lundi 30 mars 2026

Narcotrafic : Les mensonges de Trump

Des justifications fallacieuses mais tellement faciles

  


Les États-Unis et l’Équateur se sont vantés d’avoir mené conjointement une opération militaire, détruisant des bâtiments qu’ils disaient appartenir à un groupe de narcotrafiquants. Or d’après les témoignages des paysans locaux, il s’agissait d’une ferme et certains fermiers équatoriens auraient été emmenés par les militaires et torturés.

         Tout comme certains bateaux coulés par la marine américaine au large de la Colombie ou du Venezuela n’étaient que des bateaux de pêcheurs.

         Ces opérations antidrogue très médiatisées ne sont qu’un prétexte pour démontrer la puissance de l’impérialisme américain dans ce qu’il estime être son pré carré.

 

Centre d’accueil pour demandeurs d’asile Cada Adoma – Saint-Genis-Laval : grève contre des méthodes indignes

Cada Adoma – Saint-Genis-Laval : grève contre des méthodes indignes

Des salariés du centre d’accueil pour demandeurs d’asile Adoma de Saint-Genis-Laval, dans le Rhône, se sont mis en grève mardi 17 mars. Une vingtaine de personnes – dont des travailleurs d’un autre centre – sont venues les soutenir lors d’un rassemblement à Lyon.

Publié le 25/03/2026

Ces travailleurs ont fait grève car leur direction a annoncé qu’ils devraient accueillir, régulièrement et à partir du 1er avril, des groupes de 50 personnes en provenance des rues et des squats parisiens, en transit vers d’autres types d’hébergement. Ils sont choqués par le traitement inhumain prévu par la direction : obligation de porter des masques et des gants pour recevoir ces groupes, uniformes imposés aux personnes accueillies (survêtements et chaussures « Crocs ») pendant plusieurs jours pour décontaminer leurs vêtements, cohabitation à deux dans des chambres de 9 m², etc.

La volonté de toutes ces personnes de venir à Lyon n’est pas évidente, et elles ne savent pas qu’au bout de trois semaines, elles seront envoyées hors de la métropole lyonnaise, loin des possibilités de travailler et des connaissances qui pourraient les aider. De plus, pour les accueillir, il faudra libérer des places alors que le foyer est plein, notamment de familles avec enfants ou de gens atteints de maladies lourdes. Quelles solutions va-t-on leur proposer ? Combien vont se retrouver à la rue ?

Un autre motif d’indignation a été la tentative de récupération de cette protestation par plusieurs candidats aux élections municipales, s’opposant au nouveau dispositif, non pas à cause des conditions indignes mais parce qu’ils présentaient ces nouveaux arrivants comme une menace pour la sécurité.

Les travailleurs du site, eux, font ce travail par conviction et réclament les moyens financiers et humains permettant de trouver des solutions dignes pour tous. Ils ne veulent pas cautionner et participer à cette politique, assumée par les autorités, qui vise à maltraiter les étrangers pour les dissuader de venir. Ils ont pu exprimer leur colère à leur direction lors de cette journée de mobilisation, et ne comptent pas en rester là !

                                         Correspondant LO (Lutte ouvrière n°3008)

 

Argenteuil : Georges Mothron, pouvez-vous être sérieux avec Michel ?

 

Quand les habitants méritent que l’on s’occupe d’eux

 

Photo : Chemins de mémoire
 

Certes, Michel est membre de notre réseau Lutte ouvrière à Argenteuil. Mais Michel fut et est toujours surtout un responsable de longue date de la section FNACA d’Argenteuil. Cela ne dit rien aux plus jeunes de la majorité municipale ? C’est l’organisation des anciens appelés et rappelés des guerres coloniales, d’Algérie en particulier. Des jeunes de 20 ans que l’on envoya dans les Aurès ou ailleurs alors qu’ils n’avaient rien à y faire, car la guerre était perdue d’avance.

         Revenons à notre sujet. Michel réclame depuis des mois et des mois qu’une glace soit installée face à l’impasse où il habite aux côtés d’une douzaine d’autres résidents. Cela leur permettrait de sortir leur voiture dans la rue d’Épinay sans danger.

         Michel a vu le premier adjoint une ou deux fois. Il devait s’en occuper. Sans suite. Il a vu également Georges Mothron et lui en a parlé aussi. Sans suite également. Cela dure depuis des mois et des mois.

         Pour ma part également, avant le premier tour des Municipales, j’ai dit à ce dernier : « monsieur Mothron, il vous reste sept jours pour régler le problème ». Ce dernier a répondu du tac-au-tac, « je crois plutôt sept ans » ! Bon, c’est vrai, j’aurais mieux fait de me taire.

         Michel aura bientôt 90 ans, mais il conduit toujours bon pied bon oeil.

         Que faut-il faire pour qu’il soit entendu ? DM