“La jeunesse est la flamme de la révolution” (Karl Liebknecht)
Mouvement contre le CPE, 2006. À quand le prochain ?
Nous avons consacré plusieurs brèves sur l’affaire de la MJC, laquelle est dans le viseur de la municipalité. Nous abordons dans le présent article et dans quelques autres prochains un aspect de cette offensive, qui concerne la soit disant préoccupation des édiles de la ville concernant la jeunesse. Commençons par une citation du premier d’entre eux : « … la dernière campagne municipale a fait ressortir une attente forte de nombreux jeunes : disposer d’un véritable lieu de rencontre, d’échanges et d’initiatives. C’est bien cette ambition qui doit guider l’avenir de la Maison des Jeunes, pour qu’elle retrouve pleinement sa vocation première ».
Que de nombreux jeunes veuillent effectivement disposer d’un « véritable lieu de rencontre, d’échanges et d’initiatives », belle découverte. Mais pourquoi la municipalité actuelle qui depuis 2001 a tout de même eu au total 19 années pour agir n’a-t-elle pris aucune initiative en la matière ? Bon, passons, soyons bons joueurs.
Cette ambition doit donc dorénavant guider l’avenir de la Maison des Jeunes, soit. Discutons de la question et des moyens d’y répondre. En n’oubliant pas que la MJC d’Argenteuil a le statut d’association régie par la loi sur les associations, qu’elle est donc indépendante, et qu’elle a de 2001 à 2026, sans discontinuité, continué à fonctionner, sans bénéficier d’un véritable quelconque intérêt municipal.
La municipalité veut que ça change. Mais ce n’est certainement pas en lui indiquant qu’elle doit prendre la porte de la rue des Gobelins qu’elle peut y parvenir. DM


