jeudi 25 mai 2023

La Fête de Lutte ouvrière à Presles ce week-end, un grand moment du combat politique pour changer le monde

 

Avec Nathalie Arthaud, Jean-Pierre MERCIER,  et tous les militants de Lutte ouvrière

 

 

Les deux discours de Nathalie ARTHAUD auront une résonnance toute particulière cette année pour évoquer la situation actuelle, tant dans le pays qu’à l’échelle de la planète, pour revenir sur le mouvement contre la réforme des retraites, mais aussi sur la dynamique de militarisation et d’armement actuelle. Les deux interventions de Nathalie auront lieu les dimanches et lundi de la fête, à 15 heures. Elles méritent d’être écoutées pour entendre nos perspectives. Le discours de lundi évoquera à n’en pas douter la situation désastreuse de Mayotte où des pauvres s’affrontent à des pauvres, des haines encouragées par un État et des démagogues.

 

         La grande majorité des amis de Lutte ouvrière d’Argenteuil vont se retrouver à Presles ce week-end. Ils seront nombreux place de la Guinguette, en particulier au stand de L’hindoustand, non loin du stand champagne. Pour ma part, je serai plus loin, au Théâtre de verdure, à côté du « château-librairie ». Venez me voir.

 

Trois jours exceptionnels

 

Consultez le programme :

https://fete.lutte-ouvriere.org/

 


mercredi 24 mai 2023

Enseignants non remplacés : de pire en pire

 

La dernière priorité de l’État

 

 

Un collectif de parents d’élèves lance ce lundi une deuxième action en justice contre l’État, pour dénoncer les non remplacements massifs d’enseignants absents. 

         Le ministre, Pap Ndiaye, promet « un enseignant devant chaque élève ». En réalité, en plus des absences de courte durée, bien des enseignants partant en retraite, ou à temps partiel, ou sur des congés longue durée ne sont pas remplacés. Le ministère de l’Éducation nationale est bien incapable de combler le nombre d’heures de cours non assurées, autour de quinze millions d’heures par an.

         L’éducation, comme la santé, est la dernière priorité de l’État.

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui 24 mai, de 11h.30 à midi au marché des Champioux ;

-jeudi 25 mai, de 10 h.30 à midi, centre commercial Joliot-Curie ;

-vendredi 26 mai, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre,

-et de 11 h. à midi, marché Héloïse ;

 - de 15 h.40 à 16 h.40 au marché du Val-Nord ;

-et de de 17 h.15 à 18 h.15 au carrefour Babou ;

-mercredi 1er juin, de 11 h.30 à midi au marché des Champioux.

 

 

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Livreurs à vélo, travailleurs sans-papiers : ils s'organisent et dénoncent leur condition

 

La voie de l’organisation, la seule pour tous les travailleurs

 

 

Des travailleurs sans-papiers, travaillant comme livreurs à vélo pour Uber Eats ou Deliveroo, viennent de s’organiser en association à Bordeaux.

         Pour obtenir leurs papiers, il leur faudrait un emploi déclaré et un domicile, et pour cela, il faut disposer d’une carte de séjour : voilà le cercle vicieux dans lequel ils sont enfermés. Les conditions d’obtention de papiers n’ont cessé de se durcir. Et quand les autorités semblent entrouvrir la porte de la régularisation, comme l’a fait une circulaire due à Valls et datant de 2012, c’est une hypocrisie de plus car elle réserve cette possibilité, « à titre exceptionnel et au cas par cas », à ceux qui peuvent justifier d’un emploi déclaré. Ce qui leur est justement impossible.

         Travaillant tôt le matin jusque tard le soir pour 2,35 € la course, ils sont exploités par les plateformes qui savent pertinemment qu’une grande partie de leurs livreurs sont en situation irrégulière. Comme ils le disent: « Nous ne profitons pas du système : le système profite de nous ». Et c’est de grève dont ils parlent pour défendre leurs intérêts.

         Ces travailleurs font partie de notre camp, le camp des exploités. Ils ont droit au soutien de tous les travailleurs.