mercredi 13 septembre 2017

Universités : étudiants des quartiers populaires en ligne de mire


Qu’ils aillent voit ailleurs

 


Le gouvernement organise une concertation avec les présidents d'université et les syndicats étudiants et lycéens pour préparer une règle destinée à sélectionner l'entrée des bacheliers à l'université. Alors que le tirage au sort pratiqué cet été avait choqué, il est à présent question de « prérequis », une formule pour l'instant aux contours extrêmement flous qui viendra s'ajouter au bac pour barrer l'accès des études supérieures à des dizaines de milliers de jeunes.
         Hypocritement les autorités font semblant de s'apitoyer sur les jeunes qui échouent dans les études et prétendent leur éviter la déception en leur interdisant de s'inscrire.
         Alors que chaque année il y a 20 à 40 000 étudiants supplémentaires, la seule chose qu'exclut le gouvernement c'est d'augmenter les moyens alloués à l'enseignement supérieur pour les accueillir et leur donner la possibilité d'accéder à l'éducation, le plus largement possible. Encore un droit que les représentants des possédants réduisent en fonction du marché du travail, c'est-à-dire des besoins capitalistes.

mardi 12 septembre 2017

Manifestation du 12, du 21 septembre... Nathalie ARTHAUD sur Sud radio ce matin

Manifestations et grèves contre la Loi Macron et ses Ordonnaces : JP Mercier dans les médias



VIVE LA JOURNEE DE GREVE ET DE

 MANIFESTATION D’AUJOURD’HUI

Jean-Pierre MERCIER, délégué central de la CGT de PSA

sera en duplex à 13h sur LCI 
puis en studio de 18h15 à 19h30 avec
D. Pujadas

 et de 21h à 21h35 sur BFM

pour faire le bilan et appeler à être
plus nombreux le 21 septembre.

Manifestons contre la loi Macron, tous ensemble contre la loi des patrons


Lutte Ouvrière appelle à participer aux manifestations de ce mardi 12 septembre contre les attaques anti-ouvrières du gouvernement.
A Paris, le cortège de Lutte Ouvrière se retrouvera à 14h00 Quai de la Rapée (station quai de la Rapée -ligne Bobigny-place d’Italie)



Interview de Nathalie ARTHAUD à 14 heures 30 sur LCI

Argenteuil Comité Jean Vilar : sous les parking, des terrains meubles


Lund., jeu., sam., oct., le Comité Jean Vilar mène l’enquête

 
C'est à l'emplacement du parking Jean Vilar actuel
Il faut lire attentivement l’Argenteuillais pour découvrir une information sur petits caractères dans un « en bref » 4 cm sur 3 :

Enquête publique : parking J.-Vilar
Proposée à l’hôtel de ville du 2 au 18 oct., son dossier sera visible les lund.- (8 h30-12h ; 13h30-17h30), jeu. (11h-17h30) et sam. (8h30-11h30). Commissaire enquêteur présent les 2, 7, 16 et 18 oct. Infos 01 34 23 41 00.

(annonce augmentée  en caractère 14 par nos soins)
         Tiens, pourquoi une nouvelle enquête, portant cette fois apparemment sur le « parking Jean Vilar ». Un rapport avec le « projet Héloïse » ? On ne nous le dit pas…
         Les limiers du Comité Jean Vilar mènent l’enquête…
         Tous ensemble à nos plumes les lund, jeu et sam ! 

CSG : hausse pour les retraités, non, non et non !


Nous ne sommes pas morts

 
Le gouvernement veut faire peser sur un grand nombre de retraités une hausse de la CSG.
         Retraités âgés, jeunes retraités, nous avons encore la force de dire non et de les faire reculer sur le plan de cette mesure scandaleuse.
         Premier acte. L’Union Locale des syndicats CGT d’Argenteuil appelle à se rassembler jeudi 21 septembre à 11 heures devant la sous-préfecture d’Argenteuil,  le matin de la nouvelle journée d’action contre les Ordonnances de Macron, appelée à la suite de celle d’aujourd’hui.
         Battre le pavé à Paris ce n’est pas toujours simple. Se rassembler devant la sous-préfecture est à la portée de tous ! 

