dimanche 14 août 2022

La misère progresse : Les salaires et les pensions doivent augmenter !

 

Le combat prioritaire

 

 

Depuis le mois de janvier, à cause de la hausse des prix, les Banques alimentaires ont aidé plus de 100 000 personnes supplémentaires à se nourrir.

La misère grandit. La gêne s’étend. Pour d’autres, le pouvoir d’achat se réduit.

L’augmentation des salaires, des pensions de retraite et des allocations est vitale : 2 000 € net est un minimum pour vivre, et les revenus doivent augmenter en fonction de l’augmentation des prix !

 

Les prochaines permanences prévues.

-tous les vendredis de l’été, de 17 h.15 à 18 h.15 carrefour Babou ;

-dimanche 21 août, de 10h.15 à 10h.55 devant Intermarché du centre

Et au marché Héloïse, de 11 h. à midi ;

-lundi 22 août, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets.

 

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           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord ;            

         -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

 

Samedi 17 septembre, pour la défense de l’espace Jean Vilar,

Déambulation en direction de la Maison de Claude Monet

Départ : 15 heures

Vie chère : ceux qui en profitent, et ceux qui la subissent

Travailleurs des villes, petits producteurs, les mêmes adversaires

 

À la suite de la Direction générale de la concurrence et de la répression de la fraude, la FNSEA, le principal syndicat d’agriculteurs, dénonce les hausses de prix dans la grande distribution alors que les prix d’achat aux producteurs n’ont pas augmenté.

La grande distribution et les trusts de l’agro-alimentaire sont en position d'imposer leurs prix aux producteurs comme aux consommateurs pour maintenir leurs marges. Tant pis pour les petits producteurs qui ont de plus en plus de mal à s’en sortir, et tant pis pour ceux qui vont devoir réduire leur consommation, y compris pour des produits de base. Les profits d’abord !

 

Sécheresse : s’habituer ou anticiper ?

 

Un changement de cours nécessaire

 

 

Face à la sécheresse, le ministre de la Transition écologique a expliqué il y a une dizaine de jours « qu'il va falloir s'habituer à des épisodes de ce type ». D'ores et déjà, de nombreuses communes sont privées d'eau potable.

À la suite des sécheresses de 2019 et 2020, et alors que les scientifiques ne cessent de prévenir des conséquences du réchauffement climatique, le gouvernement n'a rien anticipé. Il en est réduit aujourd'hui à prendre des décrets d'interdiction d'utilisation d'eau dans certains départements.

Les moyens matériels et humains ne manquent pas pour résoudre ce problème, ainsi que celui du réchauffement climatique. Mais dans l'organisation capitaliste de l'économie, tous ces moyens sont mis au service de la recherche du profit immédiat d'une minorité, quitte à sacrifier l'avenir de la planète.