mercredi 7 septembre 2022

Sri Lanka : sous la coupe des charognards du FMI

De la misère et de la misère encore

Le nouveau président du Sri Lanka, pays en proie à une crise économique dévastatrice, vient d'annoncer que le FMI versera 3 milliards de dollars d'aide financière à l'État. En contrepartie, la population paiera : la TVA passera de 12 à 15 % pour tous les biens et les services, les subventions à l'énergie vont être stoppées et des entreprises publiques vont être privatisées.

         Un quart de la population souffre de la faim, l'inflation a été de 64,3 % au mois d'août et sous la pression du FMI, le gouvernement s'apprête à lui serrer encore plus la ceinture. L'aide du FMI, c'est une corde pour soutenir le pendu !

 

mardi 6 septembre 2022

Hausse des prix : imposer l’augmentation des salaires !

Hausse des prix : imposer l’augmentation des salaires !

31 Août 2022

Au mois d’août, l’inflation officielle sur un an serait de 6,3 %. Mais la hausse des prix des produits alimentaires a été encore bien plus forte.

 

 

Un institut, IRI France, a ainsi constaté que le coût d’un chariot moyen à la sortie des supermarchés avait bondi de 11,7 % en un an. En relevant les prix en sortie de caisse, l’institut a noté que le paquet de chips avait augmenté de 22 %, le riz de 23 %, le paquet de coquillettes de 27 % et le steak haché de 23 %. Les viandes surgelées ont pris 28,74 % et le litre d’huile de tournesol premier prix est passé de 1,47 euro en septembre 2021 à 3,52 euros. Dans cette flambée des étiquettes, ce sont les produits « premier prix » qui ont le plus augmenté, relève l’institut, pénalisant encore davantage les plus pauvres, ceux qui avaient déjà l’habitude de ne consommer que le strict minimum. Quand ces premiers prix n’ont pas disparu des rayons, imposant aux acheteurs de se replier vers des produits plus chers.

Comment se nourrir, comment nourrir ses enfants ? C’est un crève-cœur pour bien des familles ouvrières. Au fil des mois, toute une partie de la classe ouvrière doit parfois se résigner à ne faire qu’un repas par jour. La chasse aux promotions, aux produits dont certaines grandes enseignes prétendent bloquer les prix n’apporte aucune aide.

Cette flambée des prix n’est pas près de cesser et va devenir de plus en plus insupportable si les travailleurs n’imposent pas une augmentation au moins équivalente de leurs revenus. Puisque les prix augmentent, les salaires, les allocations et les retraites doivent suivre, et commencer par rattraper ce qui a été perdu. Leur augmentation conséquente est aujourd’hui à l’ordre du jour, avec un minimum de 2 000 euros par mois et la garantie de suivre les hausses à venir. Un mouvement général de la classe ouvrière pour l’imposer est aujourd’hui une nécessité vitale.

                                                   Daniel MESCLA (Lutte ouvrière n°2822)

 

 

 

PSA Stellantis : pour la démocratie ouvrière à la CGT ! Avec les militants de la section CGT de Poissy que veut démanteler la Fédération de la métallurgie

Soyons à leur côté, signons la pétition

https://www.change.org/p/contre-l-exclusion-de-la-cgt-du-syndicat-cgt-psa-poissy-et-de-jean-pierre-mercier/signatures/confirm?token=03b4a5d9-b164-4691-93b9-64b8d6d73750

 

Les prochaines permanences prévues.

-mercredi 7 septembre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux ;

-jeudi 8 septembre, de 18 h. à 18 h.30. centre commercial du Val-Nord ;

-vendredi 9 septembre, de 15 h.45 à 16 h.45 au marché du Val-Nord ;

-et de 17 h.15 à 18 h.15 au carrefour Babou.

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 225 :

                   Notre hebdomadaire en vente :

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

 

Samedi 17 septembre, pour la défense de l’espace Jean Vilar,

Déambulation en direction de la Maison de Claude Monet

 

Seule la grève fera reculer le patronat sur les salaires

Les travailleurs de NP-Jura font reculer la direction

 

 

Entamée le 21 juillet dernier, le mouvement de grève dans l’entreprise NP-Jura basée à Dole et à Foucherans, a pris fin. Les salariés ont obtenu une grande partie de leurs revendications.

         C’est un peu leur rentrée à eux aussi. La reprise du travail après quelques semaines de vacances et surtout plusieurs jours de grève. En effet, fin juillet, les travailleurs de NP-Jura s’était mis en grève illimitée jusqu’à la fermeture pour las vacances (Voir brève LO du 28 /07/2022).

         Mais ils s’étaient promis de remettre ça au retour, ce qu’ils ont fait après le 15 Août

         Le mercredi 29 août, les salariés de NP-Jura, entreprise de plasturgie répartie sur deux sites jurassiens, Dole et Foucherans, ont voté la fin du conflit entamé le 21 juillet dernier.

         Ils ont obtenu une prime de 700 euros au lieu des 800 euros revendiqués. Par ailleurs, des discussions sont en cours pour que la direction apporte une contribution financière aux chèques vacances. Avant la grève, le patron répondait qu’il était hors de question de céder.

         Une leçon pour eux de la bonne façon de se faire respecter mais aussi du cynisme patronal !