dimanche 7 janvier 2024

Fusions-acquisitions : les parasites ont de l’appétit

Récolter les profits leur suffit

En 2023, plus de 400 start-up françaises ont été rachetées. C'est 7,4 % de plus qu'en 2022. La plupart de ces rachats - 76,5 % - ont été effectués par de grands groupes, comme TotalEnergies, qui peuvent ainsi avaler des entreprises déjà rentables, sans prendre le risque de développer elles-mêmes certaines technologies.

         Les grands capitalistes sous-traitent ainsi les risques et se contentent de récolter les profits.

 

samedi 6 janvier 2024

Pouvoir d’achat : ce qui ne change pas en 2024

Pouvoir d’achat : ce qui ne change pas en 2024

03 Janvier 2024

Ce début d’année 2024, comme tous les ans, est l’occasion de commentaires sur « ce qui va changer en 2024 ». La routine est telle que même Macron, pourtant professionnel des discours creux et des écrans de fumée, a préféré passer vite sur le sujet. Ainsi, le smic augmente d’une quinzaine d’euros par mois, avec 1,13 % d’augmentation.

 

Avec la hausse du mois de mai, il colle à peine à l’inflation officielle, et c’est un message de soutien au patronat contre les revendications de hausses de salaire.

La plupart des salaires n’ont, loin s’en faut, pas suivi le coût de la vie. Au contraire, pour de plus en plus de travailleurs, le salaire réel a chuté et ils se retrouvent aujourd’hui au smic. La politique de la classe capitaliste a entraîné une telle chute du niveau de vie que les Restos du cœur sont encore débordés cette année et désormais au bord de la faillite.

Beaucoup de travailleurs ne peuvent pas faire les achats nécessaires avec leur seul salaire. Pour faire mine de répondre au problème et aider les capitalistes à vendre leurs produits, l’État a multiplié primes, bonus, boucliers, chèques énergie ou autres. Mais, pour ne prendre qu’un exemple, le bonus pour l’achat d’un véhicule électrique n’empêche pas qu’il reste inaccessible à la plupart des ouvriers qui fabriquent ces mêmes véhicules. Quant à l’idée d’un leasing à 100 euros par mois, toujours pour l’achat d’un véhicule électrique, elle ne change rien au fait que vendre des produits de plus en plus chers à des familles de plus en plus appauvries est impossible.

D’autre part, l’argent de ces aides données d’une main, est repris d’une autre main par l’État. Les prix du gaz, de l’électricité et les impôts locaux vont augmenter encore en 2024. Les timbres vont augmenter de plus de 10 %, et les cigarettes de 50 centimes à 1 euro selon les paquets. Rien ne peut dissimuler la baisse du pouvoir d’achat.

                                             Charles Legoda (Lutte ouvrière n°2892)

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui samedi 6 janvier, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 11 h. à midi, marché de la Colonie ;

-et de 11 h. à midi devant Auchan, Val-Sud ;

-Dimanche 7 janvier, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Intermarché du centre,

Et de 11 h. à midi, marché Héloïse ;

-Lundi 8 janvier : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mardi 9 janvier, de 18 à 19 heures, centre cl de la cité Joliot-Curie ;

-Mercredi 10 janvier : de 11 h.30 à midi, marché des Champioux.

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

N’oubliez pas maintenant de réserver votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Parlez-en autour de vous. Le prix du repas est désormais fixé. Comme l’an dernier, 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.

 

Inondations : la catastrophe et le système qui l’alimente

Des catastrophes sociales

 

 

Après deux épisodes de fortes inondations fin 2023 dans les Hauts-de-France, des rivières débordent encore de leur lit.

         Le réchauffement climatique et la montée des eaux contribuent très certainement à une élévation du risque d'inondation. De plus le réseau de canaux locaux, les wateringues, n'est pas suffisamment entretenu. Et entre deux crues, les rivières n'ont pas été nettoyées des débris accumulés.

         Ces catastrophes naturelles sont aggravées par le capitalisme et le régime sec auxquels sont soumis les services publics.