jeudi 30 juillet 2026

Macron en Gironde : brasser du vent n’éteindra pas les incendies

 

La priorité de ces messieurs est ailleurs, du côté de leur classe

 

 

En visite en Gironde où fait rage un incendie catastrophique, Macron a applaudi les pompiers et vanté « l’unité de la nation ».

Son appel au patriotisme visait surtout à éteindre le feu des critiques et de la colère provoquées par le manque de moyens criant dont disposent les pompiers. Manque de moyens que le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, nie de façon cynique.

Pas sûr que les pompiers et toute la population qui leur apporte une aide matérielle indispensable, apprécient les discours de ces politiciens qui programment des économies sur le dos des services de lutte contre les incendies.

Incendie et exploitation : La direction de la Poste de Gironde a joué avec la santé

 

Exploiteurs jusqu’au bout

 

 

En Gironde, la direction de La Poste entend imposer aux 314 collègues évacués dans le département qu’ils posent des jours de récupération ou des congés payés s'ils sont absents de leur travail. C’est révoltant. Etre évacué, ce n'est pas être en vacances !

     Quant aux facteurs, la direction régionale a voulu leur faire reprendre la distribution de courrier dans les zones non évacuées, alors même que la PIC de Cestas est fermée et que l’ARS, l’Agence régionale de santé, mettait l’ensemble du département en alerte rouge concernant la toxicité de l’air.

      Ainsi, par exemple, à Pessac, commune limitrophe de Cestas évacuée samedi soir, un manager a ordonné le maintien de la distribution des publicités, en affirmant « on verra selon la qualité de l’air », au mépris des consignes de l'ARS. Une position encore plus scandaleuse quand on sait que c’est sans masque FFP2 que la direction entendait faire sortir les facteurs, la direction admettant avoir des stocks mais attendant les consignes pour les distribuer.

      La forêt brûle, l’atmosphère est toxique, mais La Poste entend faire prendre un bol d’air aux facteurs.

Chili : l’extrême droite au service des usuriers

 

Des étudiants piégés par les serviteurs des riches et des banques

 

 


Le président d’extrême droite, José Antonio Kast exige que 550 000 bénéficiaires d’un crédit universitaire, avec garantie de l’État, remboursent leur emprunt.

Sous la dictature de Pinochet, l’enseignement supérieur a été privatisé. Pour payer leurs études, de nombreux jeunes ont dû emprunter et se sont trouvés piégés avec des sommes à rembourser qui augmentaient au rythme de l’inflation. Ainsi, le montant à rembourser pour des études d’infirmière pouvait passer de 11 000 à 22 000 euros. Ils ont été nombreux à ne pas pouvoir rembourser et à compter sur la garantie de l’État.

L’ex-président de gauche Gabriel Boric, n’a pas effacé leur dette. Avec Kast qui lui a succédé, les saisies sur compte en banque se multiplient. Quant aux banques qui ont racketté ces milliers d’étudiants, elles ne sont pas inquiétées.