dimanche 5 juillet 2026

Une priorité : la hausse des salaires. Au T2C - Clermont-Ferrand comme ailleurs

 

Grève d'avertissement

 

 

Ce mercredi 1er juillet, à l'appel de l'Intersyndicale, 40 % des salariés des transports communs clermontois (T2C) étaient en grève.

         C'est la proposition de la direction d'augmenter les salaires de... zéro euros cette année, qui a entraîné la mobilisation. 

         Comme le Poste de commandement centralisé (PCC) et l’atelier d'entretien du tramway ne fonctionnaient pas, aucun bus ni tram ne roulaient.

         Une centaine de travailleurs se sont réunis à 15h en assemblée générale. Les discussions portaient sur les salaires, les conditions de travail et le risque de privatisation. En 2011, la métropole a essayé de faire rentrer RATP Developpement dans l'entreprise : elle a dû reculer devant la mobilisation générale. 

         Contents d'avoir montré son mécontentement, tout le monde s'est donné rendez-vous à la rentrée de septembre.

Argenteuil, la gare d’Argenteuil, certes à l’image du transport SNCF vers Saint-Lazare

 

Davantage d’intérêt pour les simples pèlerins que nous sommes !

 


 

 

Dans les jours qui viennent, je reviendrai sur le dernier conseil municipal de ce jeudi, mais avant, je voudrais m’arrêter sur la situation de la gare d’Argenteuil où nous sommes des dizaines de milliers à transiter chaque jour. À transiter avant de connaître les affres du transport ferroviaire vers Paris, le bouquet ces dernières semaines !

         Le problème principal de la gare n’est sans doute pas celui des vendeurs à la sauvette, qui m’attristent plus qu’ils me font peur, il est vrai que je suis un homme, un vieux, ils ne m’ont jamais rien fait.

         En revanche, il faut que je fasse attention où je marche. Un sol aux pavés disjoints ou manquants, dans un ensemble bosselé. Et quand vous arrivez vers les tourniquets, regardez en l’air. Les travaux de protection du réseau électrique n’ont jamais été terminés. Et cela même depuis plusieurs décennies. Ce n’est pas une véritable entrée de gare. Même la dirigeante d’Ile de France Mobilité si par hasard elle passait par là en aurait honte.

         Voilà une priorité, et avec un peu de jugeote, en faisant appel aux associations et autres commerçants, il serait sans doute possible aussi d’animer le lieu.

         Il y a un an et demi, à grand renfort de panneaux Decaux vantant le patrimoine local, le parvis et même le devant de l’entrée de la gare avaient connu une embellie, foi de Charlemagne.

         Ce qui avait été possible pour les pèlerins es religion devrait forcément l’être pour les simples pèlerins journaliers que nous sommes. DM

samedi 4 juillet 2026

Salaires : l’entourloupe du Medef

 Salaires : l’entourloupe du Medef

Comme s’il était en campagne pour la présidentielle, le Medef a sorti son programme. Et comme la plupart des autres candidats… celui- ci cache une entourloupe.

Publié le 01/07/2026

 

La solution du « docteur Medef », pour augmenter les salaires est, on aurait pu le deviner, de baisser les cotisations sociales. De son point de vue, on comprend très bien pourquoi : pour les grands patrons, ce sera cela de moins à payer. Par contre, du point de vue des travailleurs, il faut un peu de poudre magique patronale pour voir là une bonne chose. Le Medef prétend que, en retour, les patrons céderaient à leurs salariés une partie de ce qu’ils ne paieront plus. Mais quand a-t-on vu un patron payant moins d’impôts en profiter pour augmenter les salaires ? Quand, en 2009, Sarkozy avait baissé la TVA dans la restauration de 19,6 à 5,5 %, cela a-t-il eu pour conséquence l’augmentation des salaires dans le secteur ? Aujourd’hui, tout le monde sait que les salaires dans la restauration sont au même niveau que partout : au plus bas. Et puis, pour compenser le manque à gagner pour l’État, le Medef propose tout bonnement de prendre 10 milliards d’euros aux retraités et d’augmenter la TVA.

Il faut faire payer le grand patronat pour tout ce qu’il extorque aux travailleurs au travers de l’exploitation. C’est un des points sur lesquels notre camarade Nathalie Arthaud ne manquera évidemment pas de mettre l’accent au cours de sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027.

                                                       Pierre Royan (Lutte ouvrière n°3022)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :

-Aujourd’hui samedi 4 juillet, de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux,

 de 10 h.30 à midi, centre cl de la cité Joliot-Curie,

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 5 juillet, de 10 h.40 à 11 h.40 au marché Héloïse.

Russie-Ukraine : la guerre dévore l’économie

 

Une crise économique de plus en plus catastrophique

 

 

Bien que la Russie soit un des plus grands producteurs d'hydrocarbures, avec des compagnies liées à l’État russe, elle se voit contrainte d'acheter de l'essence à l'Inde. Les automobilistes russes sont soumis aux pénuries de carburant, se heurtent à des stations vides, suite aux bombardements de raffineries, oléoducs et dépôts pétroliers par les drones ukrainiens.

         En plus des morts, des blessés et des destructions, cette guerre fratricide, qui dure depuis 4,5 ans, plonge les deux pays dans une crise économique de plus en plus catastrophique.