vendredi 13 octobre 2017

Education : gouvernement Philippe-Macron : des jeunes disent "non"





Très en colère

Mardi 10 octobre, plus de 150 élèves du lycée Raymond Queneau d’Yvetot ont participé à la journée de grève de la Fonction publique. Ils ont tout d’abord organisé un blocage filtrant à l’entrée de l’établissement. Les raisons de leur colère étaient inscrites sur leurs pancartes et banderoles et criées dans leurs slogans : « non aux 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires » ou « Macron t’es foutu, les fainéants sont dans la rue ! ». Ils sont ensuite partis en manifestation dans les rues d’Yvetot dans un cortège dynamique.
         Ces lycéens ont mille fois raison de se mobiliser aux côtés des travailleurs. La jeunesse a bien toute sa place dans le combat contre ce gouvernement des riches et contre la société capitaliste que Macron défend. 




Une réaction tout à fait normale

A Ermont dans le Val d’Oise, des lycéens du lycée Van Gogh ont organisé un blocage de l’entrée du lycée pour réclamer le maintien de  deux travailleurs en « contrat aidé CUI » essentiels au lycée mais non renouvelés par le directeur d’académie, une surveillante (qui assure un poste d'AED en réalité et aurait les diplômes pour le devenir) et le poste du responsable du foyer des élèves qu’il a réactivé.
         Voilà une belle leçon mise en application. On supprime deux postes essentiels à leur vie dans le lycée, des élèves réagissent comme cela doit se faire.

Argenteuil et spéculation immobilière, il y a du gras pour les vautours





Effectivement très convoitée


Il y a dans la livraison d’hier du journal Le Parisien-95 un excellent article qui porte sur un sujet sur lequel nous-mêmes avons écrit quelques brèves  ces dernières semaines à l'occasion de la situation des travailleurs de Semperit et des inquiétudes de ceux d'Otis : l’avenir de la zone industrielle de la gare d'Argenteuil. Cet article est intitulé : « Une zone industrielle très convoitée ».


          On imagine ce qui est dit dans cette article transformé en bande dessinée, en polar, voire en thriller. Des promoteurs sans cagoules, des spéculateurs à l’allure louche traînant du côté de l’Hôtel et de Ville, rue des Charretiers et de la voie aux bans.
         C’est qu’il y a des affaires à faire, des capitaux en quantité, des profits juteux à presser.
         L’utilité sociale ? Vous n’y pensez pas. Quant aux travailleurs et de leur avenir, d’Otis et de Sempertit, c’est comme si on parlait à ces spéculateurs de la planète Mars.
 

                                                                    




Amateurs de fiction, voilà votre homme !

Le chaud bouillant président du conseil économique d’Argenteuil, l’ex-socialiste, l’ex-radical de… gauche, Alain Leikine subit actuellement une nouvelle poussée d’enthousiasme et diffuse des paroles fortes sur l’avenir de de cette ex-zone industrielle de la gare à la veille, selon lui, de trouver une « nouvelle identité économique ». Pour lui, ce qui manquait à Argenteuil depuis des années, c’était « l’anticipation ». Lui qui naguère avait entre autre déboire fait venir au carrefour Babou la Camif sans en anticiper le fiasco rapide. Et voilà notre anticipateur de première anticipant les emplois qui seront créés avec le nouveau projet prévu dans l’espace dédié en bord direct de la gare : "chaque mètre² doit correspondre à un emploi, c’est totalement la doctrine du maire." Nous ne savions pas ce dernier « doctrinaire », mais pour ce qui est de l’espace occupé actuellement par Otis (16 000 m²) et Semperit (11 400m²), l’anticipation future porte l’emploi sur ces parcelles à 16 000+11 400=27 000 emplois ?
     Il y croit ?

