mercredi 24 mai 2023

SNU : non à l’enrôlement militaire de la jeunesse

 

Ils veulent les embrigader. Que la jeunesse s’engage… mais pour changer la société !

 

 

La secrétaire d’État chargée de la Jeunesse vient d’annoncer une nouvelle mouture du Service national universel (SNU) qui devrait concerner l’an prochain les élèves de seconde et première CAP.

         Face à la légitime hostilité suscitée par le projet, le SNU ne serait plus obligatoire mais les jeunes, en uniformes, resteraient encadrés, en plus des personnels de l’Éducation, par d’anciens militaires.

         Le kaki et le drapeau national sont aujourd’hui déployés aux quatre coins de la planète pour défendre les intérêts des grandes entreprises françaises. Contre cet avenir porteur de guerres, la jeunesse peut choisir de s’engager pour changer cette société avec le drapeau rouge de la révolution sociale !

Argenteuil, le magazine municipal Ma Ville fait la manche

Le monde à l’envers

 

 


Nous évoquions hier la question de la difficulté de l’information pour les associations désirant faire connaître leurs initiatives et leurs évènements. À ce sujet, suite à cette brève, un responsable d’association nous a communiqué le courrier qu’il a reçu récemment de Ma ville, le mensuel de la municipalité. Selon ce périodique, celui-ci peut bien faire connaître son association ou un évènement de celle-ci, mais en tant qu’élément publicitaire, et contre quelques espèces sonnantes et trébuchantes. À raison d’une 4ème de couverture pour 2800 euros, pour une page 2190 euros, et tutti quanti. Hors taxe comme de bien entendu.

         Bref, le monde à l’envers. Le magazine d’information municipale qui devrait avoir à cœur d’informer de l’existence des associations et de leurs activités faisant la manche auprès d’elles !

         Un monde à l’envers, mais bien à l’image des relations actuelles entre la municipalité et le réseau associatif en général. Faut que ça change, dit comme une espérance. DM

 

La fête de Lutte ouvrière des 27, 28, et 29 mai à Presles. Les différents moyens pour s’y rendre.

                                                                          


Oui bien sûr, mais comment y venir ?

 


En train

Nous recommandons ce moyen de transport. La gare de Presles-Courcelles (ligne H) est à 900 m de la fête. Pour les horaires précis, consulter le site transilien.com.

  • Départ : toutes les heures de Paris-Gare du Nord à partir de 6:34 (durée : 38 minutes).
  • Retour : toutes les heures de la gare de Presles vers Paris de 5:47 à 23:47.

Un minibus fait la navette de la gare de Presles à l'entrée de la Fête (priorité aux personnes à mobilité réduite).

Autocars gratuits

Des bus font la navette entre la sortie du métro Saint-Denis-Université (terminus de la ligne 13) et l'entrée de la fête. Horaires :

  • Départ du métro Saint-Denis-Université : samedi de 10h à 17h ; dimanche de 8h à 17h ; lundi de 8h à 14h.
  • Retour de Presles : samedi de 17h à 23h ; dimanche de 16h à 1h50 du matin ; lundi de 15h à 20h

Durée du trajet : 45 à 60 minutes.

Voiture

Attention ! Il est difficile de stationner dans le village de Presles. Merci de respecter toutes les signalisations, en particulier les interdictions de stationner, d'utiliser les parkings réservés pour ne pas gêner la circulation et... les Preslois.

Merci de proposer vos places disponibles sur les sites de covoiturage, par exemple sur mobicoop qui est gratuit et non-commercial.

Depuis les autres régions

Des départs collectifs, en car ou en train, sont organisés à partir de nombreuses villes de toutes les régions. Vous pouvez vous renseigner auprès de nos camarades locaux, ou en consultant les pages régionales du site de Lutte Ouvrière.