jeudi 11 janvier 2024

Macron, les jeux olympiques, la pub pour lui, la sueur pour les travailleurs

Soyons sport, préparons-nous à leur rendre les coups

 

 

Macron s'est mis en scène dans une vidéo avec des gants de boxe sur l'épaule pour vanter les JO et appeler chacun à faire 30 minutes de sport par jour.

         Il manque de profs de sports dans les écoles, de piscines pour que les enfants apprennent à nager, les conditions de travail et de transport sont de plus en plus difficiles et usantes et les travailleurs croulent sous les problèmes du quotidien... mais le président nous dit « bougez-vous »...

         Il s'entraîne peut-être pour son prochain boulot comme publicitaire ou (mauvais) acteur de cinéma ?

 

mercredi 10 janvier 2024

L'éditorial de Nathalie Arthaud en vidéo : En 2024, les raisons d'espérer sont dans les combats des travailleurs pour changer le monde !

Argenteuil, grand froid, les « sans abri » ont froid, urgence pour l’ouverture de structures pour les abriter !

 

Tarder c’est mettre les « sans abri » en danger de mort

 

 

À Argenteuil, si le sous-préfet a accepté de recevoir vendredi prochain (!) le Comité de défense de feu le CHU fermé en juillet dernier, il n’y avait toujours pas hier à 16 heures de mise en place d’un hébergement d’urgence à Argenteuil, à l’heure où le Comité s’est rassemblé devant la Sous-préfecture.

         Au-delà de locaux publics qui peuvent abriter provisoirement des personnes « sans abri », il y a une multitude de locaux qui sont vides, industriels ou autres, certains depuis longtemps, et qui pourraient vite être aménagés.

         Leur réquisition devrait s’imposer, c’est une évidence ! Évitons une liste de morts qui s'annoncent dans les jours qui viennent. DM

Retraites : une hausse qui ne cache pas la baisse

 Retraites : une hausse qui ne cache pas la baisse

03 Janvier 2024

Le gouvernement, relayé par toute la presse et les médias, a annoncé fièrement que les pensions de retraites, en fait celles du régime général, allaient augmenter de 5,3 % au 1er janvier 2024. L’oubli de taille est que cela vient après six ans de baisse continue du pouvoir d’achat de toutes les pensions de retraite depuis 2018.

Même sur la seule base des indices officiels de l’inflation, inférieurs à la réalité, on peut chiffrer l’importance de la baisse des ressources des retraités. Les hausses de prix cumulées de 2018 à 2023 se montent à environ 14,9 %, l’augmentation officielle de décembre 2023 n’étant pas encore connue et donc seulement estimée. L’augmentation des retraites du régime général, dans le même temps, a été de 5,8 %, soit une perte de près de 10 %. Et l’évolution des retraites complémentaires Agirc-Arrco ne vaut pas mieux.

Pour les prochaines augmentations, c’est le grand mystère. Derrière la mise en scène sur « les fortes hausses des pensions », il y a la brutale réalité de la baisse des moyens de vivre de millions de retraités.

                                                        Paul SOREL (Lutte ouvrière n°2892)

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui mercredi 10 janvier : de 11 h.30 à midi, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

N’oubliez pas maintenant de réserver votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Parlez-en autour de vous. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.

Condition ouvrière, SNCF, partout, même à quelques-uns on peut se faire respecter

 

SNCF - Montargis (Loiret) :  Grève totale aux guichets

 

7.1.2024

Les cheminotes chargées de la vente des billets et de l'accueil en gare de Montargis sont en grève totale depuis le mardi 2 janvier. Elles exigent un guichet supplémentaire, ouvert en journée afin de faciliter le service des usagers de la gare. Dès le passage de la gare à Rémi Centre-Val de Loire, il y a juste un an, elles avaient alerté la direction sur la longueur des files d’attente au moment des départs et les tensions et conflits que cela occasionne. Mais la direction s’en moque et n’a toujours pas répondu à leurs attentes.

         C’est pourquoi, en colère, elles ont décidé de se mettre en grève, seul moyen de se faire entendre. Pour obtenir du soutien et expliquer leur grève, elles font signer à l’entrée de la gare une pétition aux habitants et usagers. Ces derniers sont bien d’accord qu’un guichet en plus ne serait pas un luxe.

         Une responsable est venue leur dire qu’elle comprenait leur demande, mais comme a répondu une gréviste : « Eh bien nous, on ne comprend pas leur refus d’ouvrir un poste supplémentaire, alors on continue ».

         Les grévistes, quatre femmes et un homme, restent déterminées et battantes malgré le froid et l’obstination de la direction de la SNCF.