dimanche 23 juillet 2023

Argenteuil, l’ex-députée, la disparition normale d’une comète Macron

 

Comète, étoile filante plutôt

 

Une assemblée vide de véritable pouvoir, un itinéraire vide

Souvenez-vous, le thème certes vieille ritournelle du mouvement Macron était « La politique autrement ». En tout cas, une inconnue s’est fait élire députée dans la circonscription d’Argenteuil-Bezons, en 2017. Les électeurs la virent rarement. Elle ne fut pas réélue en 2022. Et depuis un an, elle a disparu comme les « militants » de son parti à Argenteuil. Inconnue elle était. Inconnue elle est redevenue. Ainsi va l’itinéraire d’une moissonneuse de voix qui, il est vrai, n’est avec ses consœurs et confrères que la septième roue de l’État.

         C’est d’une tout autre étoffe dont nous rêvons les militants du monde du travail. Connus un jour connus toujours dans les sphères de leur activité militante continue, et à mille lieux de ces notables d’un jour ou de toujours. DM

samedi 22 juillet 2023

Loi d’urgence : des démolisseurs pas pressés de reconstruire

 Loi d’urgence : des démolisseurs pas pressés de reconstruire

19 Juillet 2023

Alors que les compagnies d’assurance estiment à plus de 650 millions d’euros les dégâts causés par les émeutes, le gouvernement a lancé une loi dite d’urgence visant à simplifier les démarches administratives pour reconstruire les bâtiments publics détruits

Mais l’État ne versera pas un centime, laissant les communes se débrouiller avec ce qu’elles ont et attendre le bon vouloir des assureurs.

Le gouvernement Macron, tout comme ses prédécesseurs, n’a pas attendu les émeutes pour démolir à sa façon, et plus efficacement que les émeutiers, les services utiles à la population des quartiers populaires. Il n’est donc pas surprenant que sa « loi d’urgence » se borne à une simplification des démarches.

Quant aux sociétés d’assurance, qui se désolent devant le montant de la facture, il s’agit surtout pour elles de prévenir qu’elles feront le minimum et qu’il n’est pas question de rogner sur les profits de leurs actionnaires pour faire face aux dépenses.

Certains élus utilisent la situation pour faire la leçon à la population tout en la divisant, ajoutant encore une couche de démagogie dans le sillage du gouvernement. D’aucuns annoncent que les festivités et les animations estivales sont annulées pour « payer les réparations ». Le maire de Saint-Gratien, dans le Val-d’Oise, va plus loin, avec un courrier adressé aux habitants du quartier touché par les violences, qui les incite à dénoncer les émeutiers, faute de quoi le dojo et le centre culturel ne seront pas reconstruits.

Le grand patronat, couvert d’aides et de subventions par l’État, est le premier responsable de l’exploitation, du chômage et de la progression de la misère dans les quartiers populaires. C’est à lui de payer les dégâts qu’il provoque, pas à la population d’en faire les frais.

                                                     Nadia CANTALE (Lutte ouvrière n°2868)

 

Les prochaines permanences prévues :

-vendredi 28 juillet, carrefour Babou, de 17 h.15 à 18 h.15.

 

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           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) et à la librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC. Toutes les vacances, 5 exemplaires au Presse-papier. 

Transports franciliens : les détrousseurs

 

Loin de là, que vivent les transports gratuits !

 

 

Après une hausse de plus de 10 % en janvier, les tarifs des transports en commun d'Ile-de-France vont de nouveau augmenter l'année prochaine. Le tarif du pass Navigo pourrait ainsi avoisiner les 90 euros.

La présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, de concert avec le ministre des Transports, fera les poches des usagers plutôt que rendre les transports gratuits en faisant payer les grandes entreprises qui profitent du travail des salariés obligés de s'entasser dans les rames et les bus matin et soir.

Les plus gros pickpockets ne se trouvent pas dans les métros bondés...

Piscines publiques : une société qui part à vau-l’eau

 

Une situation qui prépare l’augmentation des futurs drames

 


De plus en plus de collectivités n'arrivent plus à maintenir ouvertes leurs piscines à cause de l'explosion du coût de l'énergie, du manque d'attractivité des salaires de maîtres-nageurs et des restrictions d'eau. Le nombre d'enfants ne sachant pas nager augmente en conséquence. Cela prépare de futurs drames, alors que près de 500 personnes meurent de noyade chaque été. Et cela prive de loisir et de fraîcheur ceux pour qui partir en vacance est trop cher.

Pour les classes populaires, le régime est de plus en plus sec.