Espagne Catalogne, entre deux nationalismes. Un article de notre hebdomadaire Lutte ouvrière


Espagne : entre deux nationalismes

Après des semaines de tension, de manifestations et d’affrontements, le leader indépendantiste catalan de droite Carles Puigdemont qui avait pris la tête du mouvement pour l’indépendance a annoncé le 10 octobre qu’il fallait faire marche arrière et repousser à plus tard toute décision sur le statut de la Catalogne.
Puigdemont a appelé, malgré la protestation des députés de la CUP qui est l’aile radicale du mouvement catalaniste, à renouer le dialogue avec le gouvernement de Madrid. Quelles seront les réactions des courants qui composent le mouvement indépendantiste, quelle sera la réponse du Premier ministre Mariano Rajoy ? En tout cas celui-ci vient de marquer un point.
Dans le bras de fer qui l’oppose aux dirigeants indépendantistes de Catalogne, Rajoy avait repris la main. En particulier après l’annonce de la majorité des grandes banques dont le siège se situait en Catalogne de transférer celui-ci dans d’autres villes d’Espagne et après que plusieurs grandes entreprises eurent fait de même.
Un autre élément avait fait pencher la balance. Le 8 octobre, une manifestation a rassemblé des centaines de milliers de personnes à Barcelone derrière des slogans qui refusaient l’indépendance, et des manifestants arborant des drapeaux espagnols ont fait pendant aux manifestations indépendantistes des semaines précédentes. Cette manifestation n’était pas officiellement organisée par Madrid mais elle a renforcé la position du gouvernement central. Elle a rassemblé des personnes qui voulaient simplement dire qu’elles refusaient les objectifs aventureux de Puigdemont et des siens, mais aussi divers groupes de droite et d’extrême droite.
Au-delà, ce qui est le plus lourd de conséquences pour les classes populaires de tout le pays, c’est l’autorité qu’ont gagnée Rajoy et son parti, le Parti populaire (PP), et le fait que Rajoy a réussi à réaliser l’union sacrée derrière sa personne et sa politique.
En effet, dimanche 8 octobre, le drapeau espagnol n’a pas dominé qu’à Barcelone ou à Madrid. Il a été arboré à de nombreuses fenêtres dans tout le pays et pas seulement dans les beaux quartiers mais aussi dans de nombreux quartiers populaires, montrant que les deux nationalismes espagnol et catalan se renforcent l’un l’autre.
Pour l’instant, ce sont les dirigeants nationalistes catalans qui ont perdu la main, d’autant plus qu’ils ne trouvent apparemment pas les appuis qu’ils espéraient du côté de l’Union européenne.
Mais quelle que soit l’issue de la crise, les classes populaires en feront les frais si elles accrochent leurs espoirs et leurs intérêts à l’un des deux camps. Elles s’en trouveront plus divisées, désorientées, affaiblies face à leurs ennemis. Car ceux-ci risquent d’avoir d’autant plus les mains libres pour imposer leur pouvoir et leur politique antiouvrière, aussi bien en Catalogne que dans le reste de l’Espagne.

                              Henriette MAUTHEY (Lutte ouvrière n°2567)

Révolution russe, septembre 2017 (33ème épisode) : face à la catastrophe imminente


