mercredi 31 mai 2023

Atsem à Argenteuil, Asem à Rennes, les mêmes problèmes créés par les notables malades de la gestionnite

Partout la seule réponse sera la colère

 

 

Suite à l'annonce surprise de la suppression du pool itinérant (personnel remplaçant) des agents spécialisés des écoles maternelles (Asem) de la ville de Rennes, leur réaction ne s'est pas fait attendre. Une centaine d'Asem sur environ 250 employées dans les maternelles s'est rassemblée jeudi 25 mai devant la mairie avant de défiler derrière une banderole " les Asem ne sont pas des pions" dans les rues de la ville.

         Déjà en sous-effectif, elles ne veulent pas de cette suppression qui va dégrader leurs conditions de travail, et elles comptent bien continuer le combat. Elles ont prévu de se mobiliser les mardis et jeudis. Jeudi 1er juin, à l'appel de l'intersyndicale regroupant tous les syndicats de la ville, sont déjà annoncés un rassemblement devant la direction de l'éducation et de l'enfance et une assemblée générale.

 

Total : assemblée de parasites

L’étiquette de cet assemblage de gros actionnaires : superprofits

 

 

L'assemblée générale des actionnaires de TotalEnergies s’est tenue à Paris, protégée par des centaines de policiers et vigiles, avec saisie des téléphones et autres dangereux objets risquant de troubler la tranquillité des gros actionnaires avides de palper les milliards de dividendes qui leur reviennent. Les 20 milliards de profits réalisés pour la seule année 2022, sur lesquels la multinationale ne paie pratiquement pas d'impôt. Et ceux de demain comme avec le projet d'oléoduc de 1400 km traversant l'Ouganda, au prix d'expropriations et de la destruction des milieux naturels qui ont de quoi attirer la colère !

         Pour en finir avec la dictature de ces trusts, placer les matières premières énergétiques sous le contrôle de l'humanité, c'est leur expropriation que les travailleurs devront mettre à l'ordre du jour.

 

Europe anti-migrants : politique criminelle

Il manquera l’État et le gouvernement sur le banc des accusés

 

 

Cinq militaires du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage du Pas-de-Calais ont été mis en examen pour non-assistance à personne en danger lors d’un naufrage le 24 novembre 2021. Présents le soir du drame, ils n’ont pas répondu à la quinzaine d’appels de détresse de ces migrants âgés de 7 à 46 ans qui venaient de chavirer au large de Calais en tentant de rejoindre les côtes britanniques. Ils avaient pourtant été appelés une quinzaine de fois.

         La justice examinera ce comportement détestable qui a couté la vie à 27 personnes. Les dirigeants européens qui verrouillent les frontières et qui stigmatisent les migrants comme responsables de tous les maux de la société devraient rejoindre ces bas exécutants sur le banc des accusés.