dimanche 23 juillet 2023

Le blé : arme de guerre

 

Affameurs et spéculateurs

 


 

Le gouvernement russe n'a pas renouvelé, pour l'instant, l'accord qui permettait d'exporter du blé par les ports de la mer Noire. Il réclame la levée de sanctions économiques occidentales à son encontre.

Bien malins ceux qui peuvent prédire comment se terminera le bras de fer entre puissances, qui utilisent chacun le blé comme d'une arme de guerre, se moquant d'affamer des populations pauvres.

Mais une chose est sûre : les trusts occidentaux exportateurs de céréales, comme Cargill ou Louis Dreyfus, vont eux se remplir encore davantage les poches en spéculant sur la situation et les possibles pénuries.

Logement : locataires rançonnés

 

Pour se loger, des revenus vampirisés

 


La mairie de Paris a annoncé avoir envoyé les premières amendes pour les propriétaires qui n'ont pas respecté les règles d'encadrement des loyers. Se loger dans la capitale est hors de prix : en moyenne 900 euros pour un studio de 30 m².

Ce ne sont pas seulement les hausses révoltantes des 24 propriétaires, auxquels des amendes ont été envoyées, qui rendent les loyers inabordables. C'est tout le capitalisme et la propriété privée qui font des ravages dans le secteur du logement et vampirisent les revenus des familles populaires.

Uber : l’État aux petits soins

 

L’État… du Capital

 

 

Le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur les liens entre le gouvernement de gauche de Hollande, dont un certain Emmanuel Macron, et la société Uber, confirme les facilités qui ont été accordées à ce groupe exploitant des dizaines de milliers de chauffeurs de par le monde en leur refusant le statut de salariés.

On y apprend au passage que l'un des dirigeants d'Uber chargés de la mise en place de sa plateforme en France fut le même que celui que le gouvernement nomma peu après pour piloter ce dossier.

Pour conduire ses affaires, Uber dispose de chauffeurs et surtout de l'État.