jeudi 29 septembre 2011

Victoire de la solidarité

Communiqué CGT-Education du lycée Georges Braque du 29.09.11

Le lycée Georges Braque d’Argenteuil, centre « mutualisateur » des « contrats aidés » du secondaire de L’Education nationale pour le 95, a été confronté au problème du non renouvèlement des contrats de ses agents « CAE-CUI ». L’émoi suscité par cette situation parmi tous les personnels, a permis la régularisation concernant l’avenir de la plupart des 16 personnes concernées. Pour quatre autres, le renouvèlement restait en suspens, en particulier pour l’agent occupant le poste de médiation-surveillance aux grilles de l’établissement, dont le contrat arrivait à échéance ce vendredi 30 septembre.
     Pour résoudre cette question, une entrevue a eu lieu hier à l’Inspection d’Osny. Celle-ci donnait son feu vert, mais il fallait obtenir l’accord de Pôle Emploi.
     Ce matin, il n’y a pas eu pratiquement de prise des cours à 8 heures 30, un grand nombre d’enseignants et de collègues contractuels étant aux portes aux côtés des responsables syndicaux CGT, SNES, FO, pour informer l’ensemble de la communauté scolaire. En convoi, ils sont allés rejoindre l’agence Pôle emploi d’Argenteuil. Au terme d’un entretien avec la direction de cette agence, l’accord pour le renouvèlement de deux contrats, dont celui arrivant à échéance, a été obtenu. Après cette victoire de la solidarité, les cours ont repris après la récréation de 10 heures 30. Une affaire à suivre.



mercredi 28 septembre 2011

DISCUSSION URGENTE


Une information syndicale a eu lieu à destination des personnels des médiathèques argenteuillaises hier mardi. Les personnels ne comprennent pas, entre autres choses, que les postes manquants ne soient pas comblés et que les départs ne soient pas remplacés. C’est d’autant plus regrettable que la « culture » est une priorité affichée de la municipalité, et que la situation dure depuis trop longtemps. Les personnels souhaitent rencontrer le maire dans les jours qui viennent. A défaut, pour toute éventualité, un préavis de grève devrait être posé pour le mercredi 12 octobre.

Un bureau de poste pour 10 000 habitants, rien de trop

A la mi-août, le bureau de la rue Kléber, à Orgemont, était victime d'un braquage. Depuis lors, il est fermé et il n'y a aucune information sur l'avenir de ce bureau et sur sa réouverture.
      Une chose est sûre, ce quartier a besoin d'un bureau de poste.
     Comment font les anciens pour se rendre au bureau des Côteaux, le bureau actuel de remplacement ?

Plus il cause, moins on le croit, ce porte-parole des banques et des gros actionnaires

A l'occasion de la journée de grève d'hier à l'Education, N.S. a déclaré à l'encontre des enseignants : "Mon devoir de chef de l'Etat, c'est d'abord de penser aux ouvriers, aux salariés et aux cadres, qui sont lancés dans la compétition internationale, et qui ont besoin du soutien de l'Etat. Plus que de penser à ceux qui ont un travail difficile, mais qui ont un statut qui les protège".

mardi 27 septembre 2011

CAE-CUI : derrière ces noms barbares, des hommes et des femmes qui doivent pouvoir travailler normalement

Un petit groupe d'agents précaires de l'Education nationale et d'enseignants, venant du lycée Georges Braque, ont manifesté lors de la manifestation de Paris des enseignants. Ils exigent le renouvèlement de leur contrat, ce qui signifie pour eux, garder un emploi.
     Avec leur banderole, ils ont distribué un tract informant les manifestants de leur combat.
     Demain matin, à 10 heures, ils seront reçus à l'Inspection académique d'Osny.

Education : une journée réussie

La grève de l'Education, nationale et privée, de ce jour, a été un succès. Des milliers et des milliers de manifestants à Paris ont dénoncé la baisse des moyens et des salaires réels des personnels. Les élèves des milieux populaires sont les premières victimes des suppressions de postes.
    Demain, c'est aux côtés de tout le monde du travail, qu'il faudra la lutte déterminée pour résoudre ces questions cruciales.

Bisbilles entre amis sur le dos du sort des handicapés travailleurs

Une menace pèse dans le Val d'Oise sur le transport de personnes handicapées de leur domicile vers les centres spécialisés où ils travaillent. L'Etat s'est défaussé sur les Conseils généraux pour payer le coût de ce transport. Aujourd'hui, celui du Val d'Oise ne veut plus payer.
     Les "dures" réalités d'élus de droite : leur gouvernement chéri qui préfère distribuer des cadeaux aux banquiers et aux gros industriels plutôt que de répondre au coût des besoins élémentaires d'une fraction de la population déjà fragilisée.

Education : pour l'intégration, il manque du personnel

Ces dernières années, l'intégration des enfants handicapés en milieu scolaire a été décidé. Mais cela nécessite un accompagnement et l'aide d'un adulte.
    Dans la réalité, sur le terrain, il manque beaucoup de ces adultes. Embaucher le nombre nécessaire de ces personnels permettrait une réelle intégration tout en créant en même temps des milliers d'emplois.