lundi 12 mai 2025

À la fête de Lutte ouvrière des 7, 8, et 9 juin prochain (J-29), le programme est tellement copieux, qu’il n’est pas possible de tout voir…

Cuisines du monde, fil de l’arbre, science…

 

 

Jusqu’au 18 mai minuit, la carte d’entrée pour les trois jours coûte 15 euros. C’est gratuit pour les enfants accompagnés jusqu’à 14 ans.

         Un car gratuit partira d’Argenteuil à 9 heures le dimanche seulement, et y reviendra (départ de Presles à 19 heures). Il faut s’y inscrire.

         Pour les billets d’entrée, lors de nos permanences, et me joindre. Dominique : 0699499864 ou MDommarie@aol.com

dimanche 11 mai 2025

Argenteuil, autour de la tunique, Arnault, Bolloré, Sarkozy, et quelque curé, l’alliance de la soutane et du Capital. Démonstration…

 

« Bouquet » final tellement révélateur de l'affaire

 


 
 

Vendredi matin, c’est à une métaphore sociale à laquelle, mis au courant, auraient pu assister à Argenteuil des centaines de fidèle, de curieux et de passants devant l’église du centre. Ceux qui attendaient de pouvoir faire leur petite affaire dans l’édifice jouaient le bas peuple, pour l’occasion, comme c’est habituel. Ils étaient tenus à distance pendant que se jouait ailleurs un drôle de pèlerinage...

         …Un peu plus loin, dans un espace protégé, privatisé pour l’occasion, rien que du « beau » monde : Sarkozy, quelque peu handicapé par quoi vous savez, ses deux fistons, Bolloré et Arnault, auxquels il faut ajouter quelque soutane. Argenteuil, foi d’histoire de la Chrétienté, n’avait jamais vu autant de milliards sur son territoire depuis deux millénaires. À côté d’eux, les élus d’Argenteuil présents donnaient l’air d’être empruntés par la grâce financière présente. Oui, tout cela comme une métaphore sociale. Et tout cela sans honte bue.

         Dans l’église, s’il y a bien un homme sur la croix. Il en a pensé quoi ? DM

 

Merci pour ces photos aux camarades qui passant par-là par hasard ont eu le réflexe d’immortaliser une telle métaphore sociale. Ces photos leur appartiennent. DM

Enquête INSEE : pays riche, travailleurs pauvres

 

Quand la pauvreté gagne

 

 

Une étude, publiée par l’INSEE, vient de mettre au grand jour l’ampleur des privations affectant, en 2024, près de 9 millions de personnes en France : 12 % ne peuvent pas chauffer correctement leur logement, 10 % ne peuvent pas manger un repas protéiné tous les deux jours et 21 % ne peuvent pas s’offrir une semaine de vacances dans l’année.

 Des millions se privent pendant qu’une minorité bourgeoise se gave. Il faudra exproprier cette grande bourgeoisie, qui accapare tant et plus de richesses sur le dos des classes populaires, et la priver de son pouvoir sur l’économie.

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Aujourd’hui dimanche 11 mai, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Intermarché du Centre ;

-Et de 11 h. à midi, au marché Héloïse ;

Lundi 12 mai, de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien.

Casino : Grande distribution : guerre commerciale et guerre de classe

 Grande distribution : guerre commerciale et guerre de classe

Après une annonce le 3 avril, 24 magasins Intermarché, ex-Casino, ont définitivement baissé le rideau samedi 26 avril.

Publié le 06/05/2025

Pour les 680 salariés, à qui des engagements de reclassement sont promis, la réalité est la perte brutale de leur emploi.

Ainsi à Plan-de-Campagne, au nord de Marseille, magasin où l’ancienneté moyenne est de vingt ans, des postes sont proposés dans la logistique, où les conditions de travail sont connues pour être difficiles, ou à Brignoles, située à une heure de route, c’est-à-dire pour beaucoup loin de leur lieu d’habitation.

Plan-de-Campagne est une immense zone commerciale implantée sur la commune des Pennes-Mirabeau avec plus de 500 enseignes. L’hyper Géant Casino, devenu Intermarché, y était implanté sur 14 100 m². On y trouve également un Leclerc, un Lidl et des dizaines de grosses enseignes, toutes propriétés de riches familles capitalistes. Il n’y a donc aucune raison pour que les 122 salariés de l’Intermarché ne soient pas reclassés sur place dans l’enseigne de leur choix.

Les mêmes problèmes se posent pour les travailleurs des autres Intermarché situés en périphérie de grandes villes, comme à Blagnac près de Toulouse, Cenon en banlieue de Bordeaux, ou La Riche à Tours. Et dans les villes plus petites, ces fermetures sont également vécues comme une catastrophe, non seulement par les salariés qui habitent depuis des années à proximité du magasin, mais aussi pour les habitants pour qui le magasin est indispensable.

Les propriétaires de ces groupes n’ont rien à faire de telles préoccupations. Ils multiplient les ouvertures, y compris dans les mêmes zones et les mêmes quartiers, se livrent entre eux à une guerre commerciale acharnée, tout en guettant le moment où l’un d’entre eux connaîtra des difficultés, laissant aux autres carnassiers l’opportunité de le dépecer. On vient de le voir avec la disparition des supermarchés et hypers Casino et leur rachat par trois concurrents.

Des dizaines de milliers de travailleurs du commerce, toutes enseignes confondues, sont victimes de la soif de profit d’une poignée de grands groupes qui jouent au monopoly et sabrent dans leurs emplois. Il y a urgence à les empêcher de nuire.

                                              Philippe Logier (Lutte ouvrière n°2962)