Septembre 1917 : face à la catastrophe imminente

Plus de six mois après février 1917, la crise est générale en Russie, notamment sur le plan économique. En même temps que l’influence de la politique des bolcheviks croît dans les soviets, les capitalistes sabotent l’économie, aidés par l’inaction du gouvernement provisoire. Dans cette situation où la lutte entre les classes sociales s’exacerbe, Lénine écrit La catastrophe imminente et les moyens de la conjurer. Il y affirme que, face à la passivité du gouvernement et aux manœuvres de la bourgeoisie, le prolétariat révolutionnaire doit imposer le contrôle et la surveillance de l’économie. C’est le seul moyen d’éviter la crise généralisée, tout en ralliant à la cause de la révolution la masse des paysans pauvres.
« La Russie est menacée d’une catastrophe certaine. Les transports ferroviaires sont incroyablement désorganisés et cette désorganisation s’aggrave. (…) Sciemment, sans relâche, les capitalistes sabotent la production, dans l’espoir que cette catastrophe sans précédent entraînera la faillite de la République et de la démocratie des soviets et, en général, des associations prolétariennes et paysannes, en facilitant le retour à la monarchie et à la restauration de la toute-puissance de la bourgeoisie et des grands propriétaires fonciers. (…)
Or, il suffit d’un minimum d’attention et de réflexion pour se convaincre qu’il existe des moyens de combattre la catastrophe et la famine, que les mesures à prendre sont tout à fait claires, simples, parfaitement réalisables, pleinement à la mesure des forces du peuple, et que si ces mesures ne sont pas prises, c’est uniquement et exclusivement parce que leur application porterait atteinte aux profits exorbitants d’une poignée de grands propriétaires fonciers et de capitalistes. (…)
Cette mesure, c’est le contrôle, la surveillance, le recensement, la réglementation par l’État ; la répartition rationnelle de la main-d’œuvre dans la production et la distribution des produits, l’économie des forces populaires, la suppression de tout gaspillage de ces forces, qu’il faut ménager. Le contrôle, la surveillance, le recensement, voilà le premier mot de la lutte contre la catastrophe et la famine. (…)
Pour mieux faire comprendre cette question capitale (qui est en somme la question du programme de tout gouvernement vraiment révolutionnaire désireux de sauver la Russie de la guerre et de la famine), nous allons énumérer ces principales mesures de contrôle et les examiner l’une après l’autre.
Nous verrons qu’il aurait suffi à un gouvernement intitulé démocratique révolutionnaire autrement que par dérision, de décréter dès la première semaine de son existence l’application des principales mesures de contrôle, d’établir des sanctions sérieuses, des sanctions d’importance contre les capitalistes qui essaient de se soustraire frauduleusement à ce contrôle, et d’inviter la population à surveiller elle-même les capitalistes, à veiller à ce qu’ils se conforment scrupuleusement aux décisions sur le contrôle, pour que celui-ci soit depuis longtemps appliqué en Russie ».
Lénine énumérait ensuite et développait les principales mesures permettant ce contrôle des masses sur l’économie, parmi lesquelles la fusion de toutes les banques en une seule dont les opérations seraient contrôlées par l’État, la nationalisation des groupements monopolistes capitalistes les plus importants, la suppression du secret commercial.
À propos des banques, il soulignait : « Seul le contrôle exercé sur la banque, ce centre, ce principal pivot et ce mécanisme essentiel du trafic capitaliste, permettrait d’organiser, dans les faits et non en paroles, le contrôle de toute la vie économique, de la production et de la répartition des principaux produits ; il permettrait d’organiser la réglementation de la vie économique qui, sans cela, est infailliblement vouée à n’être qu’une phrase ministérielle destinée à duper le bon peuple ».
Le texte se concluait ainsi : « Dans la Russie actuelle, la démocratie doit, pour être vraiment révolutionnaire, s’unir étroitement au prolétariat, le soutenir dans la lutte qu’il mène en tant que seule classe révolutionnaire jusqu’au bout.
Telle est la conclusion où conduit l’examen des moyens de conjurer une catastrophe imminente d’une ampleur inouïe. La guerre a engendré une crise si étendue, bandé à tel point les forces matérielles et morales du peuple, porté des coups si rudes à toute l’organisation sociale actuelle, que l’humanité se trouve placée devant cette alternative : ou bien périr, ou bien confier son sort à la classe la plus révolutionnaire, afin de passer aussi rapidement et radicalement que possible à un mode supérieur de production. »



jeudi 12 octobre 2017

Editorial de Lutte ouvrière de ce jeudi 12 octobre 2017


Travailleurs du public et du privé, se défendre tous ensemble ! 