Pour protester contre les attaques contre les retraités
Pour dire « non à la hausse de la CSG »
Dans le cadre de la nouvelle journée de grève et de manifestions
Jeudi 21 septembre, 11 heures, devant la sous-préfecture d’Argenteuil

 
CSG : la hausse, c’est tout de suite

Macron et son Premier ministre Édouard Philippe avaient annoncé que la hausse de la CSG, prévue pour l’ensemble des rémunérations et pensions, serait compensée par la suppression des cotisations sociales pour les salariés du privé. Les retraités, eux, devaient trouver leur compte dans la suppression de la taxe d’habitation annoncée pour 80 % des ménages. Le gouvernement prétendait même augmenter ainsi le pouvoir d’achat des classes populaires. Mais ce qui s’annonce est tout autre.
Le gouvernement a bien confirmé, la semaine dernière, la hausse de la CSG de 1,7 point, applicable dès janvier 2018 aux salariés comme aux retraités touchant au moins 1 200 euros. Il a aussi annoncé une revalorisation minuscule de moins de un pour cent des pensions en octobre. Elle sera insuffisante pour couvrir la hausse de la CSG, en revanche elle sera suffisante pour faire gagner à certains retraités un peu plus de 1 200 euros, ce qui les assujettira désormais à la CSG dont ils étaient jusque-là dispensés.
Par contre, le gouvernement a décidé d’étaler les baisses de cotisations sociales en deux fois, entre janvier et l’automne. Les salariés du privé vont donc voir baisser leur salaire net en janvier 2018.
Les fonctionnaires, eux, subiront la hausse de la CSG, sans compensation puisque le point d’indice reste gelé et qu’ils n’auront pas de baisse de cotisations sociales. Bercy évoque une compensation financière, sans plus de précision.
Avec la hausse de la CSG, la baisse des APL, les salariés et retraités vont donc voir, dès maintenant, baisser leur niveau de vie, sans aucune certitude qu’il y ait un rattrapage par la suite. Quant aux sommes ainsi dégagées par le gouvernement, elles vont servir à couvrir les aides et subventions aux riches qui, elles, ne connaissent pas de diminution.

                                     Alain CHEVARD (Lutte ouvrière n°2560) 

Contrats aidés supprimés : catastrophique pour les travailleurs, mais aussi pour les associations, les clubs sportifs...


Contrats aidés : le plan de licenciements du gouvernement

Pour justifier la suppression de 150 000 contrats aidés, le Premier ministre s’appuie sur le fait que « 75 % des gens qui disposent d’un contrat aidé, ensuite, n’ont rien. ». Si ce gouvernement croyait réellement à sa propre propagande, il commencerait par trouver un véritable emploi à chacun de ces travailleurs, au lieu de les renvoyer au chômage.
Les conséquences immédiates de cette décision mettent en lumière l’importance qu’ont prise ces emplois. En plus de ceux qui sont embauchés dans les collectivités publiques, nombre d’entre eux permettent aux associations d’aider la population, et en particulier sa fraction la plus pauvre. Ainsi les Restos du cœur de Grenoble ne pouvaient plus servir de repas chauds parce que le contrat de leur cuisinier n’était pas renouvelé.
De nombreux organismes, administrations et collectivités locales sont en train de se rendre compte qu’ils ne peuvent pas fonctionner sans ces emplois que l’on prétend être des contrats d’insertion.
Devant la fronde soulevée lors de l’annonce du gel de centaines de milliers de contrats, le gouvernement a concédé leur renouvellement en outre-mer, dans les secteurs d’urgence sanitaire et sociale et auprès des enfants en situation de handicap au sein de l’Éducation nationale.
Le gouvernement promet des formations à la place des contrats aidés, ce qui est le comble de l’hypocrisie, alors qu’il vient de renvoyer au chômage des dizaines de milliers de personnes dont l’activité était pourtant utile à la population.
                                                 Inès Rabah (Lutte ouvrière n°2562)

