Le Premier ministre a
installé hier une commission sur « l’avenir des retraites », façon de
préparer l’opinion à de nouvelles mesures d’austérité concernant les
retraités. Plusieurs pistes sont envisagées, toutes au détriment des
travailleurs : baisser les pensions, cotiser davantage et cotiser plus
longtemps. Pour justifier cette nouvelle attaque, Henri Emmanuelli a osé
affirmer « Je vois des gens qui auront passé plus de temps dans la
retraite que dans la vie active ». Autour de lui, sur les bancs de
l’Assemblée nationale, on veut bien le croire. Il devrait sortir un peu
plus souvent de cette Chambre.
samedi 2 mars 2013
PSA : les grévistes continuent à se battre comme des lions
Les travailleurs de
PSA Aulnay sont entrés dans leur septième semaine de grève. Ils se
battent contre la fermeture de l’usine et les licenciements décidés par
PSA. Leur lutte rencontre le soutien de bien des travailleurs dans ce
pays. Ils ont donc récolté 260 000 euros, qu’ils se sont distribués
entre grévistes pour pouvoir continuer la lutte.
La solidarité ouvrière, ça paye ! Mais, comme leur combat continue, la solidarité doit continuer et se renforcer.
La solidarité ouvrière, ça paye ! Mais, comme leur combat continue, la solidarité doit continuer et se renforcer.
vendredi 1 mars 2013
Hôpital d’Argenteuil : pour qui sonne le glas ? Il sonne pour moi peut-être, mais il sonne tout autant pour toi.
Pour
la direction de l’hôpital d’Argenteuil, s’il faut s’en prendre à la situation d’un
tiers du personnel, c’est que les comptes de l’hôpital sont dans le rouge.
Cette chanson là, les personnels la
connaissent depuis des années. Elle est inadmissible, et elle n’aura pas de
fin.
Les salariés doivent continuer à se
mobiliser contre ces mauvais coups. Ceux directement concernés aujourd’hui.
Mais aussi tous les salariés de l’hôpital.
Aujourd’hui c’est moi, si tu ne bouges
pas, ce sera toi demain.
CPAM Argenteuil : réduction drastique du service public
Cela aura des conséquences négatives pour
les personnels, comme cela en aura pour les usagers : du temps
supplémentaire de déplacement et des frais de transports en plus.
Année après année, par tous les bouts, les
services publics sont attaqués.
Ils sont tellement nécessaires aux plus
pauvres, aux plus démunis, mais aussi à tous. Il faut les défendre avec force et énergie. Non à la fermeture de ces deux centres !
Au travail, les morts des uns et celle des autres, tout autant scandaleuse
La
semaine passée, deux policiers étaient dramatiquement tués en service du côté
du périphérique. Hier, ce sont au tour de deux ouvriers d’une entreprise de
sous-traitance de décéder à la suite de la chute de leur nacelle à la centrale
nucléaire de Cattenom en Moselle.
Les honneurs de la république comme ils
disent pour les premiers. De vagues entrefilets de quelques lignes dans la
plupart des titres de la presse.
Après la morte d’Ali Ziri, cachez définitivement cette affaire que je ne saurais juger ! La poursuite de policiers ne peut avoir lieu ! Vérité et Justice pour Ali Ziri !
La
« justice » vient de confirmer le non lieu pour l’affaire de la mort
d’Ali Ziri en juin 2009. Selon l’article de Frédéric Naizot dans l’édition du
jour du Parisien : « Au cours de l’audience de la chambre de l’instruction,
qui s’est déroulée à huis clos le 17 janvier, l’avocat général avait requis la
confirmation du non-lieu. Il avait alors estimé que les techniques policières
employées n’étaient pas normales, que la prise en charge d’Ali Ziri dans le
commissariat puis à l’hôpital posait des difficultés et que le juge d’instruction
aurait dû procédé aux interrogatoires ». Mais comme les rapports d’expertises
sont contradictoires, comme, selon cet avocat général, une instruction ne
pourrait pas permettre d’aller plus loin, qu’il y aurait toujours un doute, eh
bien : affaire close, non-lieu !
On se met à regretter de n’être pas au
XVIIIème siècle, en des temps où tout cela était banal mais où il y avait des
Voltaire.
« Paris en Algérie » : quand la connaissance du passé est nécessaire à celle du présent… et du futur
Une exposition remarquable est présentée dans le hall de l’hôtel de ville d’Argenteuil
de ce 1er mars au jeudi 21 mars prochain.
Ce n’est pas une exposition sur la Guerre d’Algérie. Elle a un
cadre plus large. Elle commence par la manifestation parisienne sanglante du 14
juillet 1953 pour s’achever à la veille de 1968.
Réalisée par un groupe d’universitaires
spécialistes de l’Algérie, l’exposition présente un nombre très importants de
documents exceptionnels.
Il est question de la vie des travailleurs
algériens en France, de l’activité des nationalistes, des rivalités sanglantes
entre le MNA et le FLN, de la répression policière, des Appelés, de la vie
ouvrière, des réactions de solidarité du PCF, du PSU, de l’Unef, du retour des Rapatriés, etc.
Il faut venir voir cette exposition, y
amener vos proches, les anciens comme les jeunes générations. S’intéresser au
passé, c’est toujours répondre à deux questions en particulier : Comment les choses auraient pu se passer autrement ? Quelles marques
de cette histoire sur la société française d’aujourd’hui ?
Pour ma part, je suis prêt à organiser des
visites guidées de cette exposition. Me joindre.
Dominique MARIETTE
jeudi 28 février 2013
Argenteuil –centre hospitalier : un rassemblement de défense de la situation des personnels… qui concerne toute la popualtion
Le
syndicat CGT du Centre Hospitalier d’Argenteuil et le syndicat autonome
organisaient devant le nouveau bâtiment de l’hôpital un pique-nique de
protestation. Il s’agissait de protester contre les projets de la direction :
-
suppression du temps de repas sur le temps de travail pour les administratifs,
ouvriers et médico-techniques ;
-
suppression de 3 jours de récup (21h) pour les soignants (ces 3 jours
compensaient le temps d'habillage et déshabillage pour les infirmières et aides
soignantes) ;
-
mise en place des 12h de nuit avec réduction de la possibilité d'effectuer des
nuits en heures supplémentaires ;
-
mise en place d’un planning à l'année avec interdiction de cumuler les
récupérations sur une semaine complète.
Seul conseiller municipal présent, je suis
intervenu, comme de bien entendu pour assurer les travailleuses et les
travailleurs présents de mon soutien et de celui de Lutte Ouvrière. La santé
matérielle et morale des travailleurs est garante de la qualité du service
public de santé.
Il a fallu que le directeur de l’hôpital
profite du rassemblement pour mettre son grain de sel. Pas sur les
revendications du personnel, mais pour indiquer que la commission de sécurité
venait de donner son accord. Comme si on construisait avec des millions publics
un nouveau bâtiment sans les conditions de sécurité adéquates. Les travailleurs
attendent, quant à eux maintenant la sécurité de leur situation matérielle.
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