Face aux travailleurs de GM&S venus défendre leur emploi, Macron a une nouvelle fois affiché son mépris de classe. Il y a un mois, il s’en prenait aux « fainéants ». Aujourd’hui, il s’en prend à ceux qui manifestent et sont accusés de « foutre le bordel ». Pour ce représentant du patronat, les travailleurs devraient se laisser exploiter et licencier sans protester ! Des propos tenus loin des travailleurs, qui ont trouvé face à eux des CRS et des gaz lacrymogènes.
Mais ceux qui « foutent le bordel » dans la société, ce sont les capitalistes et tous ceux qui, comme Macron, servent leurs intérêts à l’Élysée et dans les ministères.
GM&S est un sous-traitant de Peugeot et de Renault. Ces deux constructeurs automobiles sont directement responsables des licenciements qui touchent 157 travailleurs, sur un effectif total de 277 salariés. Les profits de Peugeot et de Renault atteignent des niveaux record, plus de 5 milliards d’euros, soit l’équivalent de dizaines de milliers d’emplois. Mais les dirigeants de ces groupes veulent en faire encore plus.
Les entreprises du CAC 40, parmi les plus riches du pays, ont réalisé plus de 50 milliards de bénéfices sur les six premiers mois de l’année. Plus de 40 milliards d’euros de dividendes ont été distribués aux actionnaires, un record depuis 2006 ! Mais ces profits ne tombent pas du ciel, ils sont produits par l’exploitation des travailleurs, par la suppression de milliers d’emplois, par l’accroissement incessant des rythmes et des charges de travail et par les salaires bloqués.
Pour permettre aux riches, aux propriétaires de yachts et autres signes extérieurs de richesses, d’augmenter encore leur fortune, Macron leur a ouvert les caisses de l’État : plus de 3 milliards vont leur être donnés avec la réforme de l’ISF ! Et surtout, il a servi au patronat la réforme du Code du travail dont ils rêvaient en faisant sauter les quelques barrières légales qui garantissaient des droits collectifs aux travailleurs.
Décidées depuis le sommet de l’État et dans les conseils d’administration des entreprises, les attaques se poursuivront tant que les travailleurs ne s’y opposeront pas.
Les routiers viennent de montrer qu’il est possible de faire reculer le gouvernement. Avec les ordonnances sur le Code du travail, leurs primes, leur treizième mois et leurs frais de déplacement auraient pu être décidés au niveau des entreprises. Les routiers pouvaient craindre à juste raison des baisses de revenu pouvant atteindre 1 200 euros. En se mobilisant, ils ont imposé au patronat du secteur et au gouvernement la signature d’un accord qui garantit le maintien de leur rémunération.
Ce recul est un encouragement pour tous les travailleurs.
Le 10 octobre, les salariés de la fonction publique étaient appelés à faire grève et à manifester contre le blocage des salaires, les 120 000 suppressions de postes programmées et la dégradation de leurs conditions de travail. Les salariés du public ont raison de se défendre et l’ensemble des travailleurs ont toutes les raisons de refuser la dégradation de l’école, des hôpitaux et des services publics.
Dans des entreprises du privé, dans les transports, à la SNCF, des syndicats avaient appelé à se mobiliser le même jour que les fonctionnaires. Dans de nombreuses villes, salariés du public et du privé ont défilé ensemble. Les travailleurs sont tous attaqués et ils devront se battre tous ensemble pour mettre un coup d’arrêt à l’offensive conjointe du gouvernement et du patronat.
La CGT a appelé à une nouvelle journée d’action nationale le 19 octobre. Elle a raison, car il est indispensable que toutes les mobilisations en cours se retrouvent dans un mouvement d’ensemble. Une telle journée est indispensable pour que les travailleurs reprennent confiance dans leur force collective et leur capacité à rendre les coups.
Il faut tout faire pour que cette journée de mobilisation soit réussie.
Malgré ses rodomontades, comme bien d’autres gouvernements au service de la bourgeoisie avant lui, Macron sera contraint de reculer si les travailleurs se mobilisent dans un combat commun.


