Tout est question de rapport des forces. À nous de l’inverser
Une des nombreuses soirées organisées par l'ADCI
Loi immigration, Salaires,
détérioration de la condition ouvrière, dénonciation de l’horreur à Gaza comme
ailleurs, et nombre de problèmes locaux, tant de chantiers qui relèvent de la
protestation, c’est-à-dire de la conscience du monde du travail auquel nous
nous adressons. Car tout est question de rapports des forces dans cette société
capitaliste. La force potentielle essentielle est celle de ce monde du travail
qui représente une part très majoritaire de la population.
L’ampleur
des tâches qui vont nous occuper en cette année nouvelle est à la mesure de
l’offensive des dominants. Et notre rôle est d’inverser ce rapport des forces
qui leur est aujourd’hui favorable, dans la mesure de nos forces, mais en ayant
toujours en tête, en tout cas pour nous militants communistes révolutionnaires,
la conscience et l’organisation collective de ce camp des prolétaires qui
aurait lui la force de tout changer.
C’est
ce que je voulais dire en préalable à la discussion à propos de l’invitation
pour une réunion initiée par l’Association pour la Défense du Cinéma
Indépendant au sujet des obstacles mis à Argenteuil sur un pan de l’activité
municipale, celui de l’action culturelle. Une réunion est prévue par cette
association le 13 janvier prochain pour exposer la situation actuelle de l’ADCI,
privée dorénavant d’écran, et plus largement de la situation de la culture à
Argenteuil. Si cette réunion s’adresse à bien des acteurs potentiels locaux, ni
les salariés ni les organisations politiques ne sont cités précisément. Mais
peut-être n’est-ce là qu’un oubli.
C’est
ce que je voulais indiquer en préalable à plusieurs brèves de notre blog sur le
sujet qui vont suivre dans les jours qui viennent. DM