mardi 19 septembre 2023

Licenciements près de Valenciennes et Dunkerque, à Vittel

Tant qu’il y aura du profit capitaliste…

 

Les 345 travailleurs de Valdunes, qui fabriquent des roues de train, près de Valenciennes et Dunkerque, multiplient les journées de grève depuis des mois, car ils risquent de perdre leur emploi, l’actionnaire ayant décidé de se retirer. À Vittel, près d’un millier de personnes ont manifesté contre la suppression de 171 postes par Nestlé.

         Alors que le gouvernement fait des discours sur la réindustrialisation pour arroser les actionnaires de subventions, les patrons continuent de licencier où ils veulent, quand ils veulent Pour sauver leur peau, les travailleurs devront les forcer à payer.

 

Vignobles : la mort de six saisonniers dans des vignobles en une semaine

Du sang dans les bouteilles

 

 

Six travailleurs saisonniers sont morts en une semaine dans des vignobles. Ils n’ont pas été tués que par le soleil de plomb et les températures élevées, mais aussi par les horaires à rallonge, le manque d’équipements de protection, l’absence de douches et de salles de repos pour se rafraîchir.

         C’est à ce prix que des milliards de profits coulent pour les multinationales du Champagne ou du vin.

 

lundi 18 septembre 2023

Abaya : une mesure dictée par l’extrême droite

 Abaya : une mesure dictée par l’extrême droite

13 Septembre 2023

Le 7 septembre, le Conseil d’État a approuvé l’interdiction de l’abaya à l’école prise par Gabriel Attal, le ministre de l’Éducation nationale.

Il est facile de comprendre la réaction d’élèves originaires du Maghreb et du Moyen-Orient, dont la quasi-totalité ne porte d’ailleurs pas un tel vêtement, face à l’arrogance d’un gouvernement, relayé maintenant par les juges.

Il est vrai que le port de l’abaya est pour beaucoup une façon de relayer les préjugés religieux. Mais tout le monde comprend que cette mesure du gouvernement français n’a rien à voir avec la défense de la liberté des femmes, alors qu’il est à tu et à toi avec des dictateurs moyenâgeux qui utilisent tous les moyens pour étouffer leurs révoltes à travers le monde. Quant aux arguments sur la laïcité et la République qui seraient sur le point de s’écrouler sous le poids de l’islam, ils ne cachent que la xénophobie et le racisme dignes des Ciotti et des Le Pen.

Disserter sur la longueur des jupes des filles est plus facile que de donner à l’éducation les moyens nécessaires, et d’établir des services de proximité dans les quartiers où ils ont quasiment disparu.

                                                            Jean Sanday (Lutte ouvrière n°2876)

 

Les prochaines permanences prévues :

-Aujourd’hui lundi 18 septembre, de 18 h. à 19 h. centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Demain mardi 19 septembre, de 18 h. à 19 heures, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

Le vendredi 22 septembre à 18 h.30, à la librairie Le Presse-papier d’Argenteuil, je m’entretiendrai avec notre camarade Thomas Rose à propos du livre « Les socialistes en France, 1871-1914 » paru aux Bons caractères, ouvrage paru en deux volumes, 8,20 euros l’un.

         Ce Livre permet de réfléchir sur les problèmes de l’action de militants pour construire en France un parti ouvrier se réclamant des idées de Karl Marx, du communisme et de de la Révolution, des questions plus que jamais d’actualité. Retrouvons-nous nombreux lors de cet entretien. DM

 


 

Fête de l’Humanité 2023

Argenteuil, commerce et marchés, le manque de clarté du côté des marchés forains, une vieille histoire qui n’est pas pour autant acceptable

 

La transparence et le contrôle, deux aspects de la Révolution future

 

 

Le numéro de cette semaine de l’hebdomadaire Le Canard enchaîné a évoqué Argenteuil. Certes, pas seulement Argenteuil, mais cette commune également tout de même. L’article porte sur les attributions de places lors des marchés forains, les conditions de leur paiement, et la désignation du délégataire de service public pour ces marchés, que les communes pourraient si elles le décidaient gérer elles-mêmes.

         On imagine que si Le Canard enchaîné a écrit sur le sujet, c’est que les éléments de son enquête sont solides, sans trop rentrer dans les détails il est vrai.

         C’est tout le fonctionnement de la société qui demeure opaque. Et ce qui se passe sur les marchés forains n’est somme toute qu’un tout petit élément de l’iceberg de la circulation délétère de l’argent et des profits.

         Même lorsque des lanceurs d’alerte ou des édiles lancent des cris d’alarme, dans la réalité pas simple de mettre un terme aux pratiques illégales. Pour notre part, nous misons sur la mobilisation de l’intérêt de la masse des habitants et sur leur action pour obtenir des résultats par leur contrôle. Lorsque cela se produira, cela indiquera que le temps des révolutions est en marche. DM