis au service d’une religion, et même sa frange la plus réactionnaire, de l’Église catholique.
Notre but est d’éclairer les habitants du monde du travail d’Argenteuil sur cette affaire, en exprimant un certain nombre d’aspects où l’inacceptable se mêle, et c’est tant mieux, au ridicule. Car nous savons qu’il y a des habitants que cette situation hérisse. Qu’ils sachent qu’ils ne sont pas seuls.DM

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