Paris : Manifestation de la fonction publique


Géant Casino Nevers, offensive patronale pour le travail du dimanche, un débrayage réussi



Une information qui intéressera particulièrement les travailleurs du Géant-Casino, de Côté Seine à Argenteuil



Non au travail du dimanche

Pour protester contre la volonté de la direction de les faire travailler le dimanche matin, plusieurs dizaines de salariés de Géant Casino – en grande majorité des femmes – ont débrayé pendant une heure mardi 10 en fin de matinée. Défilant en cortège derrière une banderole et lançant un slogan : « En famille, le dimanche », elles ont remonté toute la galerie marchande pour sortir par la porte principale sur le parking.
         Elles sont les seules encore, avec leurs collègues du Leclerc à Coulanges et Carrefour à Marzy, à ne pas encore être soumises au travail du dimanche. Déjà elles ont dû travailler certains jours fériés.
         Elles étaient heureuses de se retrouver si nombreuses et déterminées à montrer au patron ce qu’elles pensaient de sa proposition. Un tract était distribué aux clients qui arrivaient. D’autres mouvements pourraient avoir lieu si la direction ne revient pas sur sa décision !



Argenteuil, conseil municipal du 10 octobre, premiers éléments


Quelques éléments. A suivre.
 

Lorsque l'on veut justifier l'injustifiable

Dans la réponse faite par Georges Mothron à la question du Comité Jean Vilar sur le « projet Héloïse », le maire indique que la grande surface alimentaire pressentie offrira une gamme plus abordable que celle présentée par celle du Géant Casino de Côté Seine.
         Nous ne développerons pas sur les prix pratiqués par ce dernier magasin, mais si la situation évoquée est celle de la réalité, la déclaration de Georges Mothon équivaut à une mort annoncée. Et la fermeture du Géant Casino sonnerait à son tour le glas de l’ensemble de Côté Seine.
         Un centre commercial en plus pour un centre commercial en moins, c’est ce que cherche la municipalité d’Argenteuil ?
         C’est sans doute pour cela que lorsqu’elle avait annoncé la vente du terrain public Jean Vilar, jamais il n’avait été question de l’installation d’une grande surface alimentaire.  

Petite leçon de morale d’un « chef »

De la même façon, le maire d’Argenteuil émet des réflexions à l’emporte-pièce qu’il devrait garder pour lui.
         Dans la discussion sur l’état de la police municipale, il a reproché à son prédécesseur la « qualité » du chef de la police recruté par ce dernier. En avançant le raisonnement suivant (les termes ne sont pas forcément ceux prononcés, mais le fond l’est, lui, sans contestation) : « Il en est de même à l’Education nationale. Si le principal est mauvais, le travail des enseignants du collège l’est tout autant, et si dans un lycée, le proviseur n’est pas bon, il en va de même pour la qualités de professeurs de son lycée » !
         Oui, très court. Nous savons que Georges Mothron n’a pas une empathie formidable pour les enseignants, en tout cas, de l’école publique.
         Mais qu’il sache, que lorsque la qualité du « chef » n’y est pas, cela entrave certes le travail de tous, mais n’empêche ni le travail des « subordonnés » et leur réussite !

 

Aux dépens de la population

L’annonce du « tableau des effectifs », a confirmé que les effectifs des travailleurs communaux avaient bien chuté entre 2014 et aujourd’hui de plus de 300 travailleurs. Dans le même temps, le nombre de travailleurs  contractuels, lui, a atteint le seuil qui était le sien à l’issue du premier mandat du maire actuel en 2008. Le municipalité suivante avait titularisé, elle, de son côté, plus de 500 de ces travailleurs précarisés.
         Ces deux éléments sont en soi déjà tout un symbole de la régression des services offerts par la Ville.
         Mais qu’ils soient annoncés avant-hier soir en était un double, le jour où des centaines de milliers de travailleurs manifestaient en particulier pour la défense des services publics utiles et nécessaires pour la population.

 

Vous pouvez retrouver de nombreux éléments sur le conseil municipal d’Argenteuil de mardi soir sur le site « Engagés pour Argenteuil » et le compte-rendu pris sur place par Frédéric Lefebvre Naré.