Notre voie, celle de l’amélioration, une amélioration radicale
Médiathèque
Desnos fermée durant deux ans sans remplacement provisoire
Très petit philosophe Georges
Mothron. Évoquant ses opposants, un de ses aphorisme lors du dernier conseil
municipal de juillet : « On
arrive dans ce qui arrive trop souvent : une espèce de résistance au
changement. » Cela dans la suite de son évocation des « Soixante-huitards
attardés » qu’il aime reprendre régulièrement. Pour lui, les uns et les
autres sont de vieux ringards hostiles au changement.
Car
monsieur Mothron effectivement aime le mouvement et le changement. Le
changement que l’on appelle régression, l’opposé de la marche positive en avant.
Son
passif est lourd en la matière, et il continuera tant que nous ne l’arrêterons
pas. Liste sommaire :
La
réduction du nombre d’ATSEM dans les écoles maternelles ;
Son
espoir de la liquidation de la salle communale des fêtes Jean Vilar ;
Les
Cinglés du cinéma abandonnés ;
Les
Salon des numismates et de Sous les couvertures contraints d’aller voir
ailleurs ;
La
Maison des femmes réduites à un lieu de services limité ;
Le
Centre d’Hébergement d’Urgence dont on connaîtra le sort dans quelques heures, mais dont la
municipalité veut se débarrasser ;
Le
Forum des associations réduit à un jour avec sélection des participants ;
Nous
arrêterons là. Au bilan : des moins et des moins, voilà le changement
façon municipalité d’Argenteuil.
Sans
parler de la Révolution, une municipalité soucieuse des intérêts de la
population aurait à cœur de maintenir l’existant, et de l’améliorer si
possible. Dans notre liste, là où il y a les moins mettez des plus. En tout
cas, c’est là la conception du changement des Soixante-huitards attardés, celle de l’amélioration,
de la rénovation, de l’élargissement. DM