Levothyrox, le scandale. Une lettre ouverte de la comédienne Anny Duperey

Pour information
                
La lettre ouverte de la comédienne Anny Duperey
« Bonjour,

Je suis traitée depuis une douzaine d’années pour hypothyroïdie, compensée jusqu’à ces derniers mois sans aucun problème, par la prise de ce médicament.
Je fus avertie par mon pharmacien du changement d’excipient dans le Levothyrox, ce qui ne m’a aucunement inquiétée, et j’ai continué à le prendre en toute confiance.
Des malaises très inquiétants sont alors apparus en rafale, et pas une seconde je n’ai pensé qu’ils étaient la conséquence de ce changement de formule ! Aucune méfiance ! Ce n’est que lorsque j’ai lu la pétition mise en ligne dernièrement que j’ai compris ce qui se passait…
C’est pourquoi je suis particulièrement révoltée lorsque j’ai lu des propos dans le style « Tout changement est anxiogène… », surtout chez des patients soumis, de par leur pathologie, à des « troubles de l’humeur » – comme si nous étions des imbéciles influençables, des faibles d’esprit prêts à « se faire des idées » pour un rien. C’est insultant.
Moi, je n’ai eu aucune angoisse préalable, nulle inquiétude.
POURTANT… sont apparus par ordre d’entrée en scène :
  • Maux de tête et vertiges – au point de demander à faire un echo-doppler de circulation cérébrale, fin Avril, avant de partir tourner à l’étranger. Résultat : rien d’anormal.
  • Crampes au réveil, retour de douleurs articulaires au niveau des hanches–
  • Faiblesse musculaire telle que j’ai dû abandonner l’exercice physique, pourtant doux, qui m’était salutaire.
  • Constants problèmes digestifs et intestinaux – que la bienséance m’interdit de décrire.. . mais qui vont jusqu’à s’avérer socialement handicapants !
  • Epuisement tel, que pour assurer une journée de tournage, je me vois contrainte de prendre moulte cafés, ou du Guronsan pour « tenir » la journée, après, je m’écroule.
  • Mais on ne dort pas bien pour autant : réveils nocturnes, avec impossibilité de se rendormir !
  • J’ai fait par deux fois un contrôle sanguin, car je me sentais « comme si » j’étais de nouveau en hypothyroïdie – dosage normal, pour ma part. Donc, je ne comprenais rien.
L’on m’a rapporté que le directeur de ANSM a affirmé à la radio, Samedi dernier,  que cette nouvelle formule du LEVOTHYROX avait court dans toute l’Europe. C’est faux. Les français sont les seuls « cobayes ». Quand un responsable si haut placé profère un si énorme mensonge, ce n’est pas très bon signe…
J’ai entendu aussi affirmer que ces malaises étaient « transitoires » – comment le savent-ils, puisque les malades français sont les premiers à expérimenter cette formule ? Et que veut dire « transitoire » alors qu’apparemment, aucun des effets secondaires ne faiblit au fil des mois, et qu’au contraire, chez moi ils augmentent ?
Puisque tous nos pays voisins ont refusé cette nouvelle forme catastrophique du LEVOTHYROX , que les Pays-bas l’ont abandonné après l’avoir testé, va-t-on favoriser une sorte de « marché noir de l’ancienne formule » à nos frontières, comme pour le tabac ?
Quand on sait que ce produit est VITAL pour des milliers de personnes, dont on pourrit la vie sans même qu’elles sachent pourquoi on les oblige à subir cela, c’est un honteux scandale.
Messieurs, Mesdames les journalistes, au nom de toutes ces victimes d’effets secondaires, alors qu’à ma connaissance NUL ne se plaignait de l’ancienne formule, investiguez, faites votre métier en cherchant quel est l’intérêt caché de cette honteuse manipulation.
Ha ! J’oubliais un autre effet secondaire :
Moi qui suis d’un caractère doux, je suis en permanence exaspérée. Serait-ce par hasard dû à la colère d’être contrainte d’ingurgiter un produit qui me fait à présent plus de mal que de bien ?? Bien sûr que non ! Nos responsables de la santé publique vous affirmeront que cette mauvaise humeur est due à la faiblesse de ma thyroïde… Evidemment !
Si l’un d’eux osait me rétorquer cela, je lui ferais bien avaler la plaquette et le carton avec !
                                              Anny DUPEREY »